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R S S : Doriane Purple


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Pleasure...

13 February, by Doriane Purple[ —]


Choose life...

12 February, by Doriane Purple[ —]


Soirée dans la fosse aux Lyons...

5 February, by Doriane Purple[ —]

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"Skunk Anansie, un groupe devenu culte et mêlant toujours dans sa musique punk, funk et métal, a donné un excellent concert au Transbordeur, à Lyon (juste après The Pearl Harts, qui jouait en premier partie), ce 27 janvier 2017, six ans après un précédent show dans le même lieu...

Visiblement en forme, Skunk Anansie n'a pas fini de surprendre ses fans lors de ses concerts de feu ! Normal donc, que le show donné à Lyon se soit déroulé devant un public super chaud... Voici un aperçu en photo de ce qui a pu se passer ! "

D'après Vinogradov


FFF... Non ce n'est pas du foot...

5 February, by Doriane Purple[ —]

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"Ce samedi 3 décembre 2016 Paloma accueillait un groupe mythique des 90’s,  FFF, partageant le lieu avec Carpenter Brut dans le club et les Parisiens dans la grande salle. Plutôt muets depuis 10 ans, FFF avait déjà repris le chemin de la scène en 2013 pour une série de concerts. La tournée automnale de 2016 ressemble quand à elle à une tournée de pré-lancement d’album alors que cela fait près de 15 ans que les rumeurs annoncent un nouvel album !

Lena and the deep soul, ouvrait le bal. Le funky band montpelliérain, entamait cette soirée par un set groovy à souhait, emmené par Lena , la chanteuse et ses six deep soul men. Les émotions soul et la frénésie funk ponctuaient tour à tour le concert. Des notes plus rock s’invitaient de temps à autre avec Mister Black et Mister White aux guitares.  En somme, l’héritage de la Motown n’était pas bien loin : « we want to funk you » !

Le public chauffé à blanc était prêt a en découdre avec FFF.

Bientôt 30 ans que les vieux lascars de la « Fédération Française de Fonk » écument les salles de concert. Ce qui est sûr, c’est qu’ils n’ont pas perdu de leur fraîcheur ! Un des groupes phare des années 90 dans la lignée des No One Is Innocent, Aston Villa, Dionysos, allait s’emparer du vaisseau Paloma. Parfois on a l’impression avec ces « vieux » groupes qu’au fil du temps, l’énergie rock s’étiole un peu et, souvent, on reste sur notre faim, se rappelant avec nostalgie les temps où l’on pogotait sans relâche sur nos cannes de 20 ans. Tout cela ne s’applique pas à FFF, les quinquas sont au top de leur forme et ils vont vous le faire savoir !

Après une ouverture des festivités sur Get on down, l’un de leur morceau les plus funk aux tonalités cuivrées, ils enchaînaient par le single Le pire qui, n’étant pas le meilleur de ce set, faisait néanmoins rentrer le public directement dans le sujet. Marco Prince, le leader hédoniste, surfait ensuite sur Silver Groover, emportant sur la vague un public de plus en plus chaud. La moiteur se faisait déjà ressentir…

Le groupe nous offrait ensuite en avant première le titre, Keep On, issu du futur nouvel album. Dérapant sur des versants électro/rock, ce titre flirte avec la perfection : léger, planant, plein d’espoir et de mélancolie, tout en gardant un côté écorché vif !  Bref, assurément le single de ce nouvel opus.

Le public, resté plutôt sage depuis le début du concert, basculait totalement dans la liesse, lors de l’invitation au pogo de Marco Prince, qui s’emparait des corps jusqu’au plus haut des gradins. Ensuite, Barbès, aller simple direction le 18ème, crade et transpirant pour notre plus grand bonheur. La salle tremblante sous les riffs incandescents de Yarol, confirmait que ce titre avait été et resterait le climax de leur concert, qualifiant au mieux ce groupe : une énergie brute et transcendantale, ROCK (oui, funk, mais surtout rock !), venant des tripes ! Oui, FFF ne triche pas !

Niktus, le caméléon, changeait de tenue et nous gratifiait d’un magnifique casque-chapka bleu fluo, façon « Max et les maxi monstres », et d’une combinaison moulée des plus chics !

Les fonkers nous replongeaient ensuite avec AC2N, 25 ans en arrière, mais toujours dans une criante actualité. Avec au passage une petite dédicace du leader à Donald Trump.

Lors du rappel, le batteur originel du groupe, Krishou, djembé à l’appui, entonnait le traditionnel Maman Krié, un moment de communion et de calme faisait passer le sonomètre sous les 100db pour quelques minutes.

Suite à l’invitation de Yarol, sur Hot Thingsun, un mystérieux guitariste sorti de nulle part escaladait la scène pour proposer un riff qui terminait d’enflammer définitivement la salle. Yarol puis Niktus profitaient de Niggalize  it pour se jeter et slamer quelques mètres dans le public.

Epuisés, et ravis, comme le public, FFF a donné rendez-vous !

Oui, FFF est de retour. Faîtes tourner le message !"

D'après Guillem L. du site http://lemusicodrome.com


Harmonie...

December 2016, by Doriane Purple[ —]


Les Noëls se suivent mais ne se ressemblent pas...

December 2016, by Doriane Purple[ —]

Merry Christmas George in your lost paradise...


Star was...

December 2016, by Doriane Purple[ —]

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Vivement que 2016 s'achève...

 


Michael Hutchence, Michael Jackson, George Michael... Adieu Michael de la pop de mes heighties...

December 2016, by Doriane Purple[ —]
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La fièvre m’envahit. Un froid incompréhensible me réveille dans un frisson mortifère. Je suis transi et mon corps est pris, au cœur de la nuit, de violents spasmes musculaires, alors que je sens et ressens pertinemment que l’obscurité de ma chambre n’est pas aussi froide. Est-ce donc une chambre froide au sein de ma dernière demeure ? Je demeure indécis… Est-ce là ce que l’on ressent au seuil de la porte ultime avant le grand pas vers l’éternité ? Peut-être... Je ne pourrais jamais en témoigner, seulement sentir venir le grand froid de la lame glacée de la Faucheuse et mourir. Non, ce n’est qu’une petite mort sans plaisir aucun, qu’une fièvre de cheval qui me cloue au lit et non dans mon cercueil, avec la gestuelle dérisoire d’une chenille larmoyante, condamnée à n’être jamais un fier et orgueilleux papillon, même l’espace d’une nuit. L’aube rougeoyante apparaît, ne levant aucun de mes cauchemars de la nuit. Je suis suant d’efforts et d’insomnie. Je suis une larve inachevée qui rampe avec peine du lit au canapé pour voir entre deux cils collés l’éblouissement du jour nouveau. Toute la journée passe en trombe avec cette impression tenace d’être trop lent pour saisir l’instant. Je dois pourtant lever ce corps fébrile et fatigué afin d’aller au rendez-vous de ma jeunesse, même si cela commence sous de funestes auspices : le concert toujours ajourné de mon idole pop du début des années 90, George Michael. Son icône trônait à l’époque de mon adolescence sur les murs jaunes de mes seize ans. Depuis l’image pieuse s’est jaunie: j’ai aujourd’hui le double en âge et la passion musicale forcément fugace de cette époque s’est peu à peu éteinte avec mes illusions. Il n’en reste pas moins que je ne peux pas faire faux bond ni à lui, ni à mes seize ans. J’ingurgite nombre cachets contre la douleur, contre la fièvre, contre le rhume, contre la maladie, contre la fatigue, contre tout et n’importe quoi et encore contre la douleur. Je me lève enfin, l’air hagard et fiévreux et je m’élance avec mon bon vieux bolide félin anthracite dans le crépuscule du jour agonisant. Les kilomètres défilent dans le paysage méditerranéen, déchiré par la lame de bitume noir de l’autoroute. Thalassa ! Thalassa ! Thalassa ! La mer : ce n’est pas une délivrance, au contraire, je ne peux pas aller plus loin. Toulon, destination finale de mon périple, avec ses marins à pompons et ses bars à filles. Tout marin a une fille dans chaque port et certaines filles ont un marin dans chaque bateau. Perdu corps et âme, je m’arrête sur un boulevard fréquenté pour demander ma route. Le renseignement pris, je rejoins ma voiture, nauséeux. Je remonte les rues embouteillées, telles de minuscules porte-avions. Dans l’air iodé, se mêlent les effluves marins et pétrolifères. Mers bleues et mers noires se confondent et ballottent allègrement ma tête dans une céphalée tempétueuse.
Tout à coup, des voitures échouées parsèment et jonchent les berges des rues. J’approche du vortex attractif de la salle Zénith Oméga. Je parviens au milieu de ce grand cimetière marin et je m’échoue sur un trottoir rocheux. Je suis livide dans cette nuit sans lune. Quelques provisions de survie me rendent quelques forces et je reprends ma route à pied, toussant et crachotant, vers ma fin, mon oméga, suivant le courant toujours plus dense et rapide des survivants d’une époque révolue. J’aperçois enfin la salle de concert, vaste et fier paquebot aux énormes hublots vitrés. Je me retrouve au milieu de la foule : j’entre dans le ventre de ce monstre humain, aux multiples bras, têtes et jambes. Le flot des corps s’engouffre dans la salle centrale. La fosse se remplit trop rapidement. Un grand arc de cercle, peuplé d’une foule sans jambes, domine l’ensemble. Je m’insinue poliment dans la densité humaine pour m’approcher le plus possible de la scène. Je ne suscite que des râles et des protestations d’agonisants. C’est nouveau pour moi ce genre de réactions dans un concert. Satané concert pop ! Je m’immobilise donc, avant de me faire lapider à coups de portables. Les lumières tombent. La horde de fans languissants, trentenaires et quadragénaires réunis, hurle à l’unisson le nom de George Michael. Ledit chanteur apparaît enfin. Fiat lux ? Pas véritablement, j’ai un petit sourire amusé : c’est plutôt marrant de le voir en chair et en os. Mais pas de frissons exaltés, pas de joie intense, pas de cri noué dans la gorge. Juste un peu d’étonnement et d’amusement. Je regarde, incrédule, la foule en liesse, communiant avec son gourou dans cette grande messe musicale et je reconnais alors les préados et les ados des clips des années 80, de Wham et du George Michael chanteur naissant. Ils ont perdu leur physionomie fluette, leur brushing, parfois leurs cheveux. Elles ont perdu leur minois juvénile, les cernes, cicatrices de la vie constellant leur regard malgré le blush du maquillage. Mais les voix enfiévrées et perçantes sont toujours là, surtout au passage d’un vieux tube des années 80.
 
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J’ai envie de partir. Je ne suis pas à ma place ici. Cela fait longtemps que ce n’est plus ma place. Je ne danse pas, je n’applaudis pas, je ne souris plus. J’observe uniquement George Michael. Je reste stoïquement pendant tout le show, un peu ennuyé par mon manque de ferveur et d'énergie. Je reste finalement, non pas pour me souvenir, mais pour mes souvenirs. Il ne reste finalement que de très flous souvenirs bleus…
 
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Malgré tous ses efforts louables et appréciables, je ne suis plus fan. Careless Whispers et Freedom 90 ponctuent deux rappels. Pour moi, il n’y aura plus de rappels : ce ne sont plus que des murmures insouciants qui signifient ma liberté. Adieu George, adieu la pop, adieu ma jeunesse… J'ai perdu la foi...
 
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Je sors parmi les premiers. Je rejoins ma voiture dans la nuit. Sur l’autoroute, je mets Pearl Jam à fond. Quitte à me souvenir, j’aurais dû aller à Marseille voir les vieux grungies, j’aurais peut-être été moins déçu, qui sait : il paraît que leur rage juvénile a ressurgi accompagnée de leurs cheveux longs, de leurs cris hystériques et de leurs chorégraphies de condamnés à la chaise électrique, de condamnés à vivre… Et m…
 
Doriane Purple 

 


Listen without prejudice : coming out musical !

December 2016, by Doriane Purple[ —]

Après m’être quasiment arraché la tête en ayant pratiqué le headbanging à outrance, après avoir pogoté furieusement, slamé en vol plané et planant, poussé avec sauvagerie, chuté violemment, sauté follement, virevolté rageusement, chahuté âprement, dans les concerts de Marilyn Manson, Iggy Pop, Prodigy, The Cure, Creed, Skunk Andansie, K’s Choice, Oasis, Noir Désir, Stereophonics, Placebo, Rammstein, Nine Inch Nails, Uncommonmenfrommars, Lofofora et autres Body Count, (sans Nirvana, raté en pensant avoir d’autres occasions, alors que Kurt Cobain, lui, ne se ratait pas, le 5 avril 1994, nauséeux de sa propre vie trop remplie et trop vide à la fois), me voilà à la trentaine passée revenir à mon éclectisme musical de jeunesse et à mes premiers amours musicaux adolescents. Mes vieilles cassettes audio TDK sentent un peu la poussière, mais le son est toujours là, crachotant, certes, mais toujours mélodieux, chaud et entraînant.

A l’adolescence, le modèle paternel déclinant et se retrouvant rapidement obsolète, l’horizon s’ouvre et le jeune homme timide et mal assuré que l’on peut être, se cherche de nouveaux pères spirituels et charismatiques. Pour moi, ce fut entre autres George Michael.

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A la sortie de l’album "Listen without Prejudice Vol. 1" en 1990, je le découvris dans toute sa splendeur emblématique, coïncidant à cette époque avec son retour dans l’ombre dans tous les sens du terme. Pour un adolescent très complexé comme je le fus (mais qui ne l’a pas été ?), d’autant plus quand il s’intéresse à cette utopie si proche et si lointaine que sont les jeunes filles de son âge, George Michael représentait tout ce que je n’étais pas : beauté physique, hédonisme dilettante, humour intelligent, sens aigu du rythme et de la danse, goût esthétique, gloire précoce, look attractif, sens de la dérision, joie de vivre, vie facile, talent de composition musicale, sens impeccable de l’image... Malgré quelques informes griffonnages en anglais approximatif et quelques faux accords pincés sur les cordes d’une guitare sèche, je ne suis pas du tout devenu chanteur pour poupées de sucre comme je pouvais le croire à l’époque, mais d’une certaine manière, il a forgé l’homme que je suis devenu, bien plus peut-être que toutes autres références scientifiques ou littéraires.

Alors, quand je me penche vers la génération Star Ac’ ou vers la génération Boys Band un peu plus lointaine, même si mon sourire reste un peu cynique aux commissures de mes lèvres, je regarde les yeux de ces nouveaux gamins remplis d’espoir et d’étoiles illusoires avec considération et indulgence (même si cela me fait beaucoup rire de savoir que le nouveau chanteur d’INXS qui succéde au regretté Michael Hutchence a été choisi par le truchement de l’équivalent rock de la Star Ac’ aux Etats-Unis !). Mais Marilyn Manson n’a-t-il pas, lui non plus, commencé sa carrière dans un Boys Band nommé The Spooky Kids !?

Laissons là nos préjugés, nos vanités d’hommes désillusionnés plus ou moins mûrs et nos vérités toutes faites. " Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien. " dixit Socrate.

Et George Michael, parmi d’autres, a notablement souffert des préjugés de son temps…

Dès le début des années 90, après la sortie de l’album tristement prémonitoire "Listen without Prejudice Vol. 1", ne donnant plus d'interviews, ne faisant plus de clips, trop plein de l’image fausse qu’il doit donner de lui ou que les mass média lui affublent, il désire recentrer sa vie et se retire de la vie publique. La mort de la personne qui partage sa vie, le décès de sa mère, le procès perdu face à Sony ponctuent et tâchent de manière sombre et indélébile ces années-là.

Enfin, en avril 1998, George Michael est arrêté pour attentat à la pudeur par la police de Los Angeles. Trois jours après, sur CNN TV, il explique ce qui lui est arrivé et il fait son coming out (il annonce son homosexualité). Il y avait déjà eu des doutes, des rumeurs, des quolibets, des ricanements à son encontre... De cette affaire sort en octobre, "Outside", un immense tube mondial très cynique et humoristique sur ces récents déboires. Le sens de la dérision de George Michael l’emporte, tout au moins en apparence…

Mais est-ce là la démocratie que d’être piégé parce qu’on est célèbre et qu’on a des mœurs sexuelles considérées comme "déviantes" par la société dite bien pensante ? Est-ce là la liberté que de ne pas vivre pleinement sa vie en se cachant et en étant honteux du regard des autres ? Est-ce là la fraternité humaine que d’être traité de façon gratuite et ignominieuse de pédé, de tante, de tafiole, de sous-homme par de petits racistes inhumains ? Je ne le crois pas.

Suivant les divers aléas de la naissance ou de la vie, j’aurais pu être un homosexuel, j’aurais pu être une femme, j’aurais pu être un juif, j’aurais pu être un noir, j’aurai pu être un gitan, j’aurais pu être un handicapé, j’aurais pu être un clochard. J’aurais pu donc être humilié, insulté, battu, emprisonné, violé, pendu, torturé, lapidé, brûlé ou encore gazé dans les camps d’extermination nazis pour tous ces prétextes fallacieux et pour une seule et unique raison, le racisme. Vous aussi, vous auriez pu être victimes de toutes ces atrocités par le simple fait de votre "différence" !

Cependant, je ne suis pas tous ceux-là, mais je me revendique tout cela en même temps, car j’appartiens simplement à la même race que toutes ces victimes de l’ostracisme barbare : j’appartiens au genre humain. Cependant, parfois, je glisse vers une certaine misanthropie paradoxale qui me hante violemment en voyant certains de mes dits semblables : je me dis que j’irai cracher sur leur tombe et en attendant, je lève mon poing rageur, un majeur démonstratif bien en évidence pour leur montrer qu’ils restent mineurs et faibles dans notre monde des vivants.

 

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Mais je m’égare… Je ne me revendique d’aucune politique sinon de celle qui fait preuve d’humanité d’une Simone Veil ou d’un Raymond Forni.

C’est pourquoi, moi, l’hétéro revendiqué, le tatoué, le graisseux, le métalleux, le grungy, le punk, j’en reviens donc à mon éclectisme d’antan qui est l’un des bases de mon ouverture sur le monde et à autrui et j’irai applaudir cet homme si humain par ses douleurs et si divin par son talent. Je ne serai plus le pogoteur fou d’ivresse alcoolique et bruitale, je ne serai plus qu’une midinette criant frénétiquement son nom dans un tsunami d’appels hystériques dans un stade survolté plein à craquer et levant comme un seul homme ses milliers de mains au ciel pour atteindre cet ange symptomatique…Mais je rêve un peu ; je n’ai plus seize ans et lui ne sautille plus sur les titres de son album "Faith". Cependant, contrairement à Nirvana ou à INXS, je l’aurai vu sur scène au moins une fois, même si c’est près d’une décennie et demie après mon adolescence, quand l’orgie fanatique de la jeunesse est presque morte. Il faut se donner les moyens de rêver et il faut se donner les moyens de réaliser ses idéaux, quel que soit l’aspect dérisoire de ses visions oniriques et quel que soit le prix à payer. Les remords restent, sinon, trop profonds durant le reste de notre infime vie. Aussi je sais que je crierai avec la ferveur et l’ardeur retrouvées de ma naïve et fraîche jeunesse passée : " George Michael ! ! ! ! ! " Je ferai là mon coming out musical !

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Listen without prejudice… (Ecoutez sans préjugé)

Pas l’ombre d’un doute…

 

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Etre rasé comme une biscotte: syn.: avoir une barbe de trois jours à la George Michael (IAM, Harley Davidson, in Ombre est lumière - 1993)

PS : Quand je suis allé chercher mon ticket dans le point de vente, la jeune femme du guichet m’a dit : " Ah ! Il n’y a plus de places assises, mais uniquement des places debout dans la fosse. Cela vous va ? "

Je n’ai pu m’empêcher de doucement esquisser un sourire … aux commissures de mes babines révélant mes crocs luisants et fous de lycanthrope gothique affamé ! "Chasser le naturel, il revient au galop" dixit le vieil adage !

Doriane Purple


The future is back...

December 2016, by Doriane Purple[ —]

 


 











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