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Danser, c'est ce qu'il nous reste et ce qui unit

29 March[ —]

Lundi 27 mars, lors de l'émission "Touche pas à mon poste" sur C8, les chroniqueurSEs ont rendu leurs avis sur la soirée au Moulin Rouge organisée pour le Sidaction. Jean Michel Maire s'est illustré une fois de plus, en "donnant ses impressions" à la vue de la danse "lascive" de Shym. Selon, lui, tout comme on ne fume pas lors d'une soirée pour la lutte contre le cancer, on ne devrait pas danser de manière sexy lors d'une soirée pour la lutte contre le sida, parce que ça laisserait penser au public que le VIH se transmet par la danse.

Et en effet - mais l'émission de C8 a-t-elle une seule fois fait preuve de la pédagogie qui aurait permis de détromper ce public ? - le VIH ne se transmet pas par la danse aussi rapprochée soit-elle, c'est par un rapport sexuel non protégé (par un préservatif ou par la prise de Truvada au titre de la prophylaxie pré-exposition) qu'il y a un risque de contamination. Si dans un contexte festif, il peut y avoir consommations de drogues et/ou d'alcools, c'est la dose prise de ceux-ci et l'altération des sens qu'ils peuvent provoquer qui peuvent conduire les personnes à oublier les précautions d'usage lors d'un rapport sexuel pour éviter une exposition au VIH. En cas de prise de risque, il faut se rendre aux urgences d'un hôpital dans les 48h au plus tard, et si possible dans les 4 premières heures, pour demander à prendre un Traitement Post Exposition, afin de bloquer l'infection.

Mais le propos de Jean Michel Maire qui tendrait à dissocier la danse et la lutte est lui-même une insulte à des années d'activisme. Faudrait-il renvoyer le Sidaction au placard ? Faudrait-il n'y faire parler que des médecins ? La lutte contre le sida n'est-elle qu'une question qui mérite de ne montrer que des laboratoires et des lames de microscope ? Non, et c'est là où Jean-Michel Maire se trompe, la lutte contre le sida est aussi une lutte politique, une lutte pour la visibilité, et notamment des séropositifVEs, dans touTEs leurs activités. Alors que le sida fait son lit sur la vulnérabilité des personnes, engendrées notamment par les discriminations subies au quotidien, la danse restera un espace de liberté où, séropos comme séronegs, nous serons uniEs. A Act Up-Paris, et en premier lieu à beaucoup de Marches des Fiertés, nous avons dansé, et tous les "quand même" du monde ne nous ont jamais empêché et ne nous empêcheront jamais de le faire"

S'il est pour cette fois satisfaisant de voir que touTEs les chroniqueurSEs et l'invité se sont élevéEs contre les propos et la logique imbécile de Jean Michel Maire, nous aurions aimé également les voir s'élever contre l'utilisation par Camille Combal d'une photo d'une femme transgenre qui s'est reconnue pour la comparer à un homme (Gilles Verdez), face à l'agression sexuelle qu'a subie une danseuse par Jean Michel Maire, face encore à l'acharnement de Cyrille Hanouna envers Matthieu Delormeau relevant d'une logique homophobe. Répétons-le : si, de la danse ou des clichés et préjugés sexistes, LGBTIphobes, que véhicule régulièrement l'émission, il y en a qui font le jeu de l'épidémie, ce sont indiscutablement les seconds.

Alors que chaque année 6000 personnes découvrent leur séropositivité en France dont 20% à un stade tardif, voire en stade sida, et que les connaissances des jeunes sur les modes de contaminations se dégradent, au profit de fausses idées, plus que jamais nous ne cesserons de répéter que le VIH se transmet, non en dansant, non en luttant, non en luttant en dansant, mais par le sang, par le sperme, par la loi et par les discriminations.

DANSER = VIVRE

Contact presse : Mikaël ZENOUDA, président d'Act Up-Paris 0613508980 – presidence@actupparis.org


Réduction des risques en prison : où sont les seringues ?

27 March[ —]

Communiqué interassociatif AIDES, APSEP, ASPMP, ASUD, CHV, Fédération Addiction, OIP, Sidaction, SOS-Hépatites, TRT-5 (dont est membre Act Up-Paris)

Nous, associations d'usagers, de réduction des risques, de professionnels de l'addictologie et de la santé en milieu pénitentiaire, déplorons l'inertie des Pouvoirs publics pour appliquer une politique de prévention des risques en prison. Un dossier vieux de nombreuses années, que nous avons eu l'espoir de voir aboutir suite à l'adoption de la Loi de Modernisation du Système de Santé. Mais aujourd'hui les arbitrages du ministère de la justice et du premier ministre n'en tiennent pas compte.

Sommes-nous naïfs. Une fois de plus, la direction de l'administration pénitentiaire, bien soutenue par son ministère de tutelle, a accompli son récurrent ouvrage : saboter le processus aboutissant à la mise en place de programmes de seringues en prison. Les arbitrages réduisent le travail interministériel et les nombreuses années de concertation basées sur les études scientifiques, à une seule logique sécuritaire.

Et pourtant, personne n'ose même plus affirmer qu'il n'y a pas de drogues en prison. Il faut le rappeler des usagers de drogues sont en prison et n'ont pas accès à la totalité des dispositifs de prévention du VIH et des hépatites et de soins disponibles en milieu ouvert. L'entrée en prison de l'injecteur de drogues ou le miracle du sevrage instantané…

Dans la réalité, que se passe-t-il ? Les personnes se procurent une seringue (et/ou une aiguille) par différents circuits, sinon un stylo sera détourné de son usage pour servir de corps et une aiguille y sera « adaptée ». Les personnes ne souhaitant pas être identifiées comme des usagers de drogues, les points d'injection ne doivent pas être visibles, ils sont donc cachés. Cela entraine des injections avec des risques élevés car elles sont réalisées en dessous de la ceinture (jambe, pied, artère fémorale…). Les dommages sont terribles et l'administration pénitentiaire ferme les yeux.

Voilà avec quoi on s'injecte en détention :

Elle ne veut pas voir de seringues dans ses murs. Pourtant, l'évaluation de TOUS les programmes d'échanges de seringues en prison au niveau européen montre non seulement une absence d'incidents mais également une amélioration de la situation sanitaire des détenus injecteurs. Si la D.A.P en venait à tolérer des seringues, celles-ci seraient confinées dans les Unités sanitaires. Comme si chaque prison allait ouvrir une salle de consommation à moindre risque. Cela en serait risible si nous n'avions pas perdu notre humour depuis longtemps.

Malgré tous les principes d'équivalence de soins inscrits dans de nos nombreux textes nationaux et internationaux, la cohérence des politiques de réduction des risques et de drogues s'arrêtera aux portes de la prison, avec tous les risques pour les populations concernées.

Le dernier décret de la Loi de Modernisation du système de Santé ne verra jamais le jour et nous sommes en colère. Les politiques de santé publique sont décidées par l'administration pénitentiaire et non par le ministère de la Santé

Pour autant, nous ne baissons pas les bras et nos organisations demandent :

  • L'application des conclusions du groupe de travail lancé conjointement fin 2012 par la ministre de la Santé et de la Justice sur la RDR en milieu pénitentiaire
  • L'application de la Loi de Modernisation de son Système de Santé et de son article...
  • La mise en place d'un programme d'échanges de seringues en prison dans une optique de santé publique

Car la réduction des risques en prison est possible. Les expériences internationales le prouvent et comme en ce qui concerne les salles de consommation, la France cessera un jour d'être la vieille tante réactionnaire de la politique des drogues.

Contacts presse :

AIDES – Christian ANDREO – 06 88 24 61 35

APSEP - Damien MAUILLON : 06 14 64 71 25

ASPMP – Michel DAVID - michel.david.aspmp@gmail.com

ASUD et CHV – Fabrice OLIVET – 06 04 51 33 82

Fédération Addiction – Nathalie LATOUR –06 12 21 07 25

OIP - François BES - 06 64 94 47 05

Sidaction : Marine CHARLIER - 01 53 26 45 36

SOS Hépatites - Helene DELAQUAIZE - 06 19 57 44 11

TRT5 - Caroline GASIGLIA, - 06.20.78.64.48


Sidaction 2017

19 March[ —]

Le Sidaction 2017, c'est les 24, 25 et 26 mars !

L'édition 2017 du Sidaction aura lieu les 24, 25 et 26 mars 2017. La collecte s'effectuera via le 110 ou sur le site web du Sidaction !

Votre soutien reste essentiel pour financer la recherche, et les projets de prévention ou d'accompagnement des personnes vivant avec le VIH en France et à l'international.


Reçus fiscaux 2016

15 March[ —]

Les reçus fiscaux 2016 ont été postés au cours des deux dernières semaines.

Si vous n'avez pas le vôtre, ou si le montant est erroné, merci de nous contacter à dons@actupparis.org en indiquant votre nom et votre adresse.

Merci, une nouvelle fois, pour votre soutien.


Peut-on plaider pour une assurance maladie universelle sans y inclure l'aide médicale d'état ?

13 March[ —]

En janvier, Martin Hirsch et Didier Tabuteau ont livré une contribution remarquée aux débats sur la santé dans la campagne présidentielle. Dans une tribune, ceux-ci proposaient de revenir sur la dualité du système d'assurance-maladie français : pour 95% de la population, l'assurance-maladie obligatoire (« la Sécu »), qui couvre seulement une partie des dépenses, est complétée par une assurance maladie complémentaire (souvent appelée « mutuelle ») qui couvre une partie du reste des dépenses, non prises en charge par la sécurité sociale.

Un tel système génère des opérations en double pour un même soin, une même prescription, un même séjour à l'hôpital, et autant de frais de gestion. Mais surtout, pour les personnes non-couvertes par une complémentaire santé, ou moins bien couvertes, dont nombre des plus précaires, nombre de séropositifVEs, nombre de personnes atteintes d'une maladie chronique, il conduit à renoncer à des soins, renforçant d'autant les inégalités en matière de santé.

Dans leur plaidoyer, qui rejoint des propositions défendues par d'autres, les auteurs plaident pour un système plus solidaire, reposant sur une prise en charge universelle par l'assurance maladie de l'ensemble des dépenses de santé. Même si leur contribution ne va pas dans les détails, nous ne pouvons que regretter qu'une partie des assuréEs ne soit pas prise en compte ou même seulement évoquée dans ce plaidoyer : les bénéficiaires de l'Aide Médicale d'Etat, c'est-à-dire les étrangèrEs en situation irrégulière (présentEs en France depuis plus de 3 mois en l'état actuel du droit), dont les ressources sont inférieures à 721 euros par mois pour une personne seule, qui bénéficient d'une prise en charge à 100% dans la limite des tarifs conventionnés de leur dépenses de santé (avec des exceptions en comparaison des autres assuréEs), financée sur une ligne budgétaire spécifique. Un système unique se voulant universel, et solidaire devrait leur faire une place : le droit à la santé, le refus des discriminations et le respect de la de dignité humaine ne se divisent pas.

Cet oubli n'est peut-être pas étonnant, parce que suite à la loi Pasqua de 1993 (qui instaurait une condition de régularité de séjour pour l'accès à l'assurance-maladie de droit commun, qui n'avait été jamais posée jusqu'alors), et à la mise en place de la CMU-C, c'est à dessein qu'ont été isoléEs de l'assurance-maladie et cantonnéEs à un système spécifique les personnes en situation irrégulière.

D'aucuns opposeront à cette prise en charge réellement universelle, le coût de l'AME. Mais c'est l'isolement comptable de l'AME hors du périmètre du financement de la sécurité sociale qui la rend visible. Et de quel montant parle-t-on réellement ? Le budget de l'AME, c'est environ 0,5% des dépenses de la branche maladie de la Sécurité sociale, tout comme les bénéficiaires de l'AME représentent 0,5% de la population.

D'aucuns, à l'instar de Fillon, Le Pen, Dupont-Aignan, prétendent que cette prise en charge d'une partie des dépenses de santé n'a pas lieu d'être, que les soins d'urgence suffiraient. Mais prendre en charge les personnes quand leur état de santé aura empiré est humainement indéfendable et coûterait sans doute plus cher que de les prendre en charge dès le début et avant que les pathologies ne s'aggravent.

Quand on sait l'extrême difficulté du parcours d'accès aux droits, au logement, à l'emploi pour les sans-papiers ou les réfugiéEs, on comprend que c'est une cause de dégradation de la santé, et qu'à l'inverse, l'assurance d'une couverture maladie de droit commun est toujours ça de pris, au milieu du reste des obstacles à surmonter. A ces personnes qui n'ont quasiment aucun droit, garantissons celui d'aller consulter un médecin quand elles en ont besoin.

Ainsi, réintégrer l'AME à l'assurance maladie, c'est-à-dire réintégrer l'AME au dispositif de droit commun en lieu et place d'une solution dérogatoire, est un objectif humaniste, et solidaire. Cela peut passer a minima par la suppression de la condition de régularité de séjour pour l'accès à l'assurance maladie, permettant à toutes les personnes résidant en France un accès égal à une protection maladie réellement universelle, dans le prolongement de l'évolution proposée par Hirsch et Tabuteau. La suppression du double système, assurance maladie et AME, permettrait d'économiser en outre sur les frais de gestion, dans le même esprit de la suppression assurance maladie de base et complémentaire santé.

L'humanité et la solidarité de cette proposition, mais aussi la bonne utilisation des fonds publics et la protection de la santé publique, nous devons les clamer haut et fort avec touTEs celles et ceux qui entendent exprimer leur solidarité à l'égard des migrantEs et des personnes sans-papiers.

Près de 30 années de lutte contre l'épidémie de VIH/sida nous ont appris la place des inégalités sociales dans les évolutions de la maladie. Elles nous ont appris aussi qu'il n'y a pas d'avancées sans solidarités ! Le contexte actuel, où les candidatEs Fillon, Le Pen, Dupont-Aignan prônent la suppression de l'AME, nous invite à être à la hauteur de cet enseignement.


24/3/1987-24/3/2017 // Act Up ! Fight Back ! Fight AIDS !

12 March[ —]

https://www.facebook.com/events/1131921436933896/

24/3/1987-24/3/2017 // Act Up ! Fight Back ! Fight AIDS ! 30 ans de luttes : si près, si loin du but !

Le 24 mars 1987, Act Up New York organisait sa première action, à Wall Street. La date qui en marque le 30ème anniversaire ouvre le Sidaction de cette année, à un peu près un mois du premier tour des présidentielles, dans un contexte où les enjeux de lutte contre le sida apparaissent peu audibles.

C'est pourquoi nous nous rassemblons face à une campagne d'indifférence et de mépris : pour rappeler l'urgence d'une réponse d'ampleur à l'épidémie.

Alors que des traitements et des outils de prévention et de dépistage de plus en plus nombreux existent, touTEs doivent y avoir accès ! Les solidarités doivent être renforcées ; les discriminations et violences que subissent les minorités sexuelles et de genre, les migrantEs, les TDS, les usagèrEs de drogues, les détenuEs, les personnes raciséEs, doivent être combattues.

Ces objectifs et les revendications que nous défendons au long de cette campagne, sont la clé qui permet d'ouvrir vers la fin de l'épidémie.

Nous souhaitons que ce picketing soit l'occasion pour toutes les acteurICEs de la lutte contre le sida, du militantisme LGBT, de la lutte pour la santé de touTEs et contre touTEs les discriminations, de nous rassembler pour nos visibilités, et celle de nos luttes.

Signataires au 23/3 : Act Up Sud Ouest, AIDES, Les Amis du Bus des Femmes, Cabiria, la FIDL, FièrEs, Pari-T, SIS-Animation, Les Soeurs de la perpétuelle indulgence - Couvent de Paname

Contacter presidence[@]actupparis.org pour faire part d'une signature ou d'un soutien.


Infos pratiques

12 March[ —]

depuis action 137

  • 22 janvier : Journée de solidarité avec les personnes trans et intersexes incarcéréEs
  • 28 janvier : Manifestation contre les répressions policières
  • 7 février : Action contre le laboratoire Roche sur le prix des traitements anticancer du sein
  • 11 février : Rassemblement "Justice pour Théo" à Bobigny

d'ici à action 139 (parution juin 2017)

  • 11 mars : Manif à St-Denis pour la journée internationale de lutte pour les droits des Femmes
  • 19 mars : Marche pour la Justice et la Dignité
  • 24 mars : Picketting "30 ans d'Act Up New York, 30 ans de luttes !"
  • 25-26 mars : Printemps des Associations
  • 8 avril : Rassemblement de soutien aux travailleurEUSEs du sexe
  • 17 mai : Journée internationale de lutte contre les discriminations et violences contre les LGBTI+ IDABLHOIT
  • mai (à déterminer) : Réunion publique d'information (RéPI) "Capotes !'

Act Up-Paris : 1 permanence, 3 commissions

  • Permanence Droits sociaux : chaque mercredi, 13h à 17h au local, gratuitement et sans rendez-vous !
  • Commission Vivre Avec (Droits sociaux, Information thérapeutique) : 1 jeudi sur 2, 18h30-19h30
  • Commission Prévention : 1 mardi sur 2, 19h-21h Commission LGBTIphobies-sérophobie : le 3ème lundi du mois, 19h-22h
  • Plus d'informations sur nos réseaux sociaux (Facebook et Twitter) pour l'actualité de nos commissions et de nos réunions.
  • Ou en Réunion hebdomadaire (RH) chaque jeudi à 19h30 au local de l'association !

Prendre soin de sa flore ou microbiote vaginal, c'est moins s'exposer au risque de contamination par le VIH

12 March[ —]

S'il était constaté que les femmes avaient 9 fois plus de risques que les hommes d'être contaminées par le VIH lors d'un rapport hétérosexuel, entre autres parce que les muqueuses du vagin et du col de l'utérus sont plus grandes que celles du prépuce et de l'urètre, les recherches sur le microbiote vaginal, anciennement appelée flore, viennent apporter de nouvelles explications.

Le microbiote vaginal est composé essentiellement de lactobacilles et de germes anaérobies. Ces lactobacilles jouent un rôle protecteur de la muqueuse vaginale, contre des bactéries pathogènes provoquant vaginoses et mycoses, produisent de l'acide lactique, qui abaisse le pH vaginal, et stimulent l'immunité en réduisant l'inflammation des muqueuses.

En cas de déséquilibre du microbiote, le pH devient acide, les muqueuses s'enflamment, ce qui favorise l'entrée du VIH. Un traitement antibiotique existe par métronidazole, mais les risques de récidive de vaginose et de persistance du déséquilibre du micribiote sont importants. Les probiotiques composés de lactobacilles, administrés en prévention ou en complément d'antibiotiques, favorisent le rééquilibre du microbiote et limiteraient les récidives. Des chercheurs américains travaillent sur un lactobacille produisant des anticorps anti-VIH-1 pour neutraliser le virus. Enfin, une étude a démontré que la Prep au Truvada était efficace quel que soit l'état du microbiote vaginal.

Plus d'informations sur : · http://www.actupparis.org/spip.php?article5589


Contre la pénalisation des clients, dans la rue le 8 avril !

12 March[ —]

Alors que certaines de leurs modèles soutenaient les luttes des putes, à l'instar de Simone de Beauvoir en 1975, et qui soutenait également le premier syndicat de travailleuses du sexe, le COYOTE (Call Off Your Old Tired Ethics) de Margo St James, l'alliance de certaines féministes avec le mouvement du Nid est particulièrement scandaleuse.

Pendant que les intégristes du Nid mettaient la capote à l'index, c'est une prostituée du bois, Lydia qui a organisé la prévention chez ses soeurs, et a obtenu une enquête épidémiologique sur les prostituées qui n'aurait jamais vu le jour sans elle.

Plus encore après la pénalisation des clients, la situation des travailleurEUSEs du sexe s'est dégradée (voir ci-contre). Ce front constitué contre elles, jusqu'à certainEs troskistes et anarchistes laisse un goût plus qu'amer. Pour la lutte contre le sida c'est aussi une défaite grave. À nous de soutenir les prostituées en lutte et de les aider dans leurs démarches de prévention, et de nous apprêter à envoyer la loi anti-putes aux poubelles.

Avec les travailleurEUSEs du sexe en lutte, touTEs dans la rue le 8 avril !


Femmes et VIH : la lutte contre le sida est une lutte féministe !

12 March[ —]

Dans le monde, d'après l'ONUSIDA, près de 18 millions de femmes vivent avec le VIH. Le sida est la première cause de mortalité des femmes de 15-44 ans. Plus d'une personne séropositive sur deux est une femme. Les 15-24 ans sont très concernéEs, puisque près de 6 jeunes de 15 à 24 ans nouvellement infectéEs sur 10 sont des femmes. Les femmes les plus minorisées, discriminées, visées par des mesures répressives et sécuritaires sont encore plus touchéEs : ainsi, sur 30 pays dans le monde qui établissent des statistiques de prévalence chez les usagèrEs de drogue en distinguant hommes et femmes, si 9% des hommes usagers de drogue sont séropositifs, c'est le cas de 13% des femmes !

Le 8 mars, Journée Internationale de Luttes pour les Droits des Femmes, lutter contre le sida, c'est rappeler que la lutte contre l'épidémie est indissociable des luttes féministes.











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