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PARENTS MAIS PRESQUE...

18 November, by Lo[ —]
de Margot de Vigan
Bande dessinée - 100 pages
Editions Vents d'Ouest - février 2015

Victor et Bonnie sont parents parisiens de deux filles ados. Une vie de famille rythmée, sonore, entre disputes futiles et épuisement du quotidien, préoccupations éducatives et relâchement de fin de semaine.

Sur le fond, rien de nouveau, d'original ou de vraiment poilant. Du quotidien d'aujourd'hui, les difficultés des gens sans problèmes. Des gamines pré ados insupportables, attirées par le matériel, des parents amenés à s'emporter au sujet des tâches ménagères, bien mal réparties, des disputes, des indifférences, des difficultés, des lâchers-prises, des interrogations mais qui ne durent pas...
 
Sur la forme, j'ai beaucoup aimé le travail graphique (hors textes des bulles) la délicatesse des personnages, et les fonds en filigrane de certaines cases. Un travail soigné, animé, construit.
C'est un ouvrage qu'on qualifie aisément d'agréable et sympathique.



L'avis de Bianca - Des livres, des livres
L'avis de Lascar Wilde - Culture Remains


S'ENFUIR, RECIT D'UN OTAGE

12 November, by Lo[ —]
de Guy Delisle
Bande dessinée - 425 pages
Editions Dargaud - septembre 2016
 
1997. Christophe travaille pour une ONG humanitaire dans le Caucase, en Ingouchie. Soudainement, un jour il est emmené cagoulé par des ravisseurs qui traversent la frontière avec la Tchétchénie. A partir de là, pendant de longs mois, ils sera détenu seul, dans une pièce sordide, poignet attaché, sans pouvoir échanger à cause de la barrière de la langue, soumis au rythme imposé par ses geôliers. Deux repas légers par jour, une pause aux toilettes, et des dizaines d'heures à gamberger, désespérer, rêver...

Guy Delisle a mis ses talents de dessinateur au service du récit de la période de captivité de Christophe André. 111 jours.
Le monochrome, le rythme des journées traduit dans ces planches répétitives, les pensées inquiètes de Christophe, tout installe un faisceau de sensation aiguës chez le lecteur. Le cliquetis des menottes, les douleurs liées aux contentions, l'acharnement à pouvoir décompter les jours qui passent, la difficulté de se raccrocher à l'intensité d'ensoleillement, la tristesse de ne pas se sentir en passe d'être libéré, la faim... La solitude. L'absence d'échanges sociaux et humains compréhensifs, la perte de ses repères et de ses attaches. Mais il consacre tout son temps "libre" à justement lutter contre l'inéluctable, et contre le désespoir mortifère.
A plusieurs reprises, il s'acharne à échafauder des plans d'évasion, à faire des plans sur la comète, avec des "si", mais au fond, à quoi bon ? Il sait bien que ce sera en vain, voire que son évasion avortée va faire de la suite de sa captivité un enfer encore moins supportable. On n'y croit pas. On n'y croit plus. On sera surpris.

Les 50 premières planches - LeMonde
L'avis de Jean-Laurent Truc - Ligne Claire

MISE A JOUR

11 November, by Lo[ —]
de Julien Capron
Roman thriller - 210 pages
Editions Seuil - octobre 2017

Nous sommes dans quelques années. Peut-être pas beaucoup plus tard qu'en 2018... Léandre, journaliste, veut s'intéresser à Olivia Muller et plus précisément à la raison qui l'empêche d'adopter. Sa nOte sur eVal serait trop basse. Alors qu'eVal était censé être la neutralité sociale absolue, la spontanéité de toute la communauté humaine géolocalisée, voilà que des votes qui n'ont pas été bien intentionnés ont conduit le curseur du vert foncé à l'orange. Cette estampille fermera bien des portes à Olivia Muller. Léandre se lance, contacte Sixt, une hackeuse, pour l'aider dans l'enquête qui les mènera à la Comédie Française où Olivia est comédienne. Et forcément, les mènera aussi à Robin Batz, le frère de Léandre, milliardaire, actionnaire et créateur de l'Appli....

Sa couverture est atypique avec en gros plan un œil que l'on peut voir se fermer en inclinant l'ouvrage (flip). Bienvenue dans un roman de légère anticipation, très jouissif, sur une société où les réseaux sociaux se sont enfin rationnalisés pour ne faire plus qu'un. eVal centralisé TripAdvisor, Facebook, AirBnB, LinkedIn... et tous les likes et toutes les appréciations se retrouvent dans la nOte, une graduation appliquée à chacun.
Sur la forme, l'auteur a choisi un enchaînement de courts monologues intérieurs qui peuvent traduire ou bien des dialogues échangés ou bien des pensées personnelles. C'est très rythmé, familier, par de courtes phrases, des fragments qui se succèdent pour une assez belle spontanéité où se glisse un certain humour. Et puis il est parvenu à mettre beaucoup de réalisme dans ce roman d'anticipation, à la fois en le campant dans l'univers clos et codifié du théâtre et de la Comédie Française, et en l'incarnant par des personnages en proie à des doute, des convictions, des désirs, bref une vie qui doit s'accommoder ou lutter contre l'Appli toute puissante...
 
Extrait :
"Tu vas me dire : C'est super, la démocratie directe. Ou bien : Attends, ça traduit l'opinion des gens, c'est pas rien, alors pas de problème. Mais moi je vais te répondre : Comment des gars qui font passer leur humeur sur une appli de merde peuvent se retrouver avec un tel pouvoir ? Et comment on peut accepter que leur verdict soit appliqué sans aucun contrôle légal, sans aucun recours et sans explication ? Parce que c'est là qu'on peut rappeler un aspect essentiel de la nOte : le fait qu'aucun élément de contexte ne soit donné pour l'accompagner. Ni nombre de votants, ni commentaires, ni date des votes, ni indication sur la progression de la moyenne. Que dalle. Une page, un nom, souvent une photo, une couleur, et puis c'est tout."

Vraiment, ce roman m'a agréablement surprise, entraînée, cueillie par son issue. Une fable futuriste, comme la mise en relief de ce qui peut attendre nos vies numérisées. Hâte de lire les autres romans de cet auteur.

L'avis de Claude Le Nocher - Action-suspense
L'avis de Le Marque Page - Lire au lit

tous les livres sur Babelio.com

QUI NE DIT MOT

1 November, by Lo[ —]
de Stéphane de Groodt et Grégory Panaccione
Bande dessinée - 135 pages
Editions Delcourt Mirages - novembre 2015

C'est une journée à mener à bâtons rompus, se réveiller encore fatigué, s'extirper de chez soi, de son immeuble, de Paris embouteillé, filer vers la Province, chez les parents de sa copine. Composer avec les imprévus.
 
Qui ne dit mot est avant tout un travail réussi sur le rythme. La cadence est immédiatement soutenue pour notre personnage, et les cases retranscrivent avec efficacité l'enchaînement des scènes vécues tambour battant.
Ce qui est aussi appréciable c'est bien sûr la dose d'absurde distillée par Stéphane De Groodt dans les dialogue et les situations de quiproquos.
Et pour finir, après une progression qui parfois s'aventure dangereusement dans l'incongru, l'album s'achève par une belle surprise avec l'illustration du titre.
Hormis cela, Qui ne dit mot se lit vite et s'oubliera probablement d'autant.
Je n'ai pas vu le court métrage éponyme réalisé par Stéphane de Groodt.


L'avis de Benoît Cassel - Planète BD
L'avis de Jean-Laurent Truc - Ligne Claire

BEAUX RIVAGES

29 October, by Lo[ —]
de Nina Bouraoui
Roman - 240 pages
Editions JC Lattès - août 2016
Editions poche J'ai Lu - août 2017

Quand Adrian lui annonce la fin de leur relation, elle est sous le choc, anesthésiée par la douleur. Elle à Paris, lui à Zurich, ils menaient depuis huit ans une belle histoire passionnée, évidente. Alors elle se torture sur A., la rivale qui lui a ravi son homme, sait qu'elle doit tourner la page mais sans se résigner. Peut-être lui reviendra-t-il, peut-être que tout recommencera....

C'est l'histoire d'un saisissement, c'est l'histoire d'une perdition, c'est l'histoire d'un renoncement, d'une résilience. C'est l'histoire d'un amour, une histoire très personnelle.
La descente de la narratrice dans les bas-fonds du désespoir est jalonné par des tentatives de réconfort auprès d'amies, par le travail, par le psy, par les médicaments... Et par ce masochisme consistant à aller compulsivement suivre le blog de A. où s'étale la nouvelle vie amoureuse d'Adrian. Comme une addiction à la douleur permise par les réseaux sociaux, comme une impossibilité du deuil.
 
Extrait :
"Adrian me manquait. Je remplissais son vide en me remémorant les lieux que nous avions occupés, comme si, par la pensée, j'avais pu le défaire de ses bras à elle pour le reprendre et que l'on marche ensemble, serrés l'un contre l'autre, ainsi que nous l'avions fait lors de nos nombreux voyages à travers le monde. Ces territoires restaient à tout jamais marqués en moi tels des points lumineux qui tournoyaient à présent si vite dans ma nuit que je ne pouvais en saisir un seul et déplier les images qu'il recelait, et dont jamais à l'époque je n'avais pensé qu'elles deviendraient un jour des souvenirs, comme on pourrait le dire d'une beauté que l'on admire et dont il est impossible d'admettre qu'elle se fanera avec le temps."
 
C'est une auteure qui livre un récit d'autofiction (ou non) dans la veine du roman intimiste, qui dissèque son propre cheminement sentimental. Un cheminement qui nous amène à échouer, sur de beaux rivages dont on ne parvient pas nécessairement à percevoir la beauté.
Un récit à la fois touchant mais aussi somme tout assez banal donnant la voix à des constats de lieux communs de la part de la narratrice. Universelle autopsie d'une rupture ?

L'avis de Johanne - L'ivresse des mots
L'avis de Marion - Marion Reading Books

CRANS-MONTANA

23 October, by Lo[ —]
de Monica Sabolo
Roman - 240 pages
Editions JC Lattès - août 2015
Editions poche Pocket - septembre 2017

Crans-Montana, dans les Alpes suisses, c'est une station touristiques pour nantis. Dans les années 60's, les trois jeunes filles Chris, Charlie et Claudia s'y retrouvent souvent puisque leurs parents respectifs y ont leurs habitudes. Elle sont jeunes, belles, effrontées, libres, vivent leurs années de liberté, d'émancipation. Elles évoluent sous le regard d'un groupe de garçons. Ils observent les "3 C", les frôlent, les connaissent dans les moindres détails de leur emploi du temps semble-t-il, les imaginent, les fantasment, mais toujours de loin. Et les années filent, les étés et les hivers se succèdent...

Ils observent, jalousent un peu, convoitent à peine. Elles sont l'objet de leur fascination et de leur préoccupation. Ces filles évoluent dans ce monde privilégié, leur monde, et partagent des moments essentiels et superficiels, mais sans qu'ils puissent les atteindre. Le récit s'étale ainsi, se répand sur des dizaines d'années, des années où peu de choses se produisent et où le lecteur est posté comme ces garçons : de loin.
 
Extrait :
"Elles libéraient leur cœur d'une carapace de givre. Elles avaient toujours su, dans le fond, que cela finirait ainsi, c'était comme une déflagration étouffée ou un coup de feu tiré dans un nuage de plumes. Elles avaient attendu, attendu une vie qui n'était jamais arrivée."
Le roman reste souvent flou, les filles restent inaccessibles et l'on partage peu leurs évolutions. Les pensées des garçons retranscrites ne concernent qu'elles, on les connaît peu eux aussi. Jusqu'à la fin qui voit des évènements dramatiques précipiter les vies des filles, surtout de l'Italienne Claudia vers le fiasco ultime et la tragédie, le regard porté sur ce microcosme bourgeois reste froid.
Une petite déception pour le récit, car l'écriture est belle et assez fluide. Mais trop éthérée pour le sujet.

L'avis de Léa - Leatouchbook
L'avis de Julie - Alivreouvert

LES DEUX VIES DE BAUDOUIN

22 October, by Lo[ —]
de Fabien Toulmé
Bande dessinée - 270 pages
Editions Delcourt/Mirages -

Baudouin est célibataire et consacre toute sa vie entière à son travail de juriste dans un monotone building de La Défense à Paris. Un jour sa vie bascule : Luc son frère débarque de voyage et Baudouin apprend qu'il va bientôt succomber d'un cancer. Finalement, c'est grâce à Luc que Baudouin va se forcer à combattre et à tenter d'atteindre ses rêves.

Il y a la solitude, le dérangement, le métro-boulot-dodo, puis l'annonce de la maladie, les angoisses, la déprime. Mais c'est le début de la deuxième vie, et les couleurs se réchauffent, on s'offre même un voyage au Bénin.

La fin est très réussie, elle vient cueillir le lecteur, chambouler ses émotions, renverser le scenario du récit, et clore de bien belle manière une histoire familiale touchante, intime et actuelle.
 
 

DETROIT

19 October, by Lo[ —]
de Kathryn Bigelow
Drame historique - 2h23
Sortie salles France - 11 octobre 2017
avec John Boyega, Will Poulter, Algee Smith...

Eté 1967, Detroit, état du Michigan. Le déclin industriel a débuté, la jeunesse noire-américaine goûte à une relégation aux antipodes de l'égalité républicaine prônée. Certains triment chez Ford à la chaîne, d'autres galèrent et d'autres encore, comme ceux qui forment les Dramatics, groupe de musique soul, donnent des concerts et veulent se faire remarquer de la mythique Metro Goldwin... Mais les tensions entre les forces de l'ordre et ces femmes et hommes passant leurs soirées dans des clubs noirs clandestins se fait plus vive. Des tirs assassins peuvent tuer de jeunes filles innocentes. Le quartier s'embrase et c'est alors qu'une terrible nuit va débuter à l'Algiers Motel, une nuit de traque, une nuit d'angoisse et d'interrogatoires terrifiants, une nuit de crimes policiers.

Detroit est un film qui mêle le récit historique, les reconstitutions d'images d'archives, les personnages réels, avec une fiction et une progression qui nous tiennent en haleine. Avec ces jeunes qui aspirent à chanter, à se produire, on croise les conflits qui s'amplifient, les jets de pierre, les coups qui pleuvent, les arrestations dans les bars, la nuit... Une de ces nuits, alors qu'ils se réfugient dans un hôtel, nos trois artistes se rapprochent de deux filles blanches, prostituées ou amatrices de vie nocturne. Et par ricochet, ils se rapprochent des amis de celles-ci. Ils se retrouvent ensemble piégés par la police après que l'un d'eux se soit amusé à tirer avec un pistolet de départ de course. Le film fait palper cette moiteur, cette angoisse, et cette haine qui grandit de l'injustice. Il met en lumière aussi les pressions subies par les policiers locaux, leurs pratiques pour justifier des assassinats à bout portant dans le dos en créant de fausses conditions de légitime défense. Et l'usage d'une certaine forme de torture. Des pratiques que l'armée connaissait sans vouloir y être mêlée.
 
C'est, par cet évènement retracé presque à la minute, toute une époque de post-ségrégation qui renaît, avec le combat pour les droits civiques. Et toute une époque qui fait dramatiquement écho à la nôtre, à celle des Etats-Unis.
L'importance donnée à la musique avec de nombreuses scènes chantées lors des répétitions ou des concerts du groupe The Dramatics, ou dans une chorale gospel d'église, est salutaire. Elle donne au film des respirations, mêle le tragique au chant comme l'héritage des spirituals, et pose aussi la question de la capacité pour un chanteur de perpétuer son art dans un monde raciste où les coupables sont libres. En effet, Larry Reed quitta le groupe après cette fameuse nuit.
Ce n'est guère à voir comme un documentaire sur les Droits Civiques, les 2h30 auraient sans doute été insuffisantes, mais vraiment comme un focus sur un évènement emblématique et charnière, une nuit de dérive, de violences et d'angoisse traitée à la manière d'un thriller en quasi huis-clos. Efficace.
 
 

FEMME DE SECONDE MAIN

18 October, by Lo[ —]
d'






SUR LES CHEMINS NOIRS

7 October, by Lo[ —]
de Sylvain Tesson
Récit - 140 pages
Editions Gallimard - septembre 2016

Après une chute imbécile et très grave Sylvain Tesson fait son auto rééducation par la marche, en se contraignant à rester dans l'hexagone. Il veut traverser de sud-est en nord-ouest par une diagonale française passant par des chemins noirs, des zones de l'hyper ruralité, non contaminées par la modernité. Se nourrissant de peu, dormant dans les taillis ou à la belle étoile, du 24 août au 2 novembre 2015.

Sylvain Tesson, avec son écriture aisée, nous livre un parcours sur les chemins noirs, un cheminement sans but précis autre que géographique, une traversée française où chaque pas en avant est un pas de côté autour de nos modernités françaises, autour du progrès urbain.

Extrait :
"Le Cotentin était le bras que tendait la France sous le ciel pour s'apercevoir qu'il pleuvait. Les dunes de Biville moutonnaient doucement entre les bocages et la mer. Elles portaient une végétation pastel. Etait-ce par respect pour la sobre élégance des ciels que la végétation s'interdisait toute teinte criarde ?
Cette nuit-là, nous montâmes un campement trempé, à la pointe du nez de Jobourg. Les lumières de la centrale nucléaire rappelaient qu'il fallait vraiment être idiot pour camper sous la pluie à l'heure de la fission atomique."

Sylvain Tesson élude de nombreux détails du quotidien pragmatique. Que mange-t-il ? Mais il s'attarde sur d'autres réalités minimalistes qu'il observe, qu'il compare à une autre époque, une autre latitude... Avec toujours cette nostalgie qu'on peut parfois ressentir comme agaçante, assez misanthrope. Mais il accepte parfois la compagnie, va à la rencontre de ses semblables, inconnus isolés, ou accueille le temps d'une étape la compagnie de sa sœur ou de ses amis proches. Et on aime à se laisser guider dans ce pèlerinage personnel et en recherche d'une certaine vision du genre humain et de son environnement harmonieux.

L'avis d'Axel Corso - Dans le sillage des écrivains voyageurs
Avis - OnLaLu

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