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Snowden/NSA, Obama/Trump, le cerveau malade de l'Humain dominant

8 January, by jean christophe grellety[ —]

La mondialisation des moyens électroniques/informatiques a créé et le réseau mondialisé, "Internet", dépassé par l'inter-connection mondialisé, par une addition de réseaux, et, nécessairement, la détermination des causalités dans les flux, la vie, de ces réseaux (identification, localisation, ...). La domination de l'industrie, réseaux matériels et logiciels, sise aux USA, ET de l'Etat fédéral américain, un Etat militaire qui dépense des sommes gigantesques, pour être le mieux outillé et le plus "performant", a créé les conditions d'un cerveau mondial, dont le centre est donc nord-américain. La "surveillance" des réseaux est comparable à la conscience des sentiments et des pensées - de soi, mais aussi des autres, telle que nous en faisons l'expérience par nos capacités. Ce qui existe là, ce qui est advenu là, est le symbole même de la "Logique", qui est en réalité, sous son aspect faussement universel, une logique, celle de la domination. Reste le sens, et de cette "Logique", et de cette "conscience". Que l'Etat fédéral américain soit l'Etat qui surveille le plus au monde, et qui, à partir de là, agisse le plus, est une chose, un fait - et il est comique d'entendre certains de ses représentants se plaindre qu'un autre Etat est, selon leurs propres informations non démontrées, peut-être, fait de même ! Dans la "Dictature" technologique dont ils sont les chantres, les usagers, ces activistes de l'Etat fédéral américain entendaient et entendent rester les leaders et les bénéficiaires exclusifs - quelle scandale que la compétition dans le domaine ! Il faut se réjouir que ce qui se passe dans ce champ conduise les dirigeants de cet Etat à violer tous les droits fondamentaux desquels ils ont longtemps prétendu être les champions - de la "démocratie" face aux non-démocraties, alors que, par ces violations massives et systématiques, par le Patriot Act et autres merveilles, telles que le camp de torture de Guantanamo, l'Etat de droit made in USA est un spectre et un mensonge. La question est : ce cerveau, avec ces "données"-pensées, qu'en fait-il ? Qu'il s'agisse de ce que nous montre/démontre et la vie de Snowden, et le film de Stone, et tout ce que nous savons sur les pratiques de cet Etat, il faut constater qu'il est pris dans une logique égoïste/égotiste - moi contre le reste du monde. Il n'y a donc rien d'étonnant que ce cerveau manichéen ait enfanté de son double, "Daesh" - au bout de trente ans de pratiques terroristes, par la destruction des organisations sociales, des Etats, du Proche Orient jusqu'à l'Afghanistan. C'est ce "monstre", "moi contre le reste du monde", qui désormais menace... le monde entier - logiquement, et le problème donc est que les citoyens sont cernés par de prétendus opposés qui sont en fait identiques.C'est là l'équivalent planétaire de la "tenaille", Fillon/Macron/Le Pen, qui voudrait broyer le peuple français entre l'euro-mondialisme atlantique et la xénophobie lepéniste. Obama aura été dans ce contexte le président qui aura continué la politique de ses prédécesseurs, en donnant l'apparence d'une inflexion, que le terme de son mandat révèle être une supercherie. Et, étant donné les personnes qui l'entourent, qu'il a nommées, on peut penser et craindre que le nouveau Président des Etats-Unis va, comme l'aurait fait Mme Clinton, prolonger cette "politique", cette activité violente et dangereuse pour la paix mondiale. Si, nouvelle Antigone, Snowden incarne une "conscience" dans cette conscience, il faut bien constater qu'il n'est pas rejoint et soutenu par des foules - au sein même de l'Etat fédéral américain. Le fonctionnaire et le "manager" Eichemanniens sont là. Face à ce cerveau malade d'un monde malade, et donc dangereux, les réponses/parades ne sont pas encore élaborées et au rendez-vous.Un nouveau cerveau mondial (une Internationale communiste ?), se complétant d'un nouveau cerveau national/populaire (un vrai parti communiste français) ne serait-il pas la réponse appropriée pour, enfin, permettre de réfléchir les contradictions en évitant la paranoïa du manichéisme et la schizophrénie des croisades et contre-croisades ? Le temps presse... C'est la connaissance précise et partagée de ce qu'est ce cerveau malade qui nous manque - et qu'il faut élaborer.

 


"En 2016, la pauvreté aura tué des dizaines de millions de personnes" : le constat terrifiant de Jean Ziegler - Le Vent Se Lève

7 January, by jean christophe grellety[ —]

Pauvreté mondiale galopante, inégalités vertigineuses entre pays riches et pays pauvres, toute-puissance des marchés financiers et des multinationales, militarisation des grandes puissances… c’est un sombre tableau que brosse Jean Ziegler dans son nouveau livre, Chemins d’Espérance. Le titre semble ironique tant le constat est pessimiste. Selon l’auteur, membre du Conseil des Droits de l’Homme à l’ONU, quelques décennies de mondialisation capitaliste ont suffi pour enterrer les promesses d’un monde égalitaire et pacifique qui ont accompagné la création des Nations Unies.

Tout n’avait pourtant pas mal commencé. L’avènement de l’Organisation des Nations Unies (ONU), à l’issu de l’effroyable Seconde Guerre Mondiale, avait suscité d’immenses espérances. Contre la misère et l’exploitation qui frappaient des milliards de personnes, l’ONU affirmait que les plus pauvres avaient droit à l’existence et à la dignité. Contre l’ordre colonial du monde qui prévalait alors, les Nations Unies ont inscrit dans le droit international l’égale souveraineté des nations les unes par rapport aux autres. L’utopie était belle. Elle n’a pas fait long feu. Selon Jean Ziegler, la faillite des Nations Unies s’explique essentiellement par deux phénomènes : le triomphe du capitalisme mondialisé et l’apparition d’un nouvel impérialisme qui en est le corollaire. 

Nations Unies contre capitalisme mondialisé

Ce rêve d’un ordre régi par les Droits de l’Homme a été tué dans l’œuf au sein d’un monde dominé par les grandes puissances économiques. Ziegler cite plusieurs statistiques terrifiantes : les 1% de personnes les plus riches de la planète possèdent 50% de la richesse mondiale. Les 500 plus grandes entreprises multinationales contrôlent 58% du commerce mondial brut ; c’est-à-dire 58% des richesses produites. Jean Ziegler constate qu’aujourd’hui, les grandes puissances économiques sont devenues des acteurs plus importants que les nations sur la scène internationale. à l’heure où les grandes entreprises ont autant voire davantage de pouvoir que les nations, que reste-t-il du vieux rêve de mettre en place un ordre régi par les Nations Unies ?

les-vrais-maitres-du-monde

Les conséquences sociales de cet ordre mondial dominé par ces grandes puissances économiques glacent le sang : selon un rapport de la FAO, ce sont 58 millions de personnes qui sont mortes en 2015 à cause de la faim, de la soif ou de maladies que l’on pourrait facilement soigner… Et ce, alors que les ressources mondiales et la technologie contemporaine permettraient que plus une seule personne sur terre ne meure de faim, de soif ou de maladies guérissables. « Un enfant qui meurt de faim meurt assassiné », conclut Jean Ziegler.

Comment ce capitalisme impitoyable s’est-il imposé ? Comment le rêve des fondateurs de l’ONU, celui d’un monde basé sur le droit et l’égalité des nations, a-t-il pu être brisé avec autant de violence?

L’impérialisme, bras armé du capitalisme mondialisé

via lvsl.fr


Les élites françaises, entre 1940 et 1944, note 2 : de la Synarchie à l'action militaire concertée, la Haute Trahison, jamais relevée comme telle et...

http://jeanchristophegrellety.typepad.com/lactionlitteraire/2016/12/les-%C3%A9lites-fran%C3%A7aises-entre-1940-et-1944-de-la-collaboration-avec-lallemagne-%C3%A0-lalliance-am%C3%A9ricaine.htmlplay episode download
December 2016, by jean christophe grellety[ —]

Dans la 1ère note consacrée à cet ouvrage, nous en avions prévenu les futurs lecteurs et lectrices : il faut accepter de supporter le vertige, avec de telles révélations et mises en perspective. Il en va ainsi notamment avec les «militaires» français, et, évidemment, on n’entend pas ici désigner les hommes de troupe, les civils devenant soldats du jour au lendemain mal équipés, mal dirigés, envoyés à une nouvelle boucherie. C’est que les soldats de la campagne de 1940 ne se sont pas échappés, bien au contraire, et à la différence de tant de dirigeants militaires, qui pour certains même, couraient dans le même sens que l’agresseur nazi, parce qu’ils en étaient les complices, les amis. Pour une armée qui comptait près de 2 millions de soldats, ce sont 100.000 engagés qui ont péri pendant les combats, lesquels ont été très durs, et, pour l’agresseur nazi, très difficiles, contrairement à ce que l’historiographie officielle répétait mécaniquement depuis la Libération. Il faut lire ces constats, établis par des plumes dont les consciences ne sont pas marxistes., de Charles de Laubier à un chef de bataillon, Patrice Huiban, jusqu’à Roland Hureaux, dans son texte «Une réhabilitation de l’armée française de Mai-Juin 1940», dans lequel il écrit : «L’imposture du régime de Vichy ressort avec assez d’évidence de ce livre:  les mêmes hommes qui portent presque entièrement la responsabilité du désastre prennent le pouvoir le 17 juin 1940 . Comment Pétain qui, certes n’avait plus de commandement effectif, mais depuis vingt  ans faisait et défaisait les  carrières,  a-t-il pu apparaître alors  comme le sauveur ? Comment Weygand, après sa nomination  à la tête des armées  le 19 mai  1940,  et qui dès le 25 mai se déclarait partisan de l’armistice, put-il mener de front la conduite de la guerre  et  la  préparation du changement politique ? Comment le général Huntzinger, responsable de la charnière des Ardennes où il avait refusé des renforts  début mai,  put-il se retrouver ministre de la guerre ? ( Le comportement du général Giraud sur le front du  Nord avait en revanche  été exemplaire.) Poussant plus loin encore le mensonge, les mêmes responsables  imputèrent la défaite, non point leurs propres défaillances, mais  aux  vices et à la décadence morale des français dont le Front populaire avait été, selon eux,  l’expression. Une rhétorique morale fallacieuse qui devait non seulement  discréditer pour des décennies tout discours moral, mais encore être pris à la lettre par les générations ultérieures et l’opinion internationale. » Hélas, cet éclair de lucidité, rare de ce côté du champ politique, retrouve vite ses accusations classiques, pour associer «l’extrême-gauche» (traduisez, «Les Communistes), aux traîtres pétainistes, «Il est indispensable de connaître et faire connaître ce livre, y compris  dans nos écoles. Au cours du dernier demi-siècle, la rhétorique défaitiste de Vichy et  l’anti-patriotisme  d’extrême gauche se sont conjugués avec l’esprit de dénigrement anglo-saxon pour refouler le souvenir du  comportement courageux de l’armée française en mai et juin 1940». On voudrait bien savoir qui, où, et quand, «l’extrême gauche», donc, les communistes, auraient nié le comportement courageux, alors que celui-ci a été le fait des CITOYENS ENGAGES DE FORCE, et que, en effet, les travaux des historiens démontrent de manière certaine la volonté au combat face à l’agresseur nazi. Reste qu’il faut saluer les lignes précédentes, qui sont «historiques» : un gaulliste reconnaît clairement les responsabilités des dirigeants militaires, alors que, depuis la Libération, le récit national gaulliste s’était concentré sur la «supériorité de la force mécanique» teutonne, pour, là aussi, dédouaner des militaires, donc des amis, d’une responsabilité qui pouvait donc être allée jusqu’à la trahison. Aux intuitions de Marc Bloch, Annie Lacroix-Riz apporte des preuves irréfutables, et gravissimes. Car ce sont ces hommes-là qui ont eu le plus de responsabilité théorique et pratique dans la défaite de 1940 et qui en furent les plus protégés, notamment à l’occasion de la pseudo «épuration». Un grand nombre parmi les plus influents dirigeants des armées françaises a fait partie, et, au minimum, a été sympathisant, de la Cagoule, le visage organisé de la Synarchie, Cagoule qui a tenté et raté un putsch contre la République en 1937. Mais ce qui a été raté en 37 réussit trois ans plus tard. Il faut dire que les amis des rares emprisonnés ont agi pour, d’un côté, rendre impossible toute alliance effective entre la France et l’URSS, et de l’autre, contribué à la défaite, à quelque niveau que ce soit. Leur projet de dictature militaire était connu des nazis, et Abetz, leur représentant le plus important à Paris avant la guerre et pendant la guerre, «brocarda en décembre 1940 la tentative de généraux vaincus, tous Action Française, «d’ériger, avec le prestige du vainqueur de Verdun, une dictature militaire à laquelle l’Église prêt(ait) son aide la plus empressée». C’est «l’état-major de l’armée »qui «dirigeait la Cagoule militaire, (…) groupant 12000 officiers, sur un total de 120.000 cagoulards pour toute la France, répartis en 40 légions». En septembre 1938, le chef d’état major de l’armée, Louis Colson, en visite privée chez son ami, attaché militaire allemand, Erich Von Kühlental, entendait rassurer celui-ci en lui disant que toute mesure de défense française ne visait qu’à «tranquilliser et neutraliser la population». La consanguinité de ce petit milieu était évidente (et aujourd’hui?), avec une origine et appartenance à une «aristocratie» la plus prétentieuse et violente, avec des familles prétendant relever de la «noblesse d’épée». Les prétendus «seigneurs» nazis retrouvaient donc leurs cousins «seigneurs francs», avec lesquels ils allaient s’entendre comme larrons en foire, pour assassiner parmi tous celles et ceux qui n’appartenaient pas à leur caste. Avec eux, prend tout son sens l’expression d’une collaboration active, et on dirait aujourd’hui hyper-active ! : «Il n’y a, dans l’ivresse des acquis intérieurs de la Débâcle et des espérances anglophobes, presque pas d’exception, même chez ceux dont la germanophilie fraîchit le plus tôt. Le consentement à l’espionnage et au pillage des colonies dura presque partout jusqu’en 1942, et même au-delà (comme la Tunisie) conservés par le Reich et Vichy». Il faut donc là aussi et encore, accepter de découvrir des figures, d’entendre des noms, qui, tous, ont mérité, par leurs actes, leurs crimes, un procès et une condamnation, lorsque la fin de la guerre sera venue, et qui y échapperont par un réseau de complicités au sein du «nouvel» Etat qui se met en place : il y a par exemple Eugène Bridoux, le secrétaire à la Guerre, puis sous-secrétaire à la Défense Nationale ; l’amiral Charles Platon, le général d’aviation Jean-François Janneckeyn, le général Joseph Delmotte, Charles Huntziger, le pathétique Weygand, le général Charles Noguès (qui ira se protéger chez le 2ème dictateur fasciste d’Europe de l’Ouest de l’après-guerre, dans le Portugal de Salazar, quand tant d’autres trouvèrent refuge dans l’Espagne de Franco), le général Henri Dentz, le général Juin (modèle d’adaptation aux circonstances et aux rapports de force). Avec «la mission Desloges», la haute trahison est établie clairement : l’armée française donne son concours à une répression criminelle. La mission, dont la réputation est qu’elle fut très limitée et de faible intérêt, visait au contraire à établir un cheval de Troie au sein de la zone sud, dans la prévision de son envahissement, et cet objectif fut atteint, par l’assistance de l’armée française. Celles et ceux qui consulteraient à ce sujet la page Wikipédia qui lui est consacrée doivent savoir qu’ils ne trouveront rien de sérieux et de profond à propos de cette «mission» sur la dite page, mais auront un exemple de plus de la superficialité, voire de la nullité, de cette pseudo «encyclopédie», véritable organe de propagande capitaliste, dont il faudra parler par ailleurs. Sur ce sujet et d’autres (comme la Cagoule/Synarchie, etc), les champs ouverts par les travaux et les découvertes d’Annie Lacroix-Riz exigent des travaux à réaliser par les futurs chercheurs – s’ils le peuvent…, et par les futures générations, lesquelles devront faire la synthèse des connaissances de l’historiographie scientifique, seule et seules susceptibles de permettre un «récit du roman national» entièrement décolonisé de l’influence et des mythes des élites sur elles-mêmes. Sur ce sujet, les militaires français collaborateurs, avant et pendant la guerre, comme sur le sujet des clercs chrétiens, des précédents ouvrages d’Annie Lacroix-Riz exposent plus de connaissances et de détails. Cet ouvrage est lui consacré au passage de la dévotion de ces élites pour le tuteur nazi puis la dévotion de ces mêmes élites pour le tuteur made in USA, dévotion pour les mêmes raisons et avec la même «réussite». Et il faut rappeler que si nous nous sommes libérés de l’occupation nazie, dans des conditions extrêmement dramatiques et difficiles, par les efforts et les «sacrifices» de millions de femmes et d’hommes sur le continent, nous ne nous sommes pas du tout libérés de l’occupation américaine, au contraire. En France, il y a toujours eu les larbins des puissances aveugles et inhumaines, et les autres. Pour ceux-ci, les travaux et les connaissances nouvelles offertes par Annie Lacroix-Riz nous permettent de changer tant notre conscience de la mémoire nationale que le récit même de cette Histoire, et d’une manière radicale. Evidemment, il ne faut pas s’attendre que les héritiers et héritières volontaires de ces responsables et coupables l’acceptent et nous aident, au contraire. Il nous appartient donc de ne pas nous contenter de ces partages, si nous voulons faire entendre la voix des innocents et des justes qui, avec la vie, l’ont perdu, la voix, et à l’égard desquels nous avons donc un devoir de mémoire, total. Quand on constate que, sur une prétendue «encyclopédie», qui, comme d’autres, exploite les données offertes par des milliers de rédacteurs, prétend à une relative mais certaine «objectivité», dans la page consacrée à la «synarchie», et donc à ce complot historique contre la République, un des «auteurs» juge, en trois phrases (1), le sujet, en reprenant à son compte la conviction personnelle d’un «historien», opinion détachée de tout fondement solide, l’inexistence et de la dite synarchie et du dit complot, on mesure que «tout se tient», et que ce n’est pas à une fatalité que nous avons à faire, mais à une organisation qui a sa cohérence, que nous appelons «capitalisme» et qui, en matière d’Histoire, est obligé de réécrire, modifier, truquer, cette Histoire, tellement les crimes et les désastres commis par et pour ce capitalisme sont nombreux, édifiants, terrifiants. S’y ajoute, comme avec le «point Godwin», le complot contre les complots, à savoir cette dénonciation, par généralisation, de celles et ceux qui prétendent voir, constater et mettre en cause, tel ou tel «complot». L’anti-complotisme en soi est le pendant idiot du complotisme systématique. Il ne s’agit pas de voir des complots partout ni de nier qu’il en existe, puisqu’il y en a eu. Et c’est officiel. Citons en deux : le complot par les Nazis (point godwin, point godwin, répètent à l’envi les extrémistes de droite et leurs jouets, qui veulent interdire toute référence à la seconde guerre mondiale), reconnu et condamné comme tel, avec le procès de Nuremberg, et le complot américain pour pouvoir engager une guerre contre l’Irak de Saddam Hussein, en trompant tous les citoyens du monde avec de fausses preuves sur les armes de destruction massive. Même les officiels américains reconnaissent, tranquillement, avoir bidonné leurs «preuves». Il s’y ajoutera bientôt, avec les mêmes procédés, deux autres complots du même pays, contre la Libye, et la Syrie. C’est pourquoi il faut acter que les militaires français de haut niveau ont été des complices de ces militaires allemands et de leurs chefs nazis, dans ce complot, ce plan de guerre. Dans ce plan, la défaite de la France était une condition sine qua non, pour pouvoir engager, ensemble, une guerre dans toute l’Europe, contre l’Union Soviétique principalement, et contre le reste du monde. Désormais, grâce aux travaux d’Annie Lacroix-Riz, toute la chaîne des faits et des preuves est à notre disposition.

 

(1) Dans ses ouvrages, l'historienne marxiste-léniniste Annie Lacroix-Riz tente d'accréditer la théorie du complot synarchique en affirmant que « les synarques » n'auraient pas eu pour but de ruiner la Révolution nationale du maréchal Pétain mais représenteraient les intérêts de groupes financiers et d'organismes patronaux liés à des groupes ou organismes allemands souhaitant comme leurs homologues d'outre-Rhin l'instauration d'un régime fasciste30. Cependant, « [l']analyse historique [d'Annie Lacroix-Riz se] trouve trop limitée » par le « caractère engagé » de son travail, « le parti pris doctrinaire adopté par l'auteur fragilise son argumentation ». Ainsi, les considérations de Lacroix-Riz sur le personnel politique français de 1940 « témoigne en particulier des a priori de l'auteur dans le but d’étayer son postulat de départ »37. Auteur de l'étude La Synarchie, le mythe du complot permanent, l'historien Olivier Dard observe que les ouvrages d'Annie Lacroix-Riz sur le sujet relèvent « d'un discours anticapitaliste d'extrême gauche qui instruit à travers la synarchie le procès traditionnel du « grand capital » et des élites38. »

 

Téléchargement ANNIE LACROIX RIZ LES ELITES FRANCAISES ENTRE 1940 ET 1944 NOTE DEUX LES MILITAIRES


Le jeune Karl Marx - bientôt, le film

December 2016, by jean christophe grellety[ —]


Choeurs de l'Armée Rouge, ils chantaient "La Marseillaise"

December 2016, by jean christophe grellety[ —]


De 1940 à 1944 : la Grande Terreur, l'adhésion des élites françaises à l'exploitation et à l'assassinat du Prolétariat

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December 2016, by jean christophe grellety[ —]

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Avec ce nouvel ouvrage, Annie Lacroix-Riz nous donne à voir et à comprendre les œuvres et les manœuvres de la grande bourgeoisie dirigeante, en France, engagée dans la Collaboration, sous toutes ses formes, jusqu’à la préparation de sa sortie de cette responsabilité et culpabilité, afin de permettre la continuité des affaires, l’obstruction active aux révolutionnaires, souvent «rouges». Qu’il s’agisse des activités économiques, ou des activités de contrôle social et politique, ces individus, ces familles, ces réseaux, les ont pratiqués, avec détermination, parfois un enthousiasme certain, avec admiration, pour ces occupants germaniques qui, enfin, faisaient le boulot, et notamment le «sale boulot», contre les communistes, les socialistes de type communiste, les anarchistes, les franc-maçons,, et, évidemment, les Juifs – les Juifs, en tant que pauvres étrangers européens ou en tant que bourgeois français sans protection, dont l’accaparement des biens aura été l’obsession de tous ces affairistes. Il ne faut pas être sensible au vertige. C’est qu’ALR vous expose à des gouffres, au fond desquels des voix horribles couvrent les voix des victimes. Ce «mur du son», sur et contre les souffrances des victimes, aura constitué une force pratique, à la «Libération», à l’occasion de laquelle le peuple français s’est si peu «libéré» - s’il avait su. C’est aussi un ouvrage qui démontre une fois de plus que, derrière la politique-spectacle, il y a les véritables manœuvres socio-politiques, et que, sans perception ni connaissance de ces manœuvres, un peuple est à la merci de toutes les manipulations, mensonges, escroqueries, tragédies. Il faut donc accepter de faire une plongée dans l’enfer où des salauds en costume cravate ont co-agi pour que des crimes, immédiats ou durables, frappent des centaines de milliers de femmes et d’hommes. Les portraits qu’ALR fait de ces canailles/racailles en col blanc révèlent des individus, des agents de l’étranger, qui ont travaillé, pour un intérêt personnel capital, par adhésion aux dogmes nazis, par haine du peuple et des rouges, à rendre possible la disparition de la France, dans une Europe nazifiée, qui aurait été la préfiguration d’un monde nazifié, ce à quoi nous avons l’immense bonheur d’avoir échappé, grâce au courage de millions de femmes et d’hommes, partout en Europe, de l’Armée Rouge, jusqu’aux résistances nationales héroïques (grecque, yougoslave, tchécoslovaque) . Il y a tant de noms qui, de l’Histoire de France, n’ont jamais dépassé la barrière de ce qui sépare le monde des «initiés» et le bouche à oreille partout dans le pays, la «conscience nationale». A la fausse «Libération», une justice spectacle s’est focalisée sur les noms connus de tous, les Laval, Pétain, Brasillach, et consorts, mais en a tant ignoré, parce que le travail de «l’épuration» n’a pas été fait, en a tant absous, condamné légèrement ou quand elle a condamné lourdement, a prononcé, en appel, des relaxes. Certains sont passés d’une condamnation de la prison à vie à la liberté totale. C’est dire. En quelques années, les membres et les soutiens du régime de Vichy ont retrouvé liberté, et liberté de parole et d’action, et souvent même, les rouages de l’État. Donc, depuis cette période, les colporteurs des bonnes et des mauvaises nouvelles n’ont jamais enquêté sur ces collaborateurs, et il faudra attendre quarante ans, pour qu’un Papon soit obligé de sortir de sa torpeur de retraité, pour devoir répondre de ses actes, dans les conditions que l’on sait, dans le déshonneur que l’on sait, pour sa libération «humanitaire». Mais, pour un Papon, des milliers de criminels d’une machine d’État n’ont jamais eu à rendre des comptes, à commencer par leur nom cité dans des ouvrages d’Histoire. De la liste établie en 1947 des 45 «agents français de l’ennemi» «passibles de la peine de mort», aucun des grands capitalistes n’a subi ce sort, à la différence des rares Laval, Deloncle, Doriot, ceux-là étant morts en outre dans les circonstances typiques de la guerre. C’est pourquoi la continuité du travail et des révélations d’Annie Lacroix-Riz force un respect définitif, et, preuve que ce qu’elle expose gêne en plus haut lieu, son travail est ignoré par nos élites actuelles, logiquement : elles sont dans la continuité des précédentes et des précédentes des précédentes, et, parmi elle, le régime collaborateur du nazisme. Alors, bien sûr, il y avait Laval, le fameux affairiste et corrompu, l’incarnation de ce que peut provoquer dans et par un «homme», la passion folle de l’argent. Laval était un des chouchous des Nazis. Il avait tant fait pour «l’amitié franco-allemande». Il était aussi le favori des «synarques» (cf l’histoire «secrète» (!) de la Synarchie, une organisation socio-économique des années 20 et 30 en France qui a pensé un fascisme français avant de le rendre possible et effectif, à partir de la fin des années 30, organisation que des historiens de salon continuent de prétendre être une «légende»). «Les RG, écrit-elle, lui prêtaient sous l’Occupation une fortune de trois cent à quatre cent millions de francs – répartie sur un très grand nombre d’affaires.» La ploutocratie n’est pas qu’américaine… Laval était-il trop germanophile et anglophobe pour le nouveau régime ? Il est débarqué du premier gouvernement, à la grande colère de ses amis allemands. C’est une banque disparue, la banque Worms, qui, source de la synarchie, pilote entièrement le second gouvernement, jusqu’au retour de Laval à la mi 42. Ce second gouvernement va pratiquer la collaboration la plus engagée et, dans le même temps, des relations avec le gouvernement fédéral des Etats-Unis d’Amérique. Pour tous ces affairistes, il ne faut jamais insulter l’avenir est un principe fondamental. La présence et les activités de cette Banque, dont de nombreux dirigeants sont des français juifs, interpelle autant sur ceux-ci que sur les nazis eux-mêmes. De quoi les Juifs européens étaient-ils le symbole pour les Nazis, si ceux-ci toléraient, voire, protégeaient des Juifs européens riches et à leur service ? Pour les Nazis, les Juifs honnis n’étaient-ils pas l’autre nom pour les Pauvres, quelle que soit leur origine, nationalité ? Car, contrairement aux images véhiculées par les Nazis et d’autres sur «les» Juifs, si divers, l’immense majorité de ceux-ci, dans les pays de l’Est, étaient pauvres, petits commerçants, artisans, petits fonctionnaires, puisque les États dans lesquels ils vivaient les ghéttoïsaient depuis longtemps (la Pologne, l’Ukraine, …). Nous ne nous étendrons pas sur Laval, le bien ou le mal connu. Il est l’un des rouages d’une machine européenne, dont sa partie française travaille aux mêmes objectifs, avec les mêmes exigences, que les autres, dont les objectifs sont : l’appropriation/valorisation des biens des uns et des autres, et leur concentration entre un tout petit nombre de mains (le nazisme est une forme du capitalisme), et l’attaque, et, autant que possible, la destruction, par la victoire, de ce pays et de cette force qui résistent à tout cela, à savoir l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques. Des méconnus ou des oubliés, Annie Lacroix-Riz rappelle l’existence, les actions, les méfaits, d’un Adrien Marquet, maire de Bordeaux, auquel elle consacre plusieurs pages, où son engagement total dans la collaboration est révélée ; d’un Marcel Peyrouton, Pierre-Etienne Flandin, Jean-Hérold Plaquis, Bernard Faÿ, l’homme qui prendra la tête du «Service des Sociétés Secrètes», le «croisé anti-maçonnique», dont la revue, «Les Documents Maçonniques» (le titre est trompeur, puisque la dite publication est anti-maçonnique), était «entièrement» contrôlée «par les Allemands, qui fournissaient même les articles à y faire paraître». L’existence, les activités et les crimes de ce «service» mériterait une publication spéciale, avec toutes les difficultés d’aujourd’hui, puisque, dès lors que le tuteur et ami allemand est parti, face à l’arrivée des soldats anglo-américains, des archives précieuses ont été détruites, dans des proportions énormes. Plusieurs champs économiques et productifs sont analysés, avec des figures dirigeantes : aux côtés des politiques, on trouve donc des personnalités des «médias», pour parler le langage d’aujourd’hui, et notamment ceux d’Inter-France, mais aussi et bien évidemment, des dirigeants militaires, comme de l’Église catholique. Il est très important de le dire : on ne parle pas ici de personnalités «mondaines» - comme elles y ont prétendu elle-même, dans leur vie. Il s’agit de criminels/criminelles. Ils ont porté assistance, à des degrés divers, à une armée d’assassins, dont le projet était mondial. En France même, ils ont pu viser des personnes ou des groupes, aider à leur repérage, arrestation, torture, assassinat, déportation. Et ce qui caractérise ces criminels, c’est qu’ils appartiennent toutes et toutes à ce «milieu mondain», que ce sont des «gens de bien», nés. Ils ont voulu, rendu possible, contribué à ce qui n’est pas nommé, à tort, en raison de ses caractéristiques, la «Terreur». Car, la période désignée comme telle sous la Révolution Française, est une plaisanterie d’enfants de choeur, à côté de celle-ci. C’est bien de cela dont nous parle Annie Lacroix-Riz dans ce nouvel ouvrage : qui, dans ces «élites», a pris part à cette Terreur anti-populaire, anti-communiste, par laquelle une grande bourgeoisie française a donné tous ses moyens et toute son influence pour gagner la guerre. De cet échec, beaucoup ne s’en sont pas remis, en gardent, encore, rancoeur, haine, et continuent à porter les idéaux et les objectifs de ce régime, autrement. La France pétainiste n’a jamais disparu, elle a su se cacher, changer, s’adapter, pour se maintenir et se renforcer. Il ne faut donc pas s’étonner de l’entendre chaque jour vous parler à votre oreille.

Cette première note sera suivie de deux ou trois autres notes, sur le même ouvrage, afin de traiter ses autres champs et apports. Il sera question, précisément, de ce sens et des formes de l’adaptation, de ces affairistes idéologisés, de leur servilité (en échange de bénéfices financiers) à l’égard d’un premier maître, puis à l’égard d’un second maître, lequel avait l’avantage de partager deux règles fondamentales du premier : l’argent-roi, et l’organisation anti-populaire («communiste»)

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Syrie, Alep, holocauste-hécatombre de victimes civiles : en mal d'Uchronie

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December 2016, by jean christophe grellety[ —]

Les années passent, et les injonctions médiatisées ont toujours autant d'effet. La "lumière" de l'Oeil national se porte soudainement sur "la Syrie", "Alep", et l'intensité lumineuse est telle que les horreurs paraissent décuplées - et dans l'Ombre de l'Oeil, il y a celles et ceux qui le dirigent. Ils n'ont pas parlé de la Syrie, ni d'Alep, pendant des mois, sauf pour en narrer des faits superficiels, et tout d'un coup, il y eut une telle focalisation que des consciences se trouvèrent travaillées au corps, requises de s'exprimer, soutenir, agir - pour... Pour ? Pour qui ? Pour quoi ? La tragédie syrienne n'a pas commencé ces derniers jours. Elle a déjà cinq ans d'existence, au moins. Pendant une longue période, les organisations rassemblées sous le vocable unifiant de "rebelles", ont avancé, et placé le régime face à une menace mortelle. Pendant que ces organisations avançaient, le nombre de victimes était déjà très élevé. Des crimes atroces étaient commis par les membres de ces organisations. Ils ont, moult fois, décapité, démembré, des femmes, des enfants. Alors que ces crimes étaient commis, il n'y avait pas d'injonction à se mobiliser pour arrêter la guerre. Celle-ci était vue comme une "rébellion" anti-autoritaire, qui rassemblait des personnes et des organisations, unies dans ce rejet d'un régime dictatorial. Donc, si parmi ces personnes et ces organisations, certains commettaient des crimes, c'était terrible - mais c'était la guerre... Et puis, brusquement, POUR LES MEMES FAITS, la mort de civils, ce qui était acceptable ne l'était plus, et les responsables, les soldats de l'Etat syrien, les armées et armes russes, les Iraniens, devenaient des "criminels", à stopper, sanctionner, immédiatement. Certains nous disent "vouloir la paix", mais si on les écoute bien, ils veulent stopper le régime syrien qui progresse dans sa reconquête du pays, stopper la Russie. Et admettons que cela se passe, les Syriens auront-ils la paix ? Si les groupes armés n'ont plus d'opposition armée en face d'eux, ils vont donc arrêter cette horrible guerre ? Or, c'est précisément le contraire qu'ils ont fait. Ils ont pris les armes contre un régime qui n'attaquait aucune de leur organisation. Ils ont décidé de lui mener la guerre, pour le faire disparaître. Ils sont en train d'échouer. Mais en attendant, pour cette guerre qui aura donc été, de leur propre point de vue, un échec, inutile, ils auront ou assassiné, directement, ou fait tuer, indirectement, des centaines de milliers de victimes. Et celles-ci, AVANT 2011, vivaient dans un pays, en paix. Tout le monde le sait : cette guerre, où un pays, un peuple, ont été attaqués, principalement, par des étrangers, n'aurait pas été possible, sans les marchands d'armes, qu'il s'agisse de certains Etats ou de mafieux internationaux, qui se fournissent auprès de certains Etats. Qui a armé ces "rebelles", dont le gouvernement américain vient de reconnaître que certains sont des terroristes ou d'Al Qaeda ou proche d'AL Qaeda ? Est-ce que les Etats-Unis ont armé ces "rebelles" ? Est-ce que l'Arabie Saoudite a donné des financements pour ? Et d'autres ? Et qui ? Si ceux-ci n'avaient pas eu pour objet de vouloir faire tomber Assad et son régime, les centaines de milliers de personnes qui ont perdu la vie, parfois dans des conditions atroces, seraient toujours parmi nous. Il ne s'agit donc pas d'une guerre-de-la-fatalité. Il s'agit d'une guerre qui n'aurait pas eu lieu sans ces soutiens, financiers et militaires, ET SANS TOUTE LA DESTABILISATION DE LA REGION, suite à la SECONDE GUERRE D IRAK, à la guerre CONTRE LA LIBYE DE KADHAFI. Ces deux agressions militaires occidentales contre ces deux pays et régimes ont provoqué des cascades de malheurs, de souffrances, d'horreurs, et c'est dans ce désordre que l'affaiblissement régional de la Syrie a favorisé des actes de guerre menés par des hordes d'assassins. Or, si nous revenons à notre point de départ, pourquoi les victimes civiles d'Alep auraient-elles un statut à part, à côté des autres victimes civiles de toutes les villes, de tous les villages, de Syrie ? L'horreur n'est pas advenue en 2016. Elle a commencé en 2011, et elle est montée en intensité pendant toutes ces années. Pendant toutes ces années où des médias occidentaux sont allés là-bas pour raconter comment des "djihadistes" ou "rebelles" avançaient, tuaient. Avant les attentats de Daesh en Europe et notamment en France, nul ne trouvait que ces morts étaient assez horribles pour justifier d'agir, contre leurs auteurs. Et puis, une fois que NOUS avons été atteints, et qu'une telle atteinte nous a été à nouveau promise, et plus dure encore, alors, LA, nos Etats ont dit : c'est inacceptable - mais tout est de la faute de Bachar El Assad. Or c'est aussi ce que disait ces mêmes groupes criminels : tout est de la faute de... Nous avons donc fait semblant de vouloir mettre fin à cette guerre. Le projet initial a été prolongé. Et aujourd'hui, des bonnes consciences nous disent que les victimes civiles syriennes, celles qui seraient, sont, tuées, par le régime, par les frappes russes, exigent que nous agissions contre le régime et les Russes et... Et c'est ce que disent nos Etats depuis le début. Or, si nous voulons la paix, il faut désarmer les combattants. Est-ce difficile, impossible ? Les armes de guerre ne tombent pas du Ciel. Mais comment y parvenir si l'Etat turc permet... ?

Il y a 55 ans, un général américain, qui n'était donc pas un "enfant de choeur", avait la lucidité de mettre en garde les citoyens du monde, contre le lobby militaro-industriel de son propre pays. Qu'en eut-il été, s'il avait été entendu ? qu'en eut-il été, à l'occasion de la situation en Afghanistan, dans les années 80 ? de la première guerre du golfe ? etc ? Jusqu'ici, nul n'a répondu de manière satisfaisante à cette question : comment armer les consciences et les peuples contre les armes ? C'est pourquoi, hélas, les rassemblements pour "Alep" ne sont ni sérieux ni sincères. Hélas, cent fois, mille fois, et plus encore, hélas.


Les Intellectuels contre la gauche - Discussion avec Michael Christofferson

December 2016, by jean christophe grellety[ —]


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