HOME > RSS > BLOGS France > HyperFiction

R S S : HyperFiction


PageRank : 1 %

VoteRank :
(0 - 0 vote)





tagsTags: , , , , , , , ,


Français - French

RSS FEED READER



Un début d'année en poésie

12 July[ —]

André Benedetto, Urgent crier, Le temps des cerises, 16,00 €
Ce recueil publie en fait deux anciens recueils d’André Benedetto, mort en 2009, devenus introuvables : Urgent crier et Les poubelles du vent. On connaît surtout cet écrivain comme dramaturge et directeur de théâtre et cela se sent dans cette poésie souvent réactive aux événements du monde et qui semble en grande partie écrite pour être proférée, projetée dans l’espace sonore mais qui ne se refuse cependant à aucune tentative d’écriture.

Bernard Chambaz, Été II, Flammarion, 19,50 €
Un gros volume de poésie (260 pages) divisé en 5 chants, soient 500 séquences faisant suite au précédent recueil Été I, construit selon la même structure, avec des écritures très variées depuis la poésie en prose jusqu’à des textes proches de la poésie sonore. La vie du poète dans ses multiples péripéties à travers le monde entre souvenirs, sentiments, récits… Un volume très attachant.

Deborah Heissler, Comme un morceau de nuit, découpé dans son étoffe, Le Cheyne, 15,00 €
Quatre parties au titre japonais composent ce petit recueil : « entrevoir, silence, image fixe, scène de nuit » renvoyant donc toutes à la thématique principale, l’écriture de la contemplation du monde, celle des paysages mobiles et évanescents, comme une façon contemporaine de renouveler le haïku en langue française.

Jacques Jouet, L’Histoire poèmes, POL, 26,00 €
Encore un gros recueil de 227 poèmes consacrés, en grande partie, et comme l’indique le titre à des « événements historiques » comme « 1940, les défaites se suivent » ou « de la déclaration Balfour, du Mandat et des suites », sujets qui, a priori semblent peu poétiques mêlés cependant à d’autres faits moins historiques comme « cherche une devise » ou « Jacques Roubaud, premier livre ». On reconnaît bien là l’esprit oulipien de ce poète qui joue avec délectation des idées reçues ou officielles pour, avec beaucoup d’humour, les transmuter en poésie.


Lectures - et écoutes - poétiques pour février 2011

12 July[ —]

Olivier Apert, Upperground, La rivière échappée, 13,00 €
Les textes d’Olivier Apert se lisent à voix haute, ils se mâchent, se remuent dans la langue et ça dérange souvent les ordres établis de la syntaxe. Il y ainsi une certaine jubilation dans ce recueil à faire des expériences de langue : oser, tenter jusqu’où aller pour déranger la banalité apparente des événements vécus.

Jean-François Bory, Sgowefysgtom ! Sgowefysgtom !, Al Dante, 18,00 €
Un très beau recueil qui est aussi bien une superbe progression plastique autour de la lettre qui porte et illustre une réflexion sur l’écriture dans un style très simple, très direct, mais empli de clins d’œil, très différent de l’écriture habituelle de l’auteur. Un livre qui se voit au moins autant qu’il se lit. Une vraie réussite.

Éric Clémens, Mythe le rythme, éditions Au coin de la rue de l’enfer, 13,00 €
Un livre « métaphysique » dans la mesure où ce qui est en jeu c’est, parfois au travers de thèmes apparemment anodins, une réflexion sur quelques uns des fondamentaux de la nature humaine dans une langue qui tourne indéfiniment sur elle-même en jouant sur les rythmes, les répétitions, les associations de toutes natures. Un CD audio donne la lecture par Monique Dorsel de quelques uns des textes.

Aurélie Loiseleur, Entrées en matière, éditions Nous, 18,00 €
Sept entrées composent ce recueil : en éléments, en corps, en l’autre, en poésie, en animal, en homme, en mort… Thèmes qui disent assez en eux-mêmes les préoccupations de la poète. Une langue assez désarticulée où la phrase reste souvent en suspens, une langue hésitante qui se cherche et s’invente sans cesse.

Gérard Mordillat, Le linceul du vieux monde, Le temps qu’il fait, 12,00 €
On connaissait Gérard Mordillat pour ses romans et, peut-être surtout, pour ses films. Certainement pas pour son écriture poétique. Il fait ici en trois chapitres, dans une écriture simple et directe, le tour de quelques thèmes classiques mais inépuisables : soi, la femme, l’amour où les divinités grecques sont prises comme otages.

Pascale Petit, Les côtés cachés, éditions Action Poétique, 11,00 €
Ce livre a été publié par le BIPVAL comme suite au prix des collégiens qui avait été attribué à l’auteur en mai 2009. Ce texte est quelque chose comme un récit poétique dont l’héroïne est une elle anonyme confrontée à d’autres, tout aussi anonymes, installant ainsi de mystérieux rapports entre les êtres.

André Velter, Paseo Grande, Gallimard, 14,90 €
Il n’est pas nécessaire de présenter André Velter qui a beaucoup publié et animé de nombreuses émissions de radio. Ce livre pourrait être comme le résultat des expériences précédents qui se présente comme un livre-récital, Olivier Deck chantant les textes d’André Velter sur une musique dont il est l’auteur. Des extraits, filmés par Christophe Rollo, des chansons d’Olivier Deck ou des lectures faites par l’auteur sont d’ailleurs visibles sur www.gallimard.fr/paseogrande. En fin, ce recueil propose aussi sept « poèmes talismans » illustrés par Antonio Segui.


Poètes à vos claviers

12 July[ —]

Comme pour la dixième biennale, où elle a connu un vrai succès, une nuit de la poésie sera organisée le 21 mai 2011 ouverte à tous les poètes qui désireront y participer et qui s’inscriront avant le 31 mars 2011 auprès de la Biennale Internationale des Poètes en Val-de-Marne (11 rue Ferdinand Roussel 94200 – Ivry-sur-Seine Tel. 0149598800) ou en envoyant un courriel à l’adresse jacques.dangleterre@biennaledespoetes.fr en précisant « inscription à la nuit de la poésie ».

Diverses leçons ayant été tirées de la première nuit de la poésie, la seconde sera mise en place comme suit :

— La seconde nuit de la poésie aura lieu du samedi 21 mai à 21 heures au dimanche 22 mai à 2 heures du matin.
— Chaque participant disposera d’un maximum de quinze minutes pour sa performance ou lecture dont la forme est libre.
— Les participants ne sont pas rémunérés.
— Les participants auront à leur disposition deux salles : une salle « cabaret » pour les lectures ou les petits accompagnements musicaux ; une salle « multimédia » pour les performances plus techniques. La liste du matériel technique mis à disposition des participants sera disponible en avril 2011, cependant nous serions heureux que chaque participant indique, lors de son inscription, le matériel dont il pense avoir besoin.
— Les deux salles seront isolées de façon à éviter toute perturbation sonore de l’une à l’autre.
— L’ordre des interventions sera tiré au sort.
— En fonction du nombre des participants, des modifications mineures peuvent être apportées à ce qui précède.

Pendant cette nuit seront également accessibles d’autres salles : expositions, salle de repos, de projection et d’audition (films de performances poétiques, émissions poétiques de Radio Aligre, etc.), buffet…

Les interventions de cette nuit de la poésie se dérouleront sous la thématique générale de LA NUIT.

Cette nuit aura lieu à Gare au Théâtre à Vitry-sur-Seine, à 100 mètres du RER C.

Possibilité de parking. Navette à partir du Châtelet.


Lectures de mars en poésie

12 July[ —]

Dominique Maurizi, Langue du chien, ed. Albertine, 13,00 €
Quel est cet autre dont il est question ici dans une série de saynètes-rencontres-évocations ? Quelqu’un est envahi par quelqu’un ou quelque chose dont il résulte une atmosphère d’étrangeté proche à la limite des rêves et des sentiments indicibles parce que presque imperceptibles.

Claire Le Cam, d’un jour à un autre je vivrais autres, ed. Isabelle Sauvage, 8,00 €
Trente jours, trente petites scènes en prose disant, au travers d’une voix féminine, le quotidien d’un couple où le monde environnant se mêle à l’intime, au banal et le magnifie.

Julien Blaine, BiMot, Al Dante, 20,00 €
On sait comment, depuis toujours, Julien Blaine s’est attaché aux limites de la poésie que ce soit dans ses performances ou dans ses écrits. Voir jusqu’où il est possible d’aller pour maintenir cet insaisissable qui est appelé poésie. Ici, dans la lignée de certaines recherches d’un Michel Leiris, par des jeux multiples, il se contente d’associer deux mots et de les faire résonner en nous de multiples façons, parsemant ici et là de rares « poèmes-clefs ». Un bel exercice de style.

Alin Anseeuw, L’offensive (113 sonnets), ed. Ecbolade, 13,00 €
Comme l’indique le titre, 113 variations sur le thème du sonnet jouant dans un entre deux étrange entre prose et alexandrin, vers classique et texte moderne sur des thématiques très variées.

Éric Suchère, Brusque, ed Argol, 18,00 €
120 « cartes postales » envoyées chaque mois à un certain nombre de correspondants sont le prétexte de ces textes en prose poétique qui, pour l’essentiel, travaillent autour du regard, sur une façon paisible et distancée de voir, de dire des impressions, des réflexions, des moments et des paysages souvent entrelacés.

Jean-Michel Espitallier, Pièces détachées, Pocket (catégorie 8, prix non indiqué)
Une anthologie comme il en paraît très régulièrement puisqu’il paraît que c’est la seule façon de vendre de la poésie, celle-ci est une reprise « revue et corrigée » de celle parue en 2000. Jean-Michel Espitallier est un très bon connaisseur des écritures contemporaines, de Bernard Heidsick à Valère Novarina ( ?), dans un ordre qui n’est pas alphabétique, il fait le tour des poètes contemporains qui lui paraissent dignes d’être retenus par les amateurs et les enseignants. Un fond de bibliothèque.


Lectures poétiques du mois d’avril 2010

12 July[ —]

Matthias Vincenot, L’Âge de mes désirs, ed. Le Temps des Cerises, 20,00 €
Une soixantaine de poèmes courts dont un peu plus de la moitié dits et/ou chantés par 41 artistes composent ce « livre-CD », qui interpelle tout un chacun dans ce qu’il a de plus familier. Des mots simples témoignant d’une sagesse encore un peu innocente, qui semblent déjà chanter des airs connus avant même d’avoir été mis en musique.

Isabelle Garron, Corps fut, ed. Flammarion, 19,00 €
Le lecteur décode un texte continu mais fragmenté, où ponctuation et ligne narrative semblent avoir été remplacés par des mots ou syllabes en liberté sur chaque page, intercalés de quelques mots en anglais. Un beau travail sur le temps qui passe, sur ce qu’il reste d’un poème, d’un mot fort, d’une vie, d’un corps. Le recueil composé de 6 « suites » et « variations » de petits moments d’émotions et d’extraits de rencontres anodines évoque la naissance et la vie d’un corps (textuel et humain).

Jean-Pierre Verheggen, Poète bin qu’oui, poète bin qu’non ?, ed. Gallimard, 15,00 €
Le portrait de trente-six sortes de poètes en tous genres et des situations rocambolesques autour de l’écriture poétique, sous une forme humoristique et plus qu’inventive, ne jouant pas seulement aux calembours et expressions belges déformées, mais déjouant le lexique tout entier par le biais d’une culture et d’une imagination débordante. Poèmes qu’on peut facilement imaginer mis en sketchs, comme l’a déjà fait le comédien Jacques Bonnaffé avec L’Oral et Hardi.

Sereine Berlottier, Attente, partition, ed. Argol, 19,00 €
La première lettre est écrite le 13 février d’une année imprécise et annonce que quelque chose commence. Dans la dernière lettre, écrite trois ans et neuf mois plus tard, on attend toujours. Malgré le fil narratif imposé par les dates, le récit est absent. Il s’agit d’une suite de phrases inachevées, de fragments de sensations et sentiments ressassés. Un journal intime tantôt à la deuxième, tantôt à la troisième personne. Très rarement, un « je », se demandant si sa vie lui appartient. Un « je » qui espère devenir un « nous », et exprime cette attente de l’événement impossible. 

Antoine Boute, Tout public, ed. Les petits matins, 12,00 €
Une écriture orale, simple et narrative. Un vocabulaire populaire, moderne. Un personnage anodin, un peu bête et innocent de prime abord, relate l’histoire de livres ou de films qu’il a lus ou vus, en nous faisant part de ce qu’il a trouvé drôle ou « vraiment beau » à telle ou telle situation. Innocent, seulement de prime abord. Derrière le Tout public sage et gentil, un travail de nuance mêlant sadisme et humour absurde, où les aventures « tout public » qui nous tiennent en haleine deviennent d’une inquiétante simplicité.

Henri Lefebvre, Les unités perdues, ed. Manuella, 12,00 €
L’inventaire des « unités perdues », œuvres disparues ou inachevées d’artistes le plus souvent déjà connus, est dressé sur une centaine de pages, sous la forme d’annonces brèves, presque journalistiques. Mises ensemble, les descriptions de ces œuvres restées inconnues forment une unité, stylistique. Il s’agit également d’un travail de recherche original.

(liste établie par Florence Peeraer)


Lectures poétiques pour septembre 2011

12 July[ —]

Longue interruption de cette lettre pour raisons diverses… Il est temps de reprendre .même si, pour cette rentrée les publications sont encore peu nombreuses

Jean Daive, Onde générale, Flammarion, 18 €
Une suite de poèmes qui se lit comme autant de fragments d’un récit qui serait comme celui d’un rêve métaphore de la vie, la mort, la naissance, l’être au monde, l’amour dans une langue jouant sa petite musique fascinante de lyrisme et la nostalgie.

Christian Prigent, Compile, POL, 15 €
De plus en plus de livres de poèsie sont accompagnés, comme celui-ci d’un CD audio qui donne à entendre la voix du poète… et c’est un plus car la poésie acquiert dans ces lectures une carnation particulière ce qui est d’autant plus important que la plupart des textes qui constituent ce recueil ont déjà été publiés aux mêmes éditions dans de précédents volumes. L’essentiel, des réflexions, à la manière originale et provocatrice de Christian Prigent, sur l’écriture et le fait d’écrire.

Fabienne Raphoz, Jeux d’oiseaux dans un ciel vide, augures, Ed Héros-Limite, 20 €
Une leçon de poésie… Ou comment utiliser un grand nombre de procédures formelles de l’écriture poétique pour explorer un champ, celui des oiseaux : musicalité, rythme, répétitions, systématisme, etc… Un recueil qui ouvre l’imaginaire et incite à rêver.

Une fois n’est pas coutume, dans ces listes où je ne parle jamais des revues, citons quand même l’excellent numéro 136 de la revue Po&sie avec, entre autres, des poèmes d’Henri Droguet et Habib Tengour. Pour le reste, la revue est fidèle à sa ligne qui comporte toujours, à côté d’écritures originales, une grande part de réflexions théoriques.


Quelques lectures poétiques pour octobre 2011 recommandées par le BIPVAL

12 July[ —]

Antonio Porchia, Voix éparses, Érès, 10,00 €

Je ne parle pas d’habitude des ouvrages traduits mais celui-ci, traduit de l’espagnol présente un intérêt particulier parce qu’il s’installe dans une tradition littéraire assez connue, celle des textes combinatoires. Ici, à la façon des 100 000 000 000 000 de poèmes de Raymon Queneau ou des poèmes en prose de Perec, est constitué de trois bandes mobiles par page et permet de concevoir plusieurs dizaine de milliers de textes différents autour de quelque chose comme une mythologie personnelle.

Jeanne Benameur, Notre nom est une île, ed. Bruno Doucey, 6,00 €

Connue comme romancière, Jeanne Benameur donne ici de petits poèmes retenus, sobres, comme autant de petites ritournelles, autour d’une réflexion sur le fait d’être chacun unique et seul dans ses rapports au monde.

Jean-Michel Espitalier, 148 propositions sur la vie et la mort, Al Dante, 13,00 €

Ou quand Michel Espitallier pense qu’il pense et construit une parole autour de ce que peut être une telle pensée en prenant prétexte de la vie et la mort pour nous entraîner dans les cercles infinis de quelque chose comme un bien réjouissant semi-délire verbal d’où parfois la vérité s’extraie comme le miel d’une centrifugeuse.

Jude Stéfan, Ménippées (P(r)o(so)ésies), Argol, 16,00 €

On sait que les « méippées » sont des textes à tonalité satirique témoignant davantage de l’esprit d’invention plus que de la solidité du contenu et c’est bien à cet exercice que se livre ici Jude Stéfan mélangeant des aphorismes personnels à des citations et de courts textes d’humeur ou de réflexion proposant ainsi un petit ouvrage ou prosé et poésie flirtent sans cesse l’une avec l’autre.

Jean-Luc Bayard, Les roues carrées, Ypsilon / fragile, 15,00 €

De la lecture et de l’écriture de la lecture dans un ouvrage qui mêle aussi bien de courts «récits» que des comptines, des réflexions sur des sujets variés et des exercices de style revisités comme l’anagramme ou la septine. Un ensemble qui pourrait s’apparenter au journal intime si n’était ce balancement incessant, cette mise à distance, de l’écriture au regard de la lecture.


Lectures poétiques pour novembre 2011

12 July[ —]

Claude Albarède, Un chaos praticable, ed. L’herbe qui tremble, 15,00 €

Dans la tradition des « paysages au millimètre », ce recueil de poèmes en prose propose une cinquantaine de textes courts accompagnés de peintures d’Alain Dulac explorant les payasges et les sentiers caussenards. Une belle langue classique, agréable, sensible.

Balbino, Évangiles sauvages, ed. Naïve, 12,00 €

Premier recueil d’un auteur compositeur interprète qui sort en même temps que son album aux mêmes éditions. Une poésie simple, directe, écrite dans une langue populaire qui s’inscrit dans la tradition de l’errance dans les paysages urbains déshérités, petites scènes ordinaires vues au travers d’une sensibilité particulière disant ses révoltes et ses passions dans une expression réservée, pudique.

Jacques Sivan, Om_anaksial, Al Dante, 21,00 €

Recueil avec CD-audio (son Cédric Pigot) dans la tradition affirmée de la poésie sonore, la plupart des textes écrits non seulement dans une orthographe phonétique, comme celui qui donne son titre au recueil, mais jouant également sur toutes les possibilités que la poésie sonore a déjà su exploiter : mots valises, jeu sur les rythmes, absence de ponctuation… qui font du texte quelque chose comme un objet d’obsession sonore où le lecteur doit accepter de se laisser porter sans exiger le filtre primaire du sens affirmé.

Jean-Luc Steinmetz, Le dépositaire et autres poèmes, Le castor astral, 13,00 €

Un recueil en trois parties, les deux premières en vers libre, la dernière en prose poétique. Une poésie qui sait passer, de façon très simple, directe, dans une langue sachant emprunter à la langue quotidienne, de la sensation immédiate à la réflexion plus générale, du vécu à quelque chose comme une philosophie du monde, entremêlement de « réflexions » sur le vécu, les sentiments du vécu, l’écriture du vécu, l’usage de la vie, celui de l’amour et de la poésie.











mirPod.com is the best way to tune in to the Web.

Search, discover, enjoy, news, english podcast, radios, webtv, videos. You can find content from the World & USA & UK. Make your own content and share it with your friends.


HOME add podcastADD PODCAST FORUM By Jordi Mir & mirPod since April 2005....
ABOUT US SUPPORT MIRPOD TERMS OF USE BLOG OnlyFamousPeople MIRTWITTER