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Ces petits cachottiers de cisterciens !!

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13 January, by Matoo[ —]
Temps de lecture : < 1 minute

Dans le genre #espritexplosant ! J’adore !!!!

[Source]

Jaime 0

Chanson bretonne suivi de L’enfant et la guerre (J. M. G. Le Clézio)

13 January, by Matoo[ —]
Temps de lecture : 5 minutes

La couverture de l’ouvrage est assez explicite puisqu’elle évoque « deux contes », mais en l’occurrence on est moins dans le domaine de la fable que dans celui de l’évocation poétique des souvenirs d’un enfants (né en 1940). C’est vraiment curieux de prime abord cette mention de conte, et puis le fait que deux ouvrages soient présentés. Mais finalement, tout prend rapidement son sens, et j’ai été totalement conquis par cette lecture.

Je ne connais pas bien Le Clézio, comme tout un chacun je sais qu’il a eu un prix Nobel, et j’ai lu « Désert » il y a bien longtemps que j’avais beaucoup aimé. Mais je n’ai pas suivi son actualité, et je ne suis donc pas vraiment un connaisseur de son œuvre. Des amis qui sont venus en séjour à Clohars-Carnoët cette fin d’année 2020 m’ont offert le livre en clin d’œil.

Eh bien, cette lecture m’a carrément donné envie de lire d’autres romans de cet auteur ! J’ai vraiment dévoré les deux petits romans qui composent ce livre, et en quelques lignes j’ai été happé par le style et l’écriture de Le Clézio. C’est fou d’ailleurs, car le type n’écrit pas des rodomontades en alexandrins, ça reste au contraire une langue simple et accessible, à la syntaxe tout à fait digeste et au vocabulaire courant. Mais c’est une extraordinaire poésie, et il arrive à nous embarquer dans ses souvenirs d’enfance « comme si on y était ». Et ce ne sont pas seulement des partages « visuels », on y est en tant qu’un enfant ou un adolescent, avec les impressions, les sensations et ce flou qu’ont les souvenirs auxquels on est attaché (pour de bonnes ou mauvaises raisons). J’ai vraiment pensé à la tétralogie classique de Pagnol (ses Souvenirs d’enfance), mais aussi (allez savoir pourquoi) à « Regain » de Giono qui est un livre que j’adore, et qui m’a procuré des impressions équivalentes.

Vous devinerez aisément que c’est « Chanson bretonne » qui m’a particulièrement plu. Le Clézio est mauricien, et donc britannique, d’origine bretonne, et il a passé toutes les vacances de son enfance dans le Finistère sud, à Sainte-Marine (Combrit). Son récit est découpé en courts chapitres qui sont autant d’évocations de la Bretagne. Il n’y a aucune indication de temps, de chronologie, c’est pour cela qu’on est dans le « conte » j’imagine. Il s’agit simplement de ses souvenirs, restitués comme autant de réflexions sur l’évolution de la société et notamment l’exode rural ou la transformation apportée par l’agroalimentaire industriel en Bretagne, mais aussi des images de l’enfance, un attachement sans borne à la langue bretonne et à ses traditions, et un immense amour de la nature environnante. Là où ça m’a encore plus conquis c’est que je connais tous ces coins qu’il évoque, et qu’il parle aussi des coins à côté de chez mon chérichou comme le Pouldu ou la Laïta.

On peut par exemple y lire ce genre de souvenir qui m’a touché, comme mes propres escapades estivales nocturnes et adolescentes près des plages dans le sud de la France (mes parents ne m’ont jamais emmené en Bretagne, il avait trop peur de la flotte ^^ ).

Je n’ai pas peur. Je crois que je n’ai pas peur. Après les dernières maisons, les champs de pommiers, du côté de la plage, sur la gauche le dentier des douaniers entre dans la lande, longe l’océan dans la direction du cap.Nous allons souvent par là le jour, pour rejoindre les flaques à la marée basse, pêcher des berniques et des crevettes à faire cuire sur la plage. La nuit, on ne sait rien de la marée, les flaques sont invisibles, la haute mer brille à la clarté de la lune. J’écoute le bruit du ressac, qui entraîne l’odeur, plus forte dans l’obscurité. Une haleine qui vient des vagues. L’odeur de la lande aussi, une odeur poivrée, piquante. L’odeur de la vase invisible, et l’odeur plus puissante encore, l’odeur du large, dans laquelle il y a le sel, les algues, les failles profondes, les écueils, les étoiles brillent à travers la lumière de la lune, tout près de l’horizon elles clignotent, mais ce sont aussi des navires de pêche arrêtés pour la relevée des casiers. Je regarde tous ces feux, certains allumés par les humains, le phare des Glénan, les balises du côté de l’Île-Tudy, et par à-coups presque aveuglants, au-dessus des têtes des pins, le grand phare de la pointe, qui découpe les arbres contre les nuages. Chaque feu brille selon son rythme, longtemps, ou bien très bref, il me semble que je reconnais ce langage, cela me rassure et l’inquiète en même temps, comme tout ce qui touche à la mer la nuit… Je sens le froid sur ma peau, je suis vêtu seulement d’un short et d’une chemisette, pieds nus dans mes sandales. Il n’y a personne, la nuit et la mer sont vides, le ciel noir est nu. S’il y a des pêcheurs, ils sont là-bas, perdus dans la brume, du côté de Penmarc’h, vers le raz de Sein. J’avance le long du sentier, tout d’un coup j’entends un bruit de pas dans les broussailles, des vaches en liberté qui piétinent, à la recherche de pommes sauvages. J’essaie de glisser dans les ajoncs, malgré mes précautions j’ai éveillé l’attention des chiens au loin, dans les fermes, ils aboient après moi, ou bien c’est la lune qui les rend fous ? Je m’assois à l’abri du vent sur un rocher au milieu des ajoncs. Il y a des colonnes de fourmis noires, elles ne dorment jamais. Je respire lentement pour gonfler mon corps du bruit de la mer, de l’odeur du vent, de la lueur des étoiles et de la lune.

Chanson bretonne suivi de L’enfant et la guerre (J. M. G. Le Clézio)

Aaaah, on y est tellement je trouve !!

Ce qui est bien aussi selon moi, c’est que ce n’est pas un récit de « vieux con » qui se lamente sur l’ancien monde, et ce monde actuel qui part en couille. Le Clézio est bien plus nuancé et lucide à ce propos. Il évoque ainsi à la fois l’injustice de la disparition de la langue bretonne (dont les nouveaux locuteurs ont selon lui perdu l’accent breton des origines…), mais aussi l’extraordinaire pauvreté des paysans, et une Bretagne qui a un peu perdu de son âme, mais a aussi trouvé un certain salut dans l’agroalimentaire et l’exode (pour revenir dans des résidence secondaire…).

Cela se lit très vite, mais c’est foutrement agréable et vraiment c’est un dépaysement et voyage garanti dans la Bretagne des années 50, avec une langue poétique et sublime qui se déploie avec une facilité qui me déconcerte et m’émerveille.

Ensuite, pour « L’enfant et la guerre », on est dans une forme similaire. Encore un « conte » avec ses évocations encore plus impressionnistes, puisqu’on est dans des souvenirs d’un enfant né en 1940. Parfois même ce sont de simples impressions diffuses qui ont sans doute été influencées ou altérées par les récits qui lui ont été faits à postériori. Le Clézio parle sans ambages de la manière dont sa famille a traversé la guerre, avec son père loin de là en Afrique, ses grands-parents et sa mère, à Nice et puis en fuite dans l’arrière-pays (notamment en raison de sa nationalité britannique). On y suit cette compréhension floue de l’enfance qu’il se passe quelque chose de bizarre, mais aussi d’autres rémanences plus concrètes comme celle d’avoir eu faim, et toujours ce même regard poétique sur les choses.

Ce sont bien deux contes au final, mais on n’est loin d’être dans la fiction. Ces récits de l’enfance pour un homme de 80 ans sont impressionnants de poésie, de souvenirs nimbés d’émotions, positives ou négatives, et reflètent une personnalité qui n’a pas l’air de s’être aigrie avec le temps. Une jolie découverte pour moi.

Jaime 1

Canapé de jambes pour chattes

13 January, by Matoo[ —]
Temps de lecture : < 1 minute

Test du canapé de jambes à deux : bon bah c’est ton sur ton. Rousse sur roux et brune sur brun.

Géolocalisation : rue Saint Joseph, Paris.

Jaime 1

Le Golden retriever est la rolex du couple qui a réussi sa vie

12 January, by Matoo[ —]
Temps de lecture : < 1 minute

Cette remarque m’a tellement fait rire, mais le pire c’est que dans le contexte de description anthropologique de fréquentation des chemins côtiers ça marche plutôt très bien. J’ai eu l’impression de revoir mes rencontres de ces dernières semaines en Bretagne, et surtout ces quelques jours de la rentrée où j’avais la chance de profiter encore de quelques jours de repos.

Jaime 2

Les prédictions de NeimaD pour 2021

11 January, by Matoo[ —]
Temps de lecture : 2 minutes

Je rattrape mes lectures bloguesques en retard, et j’étais passé à côté de ce post du 31 décembre 2020 de Neimad, mais c’est tellement prophétique que je dois retenir ça. ^^

Mes prévisions pour 2021: scandale de la campagne de vaccination trop lente en France, les mutations « anglaise » et « sud-africaine » du virus rendent les vaccins pratiquement inutiles de toute façon, les pays « pauvres » récupèrent les miettes, 3ème confinement, Apple rachète la MGM et annonce 3 séries télé dans l’univers « James Bond », déploiement complet de la 5G, des famines se déclenchent un peu partout (coïncidence ??), on parle encore du Brexit, l’album de Lana Del Rey est décevant, trump lance sa chaine de télé/réseau social, tremblement de terre géant en Californie et dans l’Himalaya, l’Amérique du Sud sombre économiquement et s’enflamme politiquement, les températures dépassent les 50° en Inde pour la majorité de Mai/Juin, la LReM fait des scores ridicules aux Élections Régionales, les JO de Tokyo sont définitivement annulés, c’est l’été alors tout va bien, des canicules/ sécheresses/ incendies historiques à travers le monde, Biden meurt, la Chine envahie le Ladakh Indien, la guerre civile s’accentue en Libye, Amélie Nothomb sort un livre, pour contrer Salto Netflix annonce le rachat du catalogue AB Production et un reboot d’Hélène et les Garçons avec Louane, l’Asie du Sud Est est ravagée par une série de cyclones, une nouvelle forme plus meurtrière pour les jeunes de coronavirus/SARS-CoV découverte en Inde donne naissance à la COVID-21, Didier Raoult propose d’essayer la Chloroquine, trump ferme sa chaine de télé/réseau social, Eric Zemmour annonce sa candidature à l’élection présidentielle de 2022 dans TPMP, mort de Jean-Paul Belmondo, confinement généralisé IV, sortie du nouveau The Legend of Zelda, le roi Thaï abdique et le pays devient une « démocratie militaire », le Louvre prend feu, et pour les fêtes, une éruption solaire exceptionnelle grille la majorité des circuits éléctroniques sur terre, nous ramenant 40 ans en arrière. Bon réveillon !

Source : « Death to 2020. » par Neimad
Jaime 4

Démocratie en ligne ? Régulation des réseaux sociaux…

https://www.champeau.info/blog/2021/01/10/reguler-les-reseaux-sociaux-en-preservant-lideal-democratique/play episode download
11 January, by Matoo[ —]
Temps de lecture : < 1 minute

Démocratie en ligne : un oxymoron ? Avec le récent épisode de censure de Trump par Twitter et consorts, Guillaume Champeau a écrit, comme toujours, un superbe article, très intelligent, vif et éclairant.

Jaime 1

L’île aux enfants (Ariane Bois)

10 January, by Matoo[ —]
Temps de lecture : 3 minutes

Avec un mari à moitié réunionnais, je tends forcément l’oreille quand j’entends parler de choses relatives à cette île. J’avais déjà entendu ce terrible épisode où l’État français a décidé de placer des enfants réunionnais dans des familles de métropole, et notamment dans la Creuse et des départements fortement désertés par l’exode rurale. Entre 1962 et 1984, ce sont plus de deux mille enfants (peut-être plus) qui ont été retirés de leur famille pour être placé ou adopté en France métropolitaine. Il s’agissait de familles pauvres ou en difficultés, et donc des assistantes sociales « vendaient » à des parents la possibilité pour leurs enfants d’étudier et d’avoir une vie meilleure en métropole, quand ce n’était pas des entourloupes qui se finissaient par des quasi enlèvements d’enfants. Et certains enfants ont été adoptés comme s’ils étaient orphelins, d’autres ont été placés comme des ouvriers agricoles et parfois totalement abusés (sévices, conditions de vie déplorables, racisme etc.). Bref, même si certaines familles qui ont adopté étaient des gens bien et aimant, globalement ce déracinement forcé et ce traitement post-colonial est clairement considéré aujourd’hui comme un épisode dégueulasse de notre histoire.

Ce livre d’Ariane Bois, qui est également journaliste, est un roman qui illustre tout cela. On sent vraiment la reporter derrière les lignes, et l’aspect documentaire du roman est prépondérant. D’ailleurs c’est selon moi un de ces défauts en tant que roman. Je me demande si au final, je n’aurais pas préféré un bouquin d’investigation, même si ce roman lui permet d’explorer à travers une histoire individuelle un parcours et une situation plus sensible et touchante. En tout cas, je n’ai pas été saisi par le style de l’auteur, c’est une narration assez basique et sans relief. Mais ce qui fonctionne c’est l’intrigue et l’histoire ! Elle a choisi d’incarner ce scandale par une petite fille, Pauline Rivière, que l’on suit de sa petite enfance sur l’Île de la Réunion à son arrivée en France, puis toute sa vie, et jusqu’à l’opiniâtreté de sa propre fille qui déterre un passé complètement enfoui.

Ariane Bois profite de cette petite fille pour décrire toutes les situations qui ont pu arriver à ces enfants, des plus tragiques à des issues positives de personnes qui s’en sont, bon an mal an, sorties, mais jamais complètement indemnes. Tout commence dans les années 60, dans un quartier pauvre du Tampon sur l’Île de la Réunion, Pauline et sa petite sœur sont embarquées sans bien comprendre ce qu’il se passe par une assistante sociale. Elles se retrouvent en métropole, et rapidement on leur apprend qu’elles vont être séparées et placées dans des familles distinctes. Les enfants ont froid, ne comprennent pas toujours bien le français d’ici, et sont terrorisés d’être séparés de leurs parents, de leur fratrie. Pauline se retrouve chez des paysans, où elle est considérée comme la « petite fille » du mari de l’agriculteur. Mais il y a aussi un autre petit garçon réunionnais qui est déjà là, qui dort avec les animaux dans le froid, qui mange les restes, et qui se fait battre régulièrement. Il finira même par se suicider, ce qui provoque le départ de Pauline dans une autre famille.

Là c’est une nouvelle vie plus positive et douce, chez des gens de la ville qui l’adopte la considérant comme orpheline. Et là, chose incroyable, on lui change son prénom (avec une maladresse bienveillante éhontée de la famille)… Pauline Rivière devient Isabelle Gervais, et cette dernière oubliera tout avec les années. Elle oubliera sa petite sœur, son nom, ses parents biologiques, toute son histoire. En apparence, tout va bien, et matériellement elle est heureuse, mais l’adolescence révèle des tas de problèmes, de non-dits, et cela se poursuit jusqu’à une vie à peu près stabilisée avec un mari et des gamins. C’est la fille d’Isabelle/Pauline qui à force de recherches et de curiosité sur ses propres racines va découvrir ce qui s’est passé, et va essayer de réparer ou en tout cas de révéler dans un premier temps.

Vraiment l’histoire est dense et assez haletante, mais au final on sent bien le prétexte à des explications documentées, que ce soit sur les typologies de personnes rencontrées (des gens détestables comme des gens très aimant, une administration en mode grande muette) ou bien les mécanismes administratifs, et les décisions politiques qui paraissent complètement obsolètes aujourd’hui, dans leur saveur post-coloniale particulièrement méphitique. Donc je reste un peu dubitatif sur les qualités romanesques et documentaires, qui viennent chacune ronger les autres dans un entre-deux qui ne me satisfait pas complètement.

Mais le roman a le mérite d’être anecdotique et de faire passer aussi les sentiments au-delà des faits administratifs. On se concentre sur des personnages dont on sait qu’ils illustrent parfaitement le ressenti de milliers d’enfants dont on a bouleversé les existences, même si c’était parfois avec la volonté de bien faire. Et j’imagine que cette forme touchera beaucoup de gens, plus que par un livre politique ou un film documentaire, donc c’est une bonne chose.

Jaime 4

2020+1

10 January, by Matoo[ —]
Temps de lecture : 8 minutes

Ouh là là, j’ai fait une sacrée pause là. Et encore, je ne reprends le boulot que lundi, c’est dire à quel point j’ai décroché, et c’était fort salutaire. Gros décrochage aussi du blog, j’ai passé les deux jours de Noël chez ma maman à Osny avec mes parents et mon frangin (et mon meuriréné), et ensuite c’était presque 15 jours dans ma Bretagne chérie. On ne s’était pas vu depuis l’été dernier et ça semblait véritablement une éternité.

On a passé quelques bons moments avec des amis, et ça faisait du bien de fréquenter des potes, de ne pas porter de masque, et de revivre un peu « comme avant » tout en restant raisonnable. Pareil pour une petite fête du 31, loin de tout, à l’autre bout de la Terre, avec juste quelques proches aimés. Et cet hiver qui s’est emparé du coin nous donne encore à voir de nouvelles choses. Les arbres sont décharnés, les tempêtes font gonfler les vagues, les soleils couchants rougeoient de mille feux, et la nature semble comme figée et à l’abandon. Heureusement le solstice est passé par là, et chaque minute gagnée tous les soirs redonne de l’espoir. ^^

Les restes de la Tempête Bella

Nous sommes arrivés le 25 décembre à Clohars-Carnoët pour déguster deux jours de tempête. Et en effet, ça a bien soufflé, et il a plu des tonnes de flotte. Mais l’aspect positif d’une petite tempête hivernale, ce sont les photos de vagues du lendemain, surtout si le soleil nous donne une chouette luminosité. C’était le cas à Doëlan avec encore de magnifiques vagues qui se cassent sans retenu sur la digue du port en gerbes d’écume de plusieurs mètres de haut.

J’adore photographier les oiseaux en plein vol, mais évidemment c’est toujours un coup de pot quand ça fonctionne. Et là j’ai eu de la chance, notamment lors qu’ils volaient super bas, près de ces vagues immenses.

De l’Abbaye Saint-Maurice de Carnoët à Bellangenet au Pouldu

C’est un chemin que j’aime beaucoup, et qu’on entreprend souvent en 3 tronçons distincts, sinon j’imagine qu’il y a bien 4 heures de marche en tout, et donc avec l’aller-retour c’est rarement le genre de balade digestive que l’on entreprend. Mais là nous avions des invités, et on a facilement marché de l’Abbaye à Porsmoric où chérichou nous attendait avec la voiture (il avait eu le courage de faire demi-tour et nous récupérer).

Ensuite, on aurait pu continuer de Porsmoric au Bas-Pouldu et puis les plages par le même sentier qui longe la Laïta, mais on a fait ça en bagnole pour profiter du coucher de soleil. Huhuhu.

Les Roches du Diable (sur les communes de Querrien, Guilligomarc’h et Locunolé)

Ah ça c’est un classique, mais j’étais rarement, je crois, venu en décembre (là c’était carrément le 31). L’endroit est toujours d’une stupéfiante beauté, autant pour son petit bout de forêt tout droit sorti d’un film de Miyazaki, que pour cette rivière (l’Ellé) aux flots tumultueux, encore grossis par les pluies de ces dernières semaines. Mais là chose que je n’avais encore jamais vu, le lieu était aménagé pour qu’une championne de kayak s’entraîne. En effet, Camille Prigent était là à s’ébrouer dans les eaux glacées et à remonter le courant ou passer des portes en slalomant, c’était SUPER IMPRESSIONNANT !!! Donc la rivière était jalonnée de câbles traversant d’une rive à l’autre, et de portes de slalom reposant sur ce treillis métallique.

Malachappe (Moëlan sur Mer)

Décidément, on aime bien cette balade qui se prolonge après Clohars-Carnoët (et Doëlan) vers Moëlan et sa kyrielle de hameaux, dont Malachappe. La côte n’arrête pas de monter et descendre, ses roches granitiques très découpées lui donnent un aspect plus sauvage et reculé, et le chemin se fraye à travers les ajoncs, des monticules herbeux et toute la flore bretonne plus classique. C’est très très chouette ! Et bien sûr au coucher du soleil à marée basse, c’est splendeur et dorures garanties !

Port de Merrien (Moëlan) et alentours

Un autre petit coin de Moëlan très joli, avec un chemin côtier qui part d’un charmant petit port et grimpe rapidement assez haut.

Pointe de la Torche et Phare d’Eckmühl (Penmarc’h)

Etrangement je n’étais jamais allé à la pointe de la Torche qui est juste à côté du phare, alors que ce dernier est un lieu assez fétiche depuis quelques années. Il y a à la fois ces différents bâtiments imposants qui donne sur un port très charmant, avec une jetée qui s’enfonce dans l’océan, et qui était là particulièrement accessible à marée basse. La lumière avait cette crudité de la saison hivernale, mais c’était froid, beau et désert. Merveilleux moment.


Lassie 2020

December 2020, by Matoo[ —]
Temps de lecture : < 1 minute

Sans légende. ^^

Jaime 0

The Mandalorian en 4 cases

December 2020, by Matoo[ —]
Temps de lecture : < 1 minute

Je vous avais déjà parlé de la première saison de cette série. Je suis masochiste alors j’ai continué la seconde. Le truc c’est que ce n’est (toujours) pas mauvais, mais c’est exactement dans la lignée de la première saison. Donc c’est le néant total en matière de scénario et de narration, c’est exactement comme le petit strip en exergue (source) sur autant d’épisode que la saison en comporte.

Cela reste étonnamment pas déplaisant à regarder parce que les décors, costumes et effets spéciaux sont absolument bluffants, que bébé Yoda (non je ne l’appellerai pas Grogu, c’est moche) est toujours aussi mignon et attendrissant, et que Ahsoka Tano a été très bien incarnée. Mais tout de même c’est important l’histoire non ? ^^

Jaime 0










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