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TAG 29, propulseur d'entrepreneuriat collectif, à Brest, février 2018

23 January, by Jérome sawtschuk[ —]

Nous avons le plaisir de vous annoncer l'arrivée du dispositif TAG29 (« Trajectoire Agiles » pour « Tag » ),un propulseur d'entrepreneuriat collectif, qui démarrera à Brest en février 2018.

Une présentation se déroulera le jeudi 8 février de 10h à 12h au rez-de-chaussée du 7 rue de Vendée.



Ce Propulseur d'entrepreneuriat collectif est un dispositif d'accompagnement renforcé des projets de création d'entreprises d'économie sociale et solidaire en région Bretagne . A l'échelle du Finistère, il a déjà démarré sur le pays de Morlaix.

Le Propulseur d'entrepreneuriat collectif du Finistère comprend 3 fonctions principales :

  • – Un REVELATEUR, bureau d'études qui vérifie l'opportunité de solutions entrepreneuriales solidaires et durables à partir des besoins sociétaux identifiés sur le territoire. Il se calque sur le fonctionnement des « Fabriques à initiatives » de l'Avise.
  • – Un IDEATEUR qui accompagne les porteurs de projets à transformer leurs idées innovantes vers un projet d'entreprise solidaire par la mise en place d'ateliers d'émergence.
  • – Un INCUBATEUR qui propulse des projets d'entreprises solidaires jusqu'à ce qu'elles fonctionnent de manière autonome et soient créatrices d'emplois durables.

Nous vous invitons à une présentation du dispositif TAG29 qui se déroulera le jeudi 8 février de 10h à 12h au rez-de-chaussée du 7 rue de Vendée.

Ce temps permettra de vous présenter en détail le dispositif TAG29 et sera l'occasion d'échanger ensemble sur l'implication de votre structure dans ce parcours. N'hésitez pas à diffuser l'information de cette rencontre autour de vous.

Si vous connaissez d'ores et déjà des porteurs de projets susceptibles d'être intéressées par cet accompagnement, vous trouverez ci-joint une présentation de l'idéateur et un formulaire d'inscription pour les sessions de Brest : le formulaire en ligne suivant


Et si on repensait le Street Art comme un bien commun ?


23 January, by calimaq[ —]

L'excellent site IPKat, dédié aux questions de propriété intellectuelle, a publié un article écrit par deux juristes italiens qui proposent de reconsidérer le Street Art comme un bien commun. Plus exactement, il s'agit de repenser le cadre juridique applicable aux oeuvres peintes ou dessinées sur les murs des villes par des artistes sans l'autorisation des propriétaires des bâtiments (Il ne s'agit donc pas du Street Art « officiel », issu de commandes passées à des graffeurs par une municipalité ou des commerçants). Le raisonnement qui les conduit à faire cette proposition est intéressant à dérouler, tout comme les conséquences qu'ils en tirent.

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Une oeuvre de Street Art dans les rues de Grenoble. Image par Ghislain Mary. CC-BY. Source : Flickr.

Street Art : une condition juridique paradoxale…

Ces deux juristes commencent par considérer que cette forme de création artistique se trouve dans une situation paradoxale, révélatrice de l'incapacité du cadre juridique actuel à la saisir de manière satisfaisante. En effet, si les oeuvres de Street Art sont bien protégeables par le droit d'auteur, elles naissent sur la base d'un acte illégal : l'usage de la propriété d'autrui sans son autorisation. Or il existe en droit un principe général « Nemo auditur propriam turpitudinem allegens » (Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude), qui incite les juges à ne pas accorder le bénéfice d'un droit lorsqu'il s'enracine dans une situation illégale dont la personne qui le revendique est la cause. C'est d'ailleurs parfois un moyen de défense utilisé par ceux qui réutilisent des oeuvres de Street Art pour essayer d'échapper à l'accusation de contrefaçon. Par exemple, la marque Moschino a été traînée en justice l'an dernier pour avoir repris des graffitis afin de réaliser une ligne de vêtements, mais l'entreprise a essayé de se défendre en prétendant que les graffeurs ne pouvaient pas faire valoir leur copyright étant donné que leurs oeuvres étaient illégales.

Quand Moshino va un peu trop loin dans l'hommage rendu au Street Art…

Une autre question juridique complexe se pose à propos des oeuvres de Street Art, qui trouve son origine dans un conflit de droits de propriété. Si l'on admet que les artistes ont bien sur leurs créations des droits d'auteur opposables, il n'en reste pas moins que celles-ci sont fixées sur des supports (des murs) dont la propriété matérielle ne leur appartient pas. C'est à vrai dire un problème assez classique, qui fait même l'objet d'une disposition du Code de Propriété Intellectuelle en France. L'article L. 111-3 énonce ainsi un principe d'indépendance des propriétés matérielle et intellectuelle :

La propriété incorporelle […] est indépendante de la propriété de l'objet matériel.

L'acquéreur de cet objet n'est investi, du fait de cette acquisition, d'aucun des droits prévus par le présent code.

Cette règle fonctionne assez bien dans le cas d'un tableau par exemple lorsqu'il est acquis par un collectionneur. Les droits d'auteur du peintre persistent au-delà de l'acquisition, et faute pour l'acheteur de se les faire céder, il ne pourra pas utiliser la propriété matérielle du support d'une manière qui mettrait en cause les droits de propriété intellectuelle du peintre. Cela signifie notamment qu'il ne peut modifier ou détruire le tableau, car cela porterait atteinte à l'intégrité de l'oeuvre, attribut du droit moral dont bénéficie le créateur. La propriété intellectuelle vient donc ici borner la propriété matérielle, en supprimant le droit « d'abuser de la chose » (abusus) qui fait normalement partie du faisceau des droits du propriétaire (usus/fructus/abusus).

Mais pour une oeuvre de Street Art, les choses sont sensiblement différentes. Que se passe-t-il si le propriétaire d'un mur sur lequel un artiste a peint une fresque décide de la faire effacer ? Ou de détruire le mur ? Ou d'arracher la portion du mur sur laquelle elle est fixée pour la revendre (ce qui est déjà arrivé plusieurs fois à des graffitis réalisés par Banksy, qui ont ainsi été vendus aux enchères pour des sommes considérables). L'auteur du graff peut-il s'en plaindre en faisant valoir son droit moral, comme pourrait le faire le créateur d'un tableau ou d'une sculpture vendue à un acheteur ? En théorie peut-être, mais cela paraît plus que douteux en pratique vu le contexte de la création de l'oeuvre…

Considérer les oeuvres de Street Art comme des biens communs

Pour les deux juristes italiens, ces incohérences naissent parce qu'on continue à penser le Street Art à travers le prisme de la propriété privée, qui ne serait pas adapté à cette forme particulière de création. Ils préconisent d'appliquer plutôt la qualification de « biens communs » à ces oeuvres. Il faut savoir que l'Italie est l'un des pays qui a le plus approfondi ces dernières années la réflexion juridique autour des biens communs. Une commission, dirigée par le grand juriste italien Stefano Rodota, avait même préconisé en 2007 de modifier le Code civil italien pour créer une troisième catégorie de biens, en plus des biens publics et des biens privés. Les biens dit « communs » (beni comuni) auraient correspondu aux « choses qui expriment une utilité fonctionnelle à l'exercice des droits fondamentaux ainsi qu'au libre développement de la personne ». Si ces propositions n'ont finalement pas été traduites dans la loi italienne, elles n'ont pas moins influencé la doctrine juridique dans la manière d'appréhender la question de la propriété et plusieurs municipalités (Naples, Bologne, Milan, etc.) s'en sont saisies à leur niveau pour développer des politiques en faveur des Communs urbains.

Un rapport publié par la P2P Foundation sur les Communs urbains avec de nombreux exemples en provenance d'Italie.

Pour les deux juristes auteurs de l'article sur IPKat, les oeuvres de Street Art sont de bonnes candidates pour recevoir ce statut de biens communs. Ils expliquent en effet que les oeuvres de Street Art sont profondément ancrées dans l'espace public lui-même, lequel faisait partie dans les travaux de la Commission Rodota des choses relevant des Communs. Pour eux, le Street Art aurait un rôle social et culturel particulier, intrinsèquement lié à son environnement qui impliquerait de traiter ce type d'oeuvres comme inséparables de leur contexte et des communautés qui y vivent. Mais une fois cette qualification de biens communs appliquées aux oeuvres de Street Art, quelles conséquences juridiques faudrait-il en tirer ? Les deux juristes répondent à cette question en proposant un mode de gouvernance particulier pour la gestion de ces oeuvres, qui ne réduise plus à l'application de simples droits de propriété privée :

Reconnaître la nature de bien commun au Street Art est une première étape pour modeler un régime juridique qui leur serait adéquat. En fait, il résulterait de cette nouvelle approche des conséquences au niveau du régime de propriété, qui serait davantage conçu comme une forme d'intendance (stewarship) que de possession (ownership).

Cela aurait notamment un intérêt particulier dans le cas du retrait de l'oeuvre de son support physique original. Qui pourrait prendre une telle décision ? Est-ce que le propriétaire du support physique est vraiment légitime pour prendre cette décision seul, ou non ?

A notre avis, ce pouvoir de décision devrait être attribué à une autorité administrative qui aurait une compétence pour juger de la valeur artistique d'une oeuvre et de la possibilité de la retirer, de la détruire, de la déplacer à un autre endroit, de manière à assurer la préservation de l'oeuvre, lorsque sa valeur artistique et culturelle est reconnue.

En Italie, cette fonction administrative pourrait être assurée par la « Superintendance des biens culturels » (Soprintendenza per i beni culturali) assistée pour ce faire d'une commission d'experts.

Cette proposition est intéressante et elle rejoint des réalisations que l'on a pu voir se développer en Italie dans d'autres domaines. A Naples par exemple, la gestion de l'eau a été retirée au privé pour être attribuée à une personne morale d'un type spécial, appelée ABC – Acqua Bene Comuni (Eau Bien Commun), qui présente la particularité d'associer les citoyens et l'administration à la gestion de cette ressource. Quelque part, le régime proposé par les deux juristes ressemble à celui appliqué en France aux monuments historiques classés. On a bien là aussi un corps administratif, qui va pouvoir déterminer que certains monuments ont une valeur particulière imposant aux propriétaires privés qui les possèdent des charges et des limitations dans l'exercice de leur droit de propriété privée. On peut d'ailleurs dire que la solution ici proposée pour le Street Art aurait pour effet de le « patrimonialiser », de manière accélérée.

Il est certain que cette approche répondrait à un besoin et à un ressenti réel que l'on peut parfois constater dans la manière dont la population réagit à cette forme d'expression artistique. Ainsi l'année dernière, une vive émotion s'était répandue dans Paris lorsque des individus mal intentionnés s'étaient déguisés en agents municipaux pour enlever des oeuvres de l'artiste Invader, sans doute pour les revendre. Certains passants avaient même pris à partie ces personnes pour les empêcher de procéder et la presse avait titré que ces individus s'étaient livrés à des « actes de vol ». Cette qualification de leur geste est pourtant problématique d'un point de vue juridique. Car les carreaux de faïence qui constituent les créations d'Invader ont été en quelque sorte « abandonnés » par lui sur les murs de Paris.

On pourrait donc conclure qu'il s'agit de res derelictae (choses abandonnées), comme le sont les encombrants laissés dans les rues. Ces dernières forment une catégorie particulière de res nullius (choses sans maître) dont quiconque peut se saisir pour en devenir le propriétaire légitime. Certes, il y a sans doute eu atteinte au droit moral d'Invader puisque ses mosaïques ont été démontées (et sûrement endommagées au passage), mais nous avons vu plus haut que la revendication du droit moral est compliquée pour une oeuvre de Street Art. En réalité, la réaction « sociale » de la population lors de cet épisode montre que c'est surtout à une valeur collective que ces « voleurs » ont porté atteinte, et donc à la dimension de biens communs de ces créations.

D'ailleurs, suite aux dégradations, des citoyens se sont organisés en « équipes de réactivation » pour remplacer à l'identique les oeuvres arrachées aux murs, agissant comme des « restaurateurs ». On notera aussi que la Mairie de Paris a porté plainte dans cette affaire, mais uniquement pour usurpation de l'identité d'agents public et c'est bien pour « vol » et « recel » que ces malfaiteurs ont été inculpés après avoir été arrêtés. Le système juridique a donc réinterprété ces actes sous l'angle des catégories traditionnelles du « public » et du « privé », mais la dimension du « Commun », qui était pourtant bien en jeu dans cette affaire, lui échappe alors même qu'elle s'est manifestée à travers les réactions de la population.

Quelle gouvernance pour le Street Art en Communs ?

Il y a donc bien quelque chose d'intéressant dans les propositions émises par ces deux juristes, mais j'avoue que la formule suggérée me laisse assez perplexe. En effet, l'intervention de cet organe administratif chargé de « patrimonialiser » le Street Art me paraît relever davantage d'une forme de « publicisation » que de la consécration d'un véritable statut de bien commun. Un événement est d'ailleurs survenu l'an dernier en Italie à Bologne, qui montre les risques de dérives susceptibles de survenir avec une telle solution. La ville avait décidé d'organiser une grande exposition sur le Street Art, en vue de laquelle ses agents sont allés prélever des oeuvres situées dans les rues pour les accrocher dans son Musée d'Histoire. La municipalité avait justifié cette décision en mettant en avant l'importance d'engager « une réflexion sur les modalités de protection, de conservation et d'accrochage en musée des expériences urbaines ». Mais les artistes de Street Art ont très vivement réagi contre ce déplacement forcé des oeuvres qu'ils assimilaient à une forme de « vandalisme », de « pillage », « d'accaparement » ou de « thésaurisation privée ». Et dans un geste spectaculaire, le graffeur Blu a même été jusqu'à effacer lui-même l'intégralité de 20 ans de travail sur les murs de la ville en recouvrant toutes ses fresques de peinture grise…

Ce que montre cette histoire, c'est que la légitimité d'une autorité administrative pour décider du sort des oeuvres de Street Art dans une ville est loin d'être acquise. Si ces oeuvres relèvent du statut de « biens communs », alors il faudrait bâtir un système de gouvernance qui reflète réellement cette nature et cela ne peut se limiter à une commission d'experts ou à des décisions prises par les élus à la culture d'une ville. La légitimité propre aux Communs ne peut résulter que de l'association de toutes les parties prenantes aux décisions qui les concernent et pour le Street Art, il faudrait que les artistes, les riverains, les propriétaires privés, la municipalité, les experts du patrimoine puissent tous être équitablement associés au sein d'une institution particulière. Peut-être même que plusieurs niveaux institutionnels imbriqués seraient nécessaires pour répondre à ce besoin de « démocratie du Commun », partant du quartier ou de la rue pour remonter à la ville jusqu'à l'échelon national ?

***

La question est donc loin d'être simple, mais il est certain que l'approche par les Communs apporte une dimension supplémentaire à l'appréhension de pratiques artistiques comme le Street Art. Il est d'ailleurs intéressant de constater que le débat ne se limite plus seulement à l'Italie et qu'il commence aussi à gagner la France. La semaine dernière se tenait en effet la huitième université buissonnière des arts de la rue, dont le thème portait cette année sur les croisements entre la question des Communs et des droits culturels. La question de l'espace public conçu comme un bien commun y a été débattue et la Fédération Nationale des Arts de la Rue a publié à cette occasion un intéressant manifeste, qui fait une place aux Communs. L'approche par les Communs infuse donc dans ce secteur et il faut espérer qu'elle pourra à terme déboucher sur des convergences qui permettront de faire évoluer le cadre juridique applicable.

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PS : je me rends compte que je n'ai pas évoqué la question de la liberté de panorama, qui est aussi importante en matière de Street Art, parce qu'elle renvoie à la problématique du partage des propriétés, des usages collectifs, ainsi qu'à l'appropriation des espaces publics. Ce billet étant déjà trop long, je vous renvoie à celui-ci où j'évoquais l'an dernier les liens entre liberté de panorama et Street Art.


Séné (56) lance son premier projet de centrale photovoltaïque t ~


23 January, by EELV Bretagne[ —]

Des habitants, dont des adhérents de Clim'actions Bretagne Sud, participent au lancement de Sén'Helios, une coopérative pour monter des projets de production d'énergie solaire associant les citoyens, et pour mener des actions à but pédagogique autour des énergies.

Le premier projet d'énergie photovoltaïque citoyenne est lancé sur un bâtiment public de la commune de Séné. Il est ouvert à tous, habitants, associations ou autres structures. Suite à une première réunion publique le vendredi 15 décembre 2017, Sén'hélios compte déjà à ce jour 66 coopérateurs et 30 500 €. Son objectif est d'atteindre la somme totale nécessaire, soit 100 000 €. C'est pourquoi nous vous invitons vivement à participer à la deuxième réunion d'information du vendredi 26 janvier 2018 à 20h30 au restaurant scolaire du bourg – rue des écoles à Séné, face à Grain de Sel.

Si vous ne pouvez pas être présent, vous pouvez aussi adhérer par courrier.

Informations sur le site de Sén'Hélios https://senhelios.wordpress.com



Information sur le site de clim'actions Bretagne Sud http://climactions-bretagnesud.bzh/reunion-publique-senhelios-du-vendredi-26-janvier-a-sene/

Le bulletin d'adhésion est ici : https://senhelios.wordpress.com/adhesions/

Nous sommes à votre disposition si vous souhaitez des renseignements complémentaires que vous ne trouveriez pas dans le dossier de presse joint.

Contact Clim'actions Bruno PERERA 06 07 04 59 12


Soirée Projection débat. Sur la lutte contre la centrale gaz. t ~

>http://www.nonalacentrale-<wbr />landivisiau.fr</a>play episode download
23 January, by EELV Bretagne[ —]
Pour commencer cette année dans un « cri d'alarme mais aussi de joie », nous nous invitons à nous rejoindre accompagnés de vos proches, de vos amis, de vos voisins… à la projection du film « IRRINTZINA ».
Le mardi 30/01/18 au cinéma les Studios à Landivisiau à 20h30
en présence du réalisateur Pascal Hannequin.
Entrée : 5 €
Souvenez-vous, l'association LANDIVISIAU DOIT DIRE NON A LA CENTRALE s'était investie avec ALTERNATIBA Abers durant l'été 2015 dans le « Tour ALTERNATIBA » (village Alternatiba à Lannilis, étape du Tour à Landivisiau, arrivée à Paris le 25/09/15 puis village des Alternatives à Montreuil pour la COP21…).
Nous vous proposons de retracer ensemble ce bel élan citoyen au travers du film « IRRINTZINA » et d'échanger sur les perspectives que l'on peut lui donner tant au sens global que local, en luttant contre l'implantation de la Centrale à gaz, et en proposant des alternatives à un modèle de société qui peine à sortir d'une Ère des énergies fossiles, dépassée et destructrice.
Synopsis du film :
« De Bayonne à Paris, sur des vélos multiplaces, coup de pédale après coup de pédale, en multipliant les villages des alternatives, de petites victoires en grandes mobilisations contre les multinationales des énergies fossiles et les banques qui les soutiennent, le film raconte les étapes de cette mobilisation.

Irrintzina, c'est un cri d'alarme sur l'effondrement de notre monde mais c'est aussi un cri de joie poussé par des milliers de militants déterminés qui ont réalisé que si, ensemble, ils ne faisaient rien, personne ne le ferait à leur place. Tour Alternatiba, Action Non-Violente COP21, Faucheurs de chaises, blocage du sommet pétrolier…
Le film d'une génération qui ne se résigne pas, qui crée et invente un avenir désirable où bataille écologiste et sociale rime avec plaisir et joie d'être ensemble. Soutenu par près de 1250 contributeurs, avec la participation d'une vingtaine de techniciens à travers toute la France. »

N'hésitez pas à faire suivre….
A très bientôt,


Landivisiau doit dire non à la centrale
Association loi 1901 à direction collégiale
nonalacentrale.landivisiau@gmail.com
http://www.nonalacentrale-landivisiau.fr

Landivisiau (29). Une pétition pour abandonner le projet de centrale gaz.

23 January, by EELV Bretagne[ —]
L'association « Landivisiau dit non à la centrale », le Collectif GASPARE, l'association Force 5, la Confédération Logement Cadre de Vie Finistère, le Groupement des Agriculteurs Biologiques du Finistère, le syndicat des SIMPLES, l'association AE2D, l'association Sizun, Locmélar, Saint Sauveur Disent Non à la Centrale et l'association Commana Dit Non à la Centrale met en ligne une pétition pour demander à M. Macron d'abandonner le projet de construction de la centrale thermique au gaz naturel à Landivisiau.
Il est encore temps !
Ce Grand Projet est Inutile, coûteux, polluant, dangereux… et d'une autre époque.
Nous vous invitons à la signer et à partager ce lien autour de vous, adhérents, sympathisants, famille, amis, collègues de travail, par mel, sur facebook, sur twitter….Faites tourner !

https://www.change.org/p/emmanuel-macron-pour-l-abandon-du-projet-de-centrale-%C3%A0-gaz-%C3%A0-landivisiau-29?recruiter=208733716&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=share_petition&utm_term=share_petition


2 conférences de Jacques Arnol sur le féminisme : le 10 mars à 16 h sur Nathalie Lemel, et le 14 avril à 16 h sur Le féminisme dans la préhistoire

23 January, by Nicole Bronnec[ —]



Jacques Arnol donnera deux conférences sur le FEMINISME à Vivre la rue salle Au coin d'la rue rue Saint-Malo :
- Le samedi 10 mars à 16 H.00 Nathalie LEMEL une Brestoise révolutionnaire et Féministe.
- Le samedi 14 avril à 16 H.00 le Féminisme dans la Préhistoire que j'ai appelé lArchéo-féminisme
Conférences gratuites et ouvertes à tous.


NDDL. D'une Zone à Défendre à une Zone d'Innovation Agro – Ecologique t ~

23 January, by EELV Bretagne[ —]

Le Groupe Europe Ecologie Les Verts de Quimper se félicite de l'arrêt du projet d'aéroport à Notre Dame des Landes : une décision pragmatique et de raison ; à mener à son terme sans violences et dans le respect de chacune – chacun. C'est une décision qui ouvre des voies de coopération économique inter-régionales et libère un espace agricole disponible pour transformer la ZAD en une Zone d'Innovation Agro – Ecologique dont notre avenir a cruellement besoin.

Cette décision doit également nous donner une occasion supplémentaire de réfléchir à la question du transport aérien, en régulière croissance ; transport aérien prudemment évacué, jusque maintenant, des points examinés par les différentes COP dont la 21ème qui a eu lieu à Paris il y a peu.

De manière à célébrer cette décision et à réfléchir à ce que sera demain, un rassemblement est prévu le samedi 10 février 2018 sur le site de Notre Dame des Landes.

A cette occasion, un départ en car de Quimper, pour la journée, est organisé : départ de Quimper à 9h du Parking GLOAGUEN – Impasse de l'Odet (derrière la gare) et départ de NDDL à 18h. Arrêts à Coat Conq et Kervidanou. S'inscrire : cotintoulec@wanadoo.fr ou ijin@orange.fr . Participation entre 12 et 15€.

Site à consulter : http://www.annonces-ndl.org/annonces-cars/63-bretagne?rootid=58


Association Zéro Déchet Nord Finistère : présentation

23 January, by Christian Bucher[ —]

À propos du projet

Cette association a pour objet, à l'échelle du territoire Nord du département du Finistère :
- d'informer toutes les composantes de la société et, de manière générale, toute personne qui solliciterait sa compétence, sur la problématique des déchets,
- d'agir dans le but de prévenir et de réduire la quantité et la toxicité des déchets de toutes sortes,
- de militer en faveur de la suppression des traitements des déchets les moins respectueux de l'environnement (notamment stockage, incinération, tri mécano-biologique, etc.),
- de promouvoir par tous moyens la démarche Zero Waste (zéro gaspillage et zéro déchet).

En quoi ce projet est-il singulier et créatif ?

Zéro Déchet Nord Finistère est une association créée à l'automne 2017 par 4 finistériennes soucieuses de l'environnement et plus particulièrement de la problématique des déchets. Cette antenne locale de Zero Waste France souhaite rassembler des citoyens soucieux d'agir localement pour réduire le gaspillage et la production de déchets. De Châteaulin à Morlaix, de Brest à Ploudalmézeau, en ville ou en campagne, n'hésitez pas à venir nous rejoindre pour vous informer et partager de manière positive votre mode de vie zéro déchet, respectueux de l'environnement. Retrouvez-nous sur notre page Facebook Zéro Déchet Nord Finistère pour des rencontres, des événements, des actus sur le territoire


Enquête Modification PLU facteur 4 de Brest Métropole jusqu'au 24 janvier

22 January, by Jérome sawtschuk[ —]

Il ne reste que deux jours pour participer à l'enquête sur le projet de Modification du PLU facteur 4.

Dans le document mis en consultation (téléchargeable ici -Notice-de-présentation2 ) on constate un accroissement de la consommation des terres agricoles (plusieurs dizaines d'hectares) en périphérie des zones urbanisées, essentiellement pour des zones de construction de maisons individuelles mais aussi pour des zones d'activités, ou encore pour la construction de parking.

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On peut aussi observer la disparation ou l'intégration au tissu urbain de plusieurs bâtiments agricoles dont certains conservent pourtant encore une activité agricole (cas du secteur du manoir à Guipavas p. 44 ou une entreprise de travaux agricole est présente).

L'impact de la disparition de ces terres sur l'activité agricole des exploitations n'est pas du tout évoqué, alors qu'une alimentation locale de qualité est aujourd'hui de plus en plus mise en avant.

Venez discuter de ces questions lors du forum sur le devenir de l'agriculture bretonne et de notre alimentation « Se nourrir … à quels prix » Faculté des lettres Ségalen à Brest le Samedi 27 janvier 2018


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