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(Feuilleton) Appendice(s) de Philippe Grand, 8

3 de juny, per  Florence Trocmé[ —]


« Des livres m’avaient fait comprendre que ce qui regarde autrui peut aussi me regarder moi, publier m’a implanté l’idée en miroir que ce qui me regarde peut en regarder d’autres. Je n’ai pas su voir qu’en acceptant la possibilité qu’un lecteur puisse devenir moi – et plus encore en promouvant des matières et manières exigeant cette identification – je deviendrais ce lecteur devenant moi et du même coup perdrais toute chance d’accéder à ce qui ne regarde pas, ni moi ni personne. »

Poezibao propose dans ce feuilleton, conçu avec Philippe Grand, des extraits de son livre Appendice(s). A l’origine un très grand format, 28 x 38 cm,  publié à 40 ex. au début de 2018. Ce premier opus a été adapté ensuite au format livre et constitue la première partie d’un très gros et dense ouvrage de 348 pages, encore inédit. De ce projet très particulier, le présent feuilleton vise à montrer plusieurs facettes. Il comportera douze parutions.
 
Poezibao rappelle que des notes à partir d’Appendice(s) ont été publiées dans le cadre du Flotoir, ici ou ici, ici encore

Pour en respecter la mise en page, ce feuilleton sera publié au format PDF, plus facile aussi à enregistrer ou imprimer.

Ouvrir le huitième épisode
d'un simple clic sur ce lien.

Épisodes précédents :
(Feuilleton) Appendice(s) de Philippe Grand, 1
(Feuilleton) Appendice(s) de Philippe Grand, 2
(Feuilleton) Appendice(s) de Philippe Grand, 3
(Feuilleton) Appendice(s) de Philippe Grand, 4
(Feuilleton) Appendice(s) de Philippe Grand, 5
(Feuilleton) Appendice(s) de Philippe Grand, 6
(Feuilleton) Appendice(s) de Philippe Grand, 7




(Notes de lecture) Pierre Vinclair, La Sauvagerie et Agir non agir, trois notes signées Laurent Albarracin, Auxeméry et Mathieu Jung

https://poezibao.typepad.com/files/albarracin-vinclair.pdfplay episode download
3 de juny, per  Florence Trocmé[ —]


Pierre Vinclair  la SauvagerieSeront disponibles en librairie
à partir de demain, jeudi 4 juin,  deux livres importants, deux livres de Pierre Vinclair, deux livres qui se répondent, du poème à l'essai, du théorique au poétique.

Ces deux livres :
La Sauvagerie, éditions Corti, collection Biophilia, 2020, 329 p., 22 €
Agir non agir, éditions Corti, collection « en lisant en écrivant », 2020, 237 p., 19 €.




Pierre Vinclair agir-non-agirPoezibao a reçu trois fortes notes de lecture autour de ces livres.

Elles sont signées :
Laurent Albarracin
Auxeméry
Mathieu Jung.



Elles sont ici données toutes les trois au format PDF pour en respecter la mise en page, les rendre plus faciles à enregistrer ou imprimer.

A. La note de Laurent Albarracin, à lire en suivant ce lien.

B. La note d'Auxeméry, à ouvrir d'un simple clic sur ce lien.

C. La note de Mathieu Jung, accessible d'un clic sur ce lien



(Anthologie permanente), Elena Schwarz, Elégie sur une radiographie de mon crâne

3 de juny, per  Florence Trocmé[ —]


SchwarzLes éditions Les Hauts-fonds publie Élégie sur une radiographie de mon crâne d’Elena Schwarz, choix de poèmes traduits du russe et présentés par Hélène Henry.

Dans le jardin des idées

Si la nuit te surprend aux jardins murmurants d'Épicure,
Endors-toi à la poterne – c'est une grâce qu'on te fait –  
Là où dans les feuilles les notions sont de blanches sculptures,
Le Hasard chauve et la Nécessité.

Depuis ton cœur sinue l'extrémité d'un fil rouge,
Une Sœur pour le dévider s'en saisira,
La deuxième d'un coup de fuseau au sacrum
Va te pousser et te faire entrer au jardin.

Et me voici errant languissamment dans les allées,
Lisant ce que le temps effaça à demi,
Et répétant à part moi d'heure en heure :
« Combien je suis heureuse, et combien malheureuse ! »

Des gens là-bas ont marché, ils ont admiré,
Ils ont fait, médusés, le tour des idoles,
Et d'autres, au désespoir, ont écorché le marbre,
Contre ces socles se frappant le front.

Si blanches les notions, transparentes et vierges,
Illimitée, leur forêt de pierre –
Là les idées de Platon étaient des pantins qui tournoient
Et qui pendent du ciel comme de Parménide la sphère.

Le soleil baisse, les ombres des notions s'allongent.
Hélios, eh, attends ! Laisse-moi le temps de les comprendre.
Mais il fit sombre si vite – elles ne blanchoyaient plus que vaguement –
Soudain elles ont fui – la raison en vain voulut les retenir.

Voici le Temps – Il était là, en miettes ou bien pâmé,
Et je commençais juste à le concevoir,
Quand il a fui, a basculé, s'est effondré :
Il n'est plus notion, mais comment le nommer ?

Ô Espace ! Toi qui si simplement cédais à notre prise,
Ô Béatitude ! – cachée sous le masque du tourment –
Comme du lait vous avez coulé, répandus tout à coup,
Mués en écume, océan sans forme devenus.

Sauve-qui-peut des idées ! Plâtre envolé en poussière,
Marbre fendu comme se brise un verre.
Quel barbare a détruit ces tombeaux ?
Qui tenait la masse ? Qui fut l'ouragan ?

Soudain, tout près, un grondement, un cri,
Soudain, tout près, on a marché en froissant les buissons,
Un éclair dans les cieux, un œil sanglant s'éteint :
On a tué Dieu. C'est Dieu qui vient de mourir. Toi.

                                                                                1985
pp. 84-85

*

Le coffret de l'histoire

Dans les sous-sols russes, suffocants paradis
Il y a des princes de toute beauté :
Tout à fait comme des hermines
Ou des pierres précieuses.
Je les sors de leur boîte,
C'est noir-puant
Noir-diamant –
Il y a par exemple le Terrible,
Son greffier, ses commis
Je les inspecte sous toutes les coutures.
Je les picote avec une aiguille –
Pantins minuscules,
Marionnettes
Avez-vous existé pour de vrai,
Mes petits ?
J'étendrai pour eux une fourrure blanche,
Je la sèmerai de perles et de poudre noire,
Je leur servirai une souris au raifort*, du sarrasin,
Un nectar de miel qui entête.
Ils couinent : – La Russie, elle est où ?
Ne sommes-nous pas sa semence ?
Nous avons chu dans le noir, pour qu'elle pousse.
Je les remettrai dans le coffret ouvré,
Je les recouvrirai d'un manteau de loup gris –
Qu'il fait sombre là-dessous, et qu'il est beau
Le tsar avec son sceptre (et si bénin),
Petite chimère recroquevillée.

                                                                                1988

* Dans une lettre à sa femme du 30 septembre 1832, Pouchkine raconte que Nachtchokine, pour s'amuser, s'était servi d'une souris pour imiter son plat favori - le porcelet à la sauce au raifort. (Note de la traductrice.)

p. 102

Elena Schwarz, Élégie sur une radiographie de mon crâne, choix de poèmes traduits du russe et présentés par Hélène Henry, 2020, 188 p., 19€

Note de la traductrice :
« Tout poète construit, à sa façon, un contre-monde. Elena Schwarz (1948-2010) plus que d'autres. Sa poésie, cousine de celle des grands poètes russes du fantastique existentiel et mythologique, Khlebnikov ou Tsvetaeva, parente de celle de Rimbaud dont elle revendique la proximité, invente u autre espace, achronique, décalé, kaléidoscopique, où pullulent des créatures hybrides, hommes, plantes et bêtes, surgies des légendes, des livres sacrés, comme de l'existence quotidienne. Un imaginaire foisonnant, doté d'une logique onirique, nourri de vieilles traditions ésotériques, engendre des entités qui soudain s'animent, se déploient, deviennent parlantes, désirantes, menaçantes...
La présente anthologie rassemble le meilleur de l'œuvre lyrique d'Elena Schwarz, textes courts ou longues ‘visions-événements’ qui composent un théâtre du poème. »




(Notes sur la création) Pascal Quignard

1 de juny, per  Florence Trocmé[ —]

 

QuignardIl est des choses qui blessent l’âme quand la mémoire les fait resurgir. Chaque fois qu’on y repense, c’est la gorge serrée. Quand on les dit, c’est pire encore, car elles engendrent peu à peu, si on cherche à les faire partager par ceux qui les écoutent, qui tendent leur visage, qui attendent ce qu’on va dire, une peine ou, du moins, un embarras qui les redoublent. Elles font un peu trembler les lèvres. La voix se casse. J’arrête de parler. Mais alors je commence d’écrire. Car on peut écrire ce qu’on n’est plus du tout en état de dire. On peut écrire même quand on pleure. Ce qu’on ne peut pas faire en écrivant, quand on est en train d’écrire, c’est chanter.

Pascal Quignard, Leçons de solfège et de piano, Paris, Arléa, coll. “Arléa-Poche”, n° 195, 2013, pp. 27-28.

Choix de Christian Tarting



(Feuilleton) Appendice(s) de Philippe Grand, 7

1 de juny, per  Florence Trocmé[ —]


« Des livres m’avaient fait comprendre que ce qui regarde autrui peut aussi me regarder moi, publier m’a implanté l’idée en miroir que ce qui me regarde peut en regarder d’autres. Je n’ai pas su voir qu’en acceptant la possibilité qu’un lecteur puisse devenir moi – et plus encore en promouvant des matières et manières exigeant cette identification – je deviendrais ce lecteur devenant moi et du même coup perdrais toute chance d’accéder à ce qui ne regarde pas, ni moi ni personne. »

Poezibao propose dans ce feuilleton, conçu avec Philippe Grand, des extraits de son livre Appendice(s). A l’origine un très grand format, 28 x 38 cm,  publié à 40 ex. au début de 2018. Ce premier opus a été adapté ensuite au format livre et constitue la première partie d’un très gros et dense ouvrage de 348 pages, encore inédit. De ce projet très particulier, le présent feuilleton vise à montrer plusieurs facettes. Il comportera douze parutions.
 
Poezibao rappelle que des notes à partir d’Appendice(s) ont été publiées dans le cadre du Flotoir, ici ou ici, ici encore

Pour en respecter la mise en page, ce feuilleton sera publié au format PDF, plus facile aussi à enregistrer ou imprimer.

Ouvrir le septième épisode
d'un simple clic sur ce lien.

Épisodes précédents :
(Feuilleton) Appendice(s) de Philippe Grand, 1
(Feuilleton) Appendice(s) de Philippe Grand, 2
(Feuilleton) Appendice(s) de Philippe Grand, 3
(Feuilleton) Appendice(s) de Philippe Grand, 4
(Feuilleton) Appendice(s) de Philippe Grand, 5
(Feuilleton) Appendice(s) de Philippe Grand, 6



(Anthologie permanente), Rémy de Gourmont (et André Breton), par Auxeméry

1 de juny, per  Florence Trocmé[ —]


Auxeméry avait proposé une série de poèmes de tous temps et toutes provenances pendant la période qui vient de s'achever. Quelques propositions seront encore publiées, quelque temps, Breton à raison d'une à deux par semaine environ.

Aujourd'hui Rémy de Gourmont (et André Breton)

On peut ouvrir ce dossier par un simple clic sur ce lien.




(Anthologie permanente), Sophie Coiffier, Le Poète du futur

1 de juny, per  Florence Trocmé[ —]

 

CoiffierPoezibao tente de donner leur place aux livres parus juste avant le confinement, voire pendant. Par exemple Le poète du futur de Sophie Coiffier publié aux éditions Lanskine.
Sophie Coiffier est docteur en arts plastiques et a enseigné pendant plusieurs années à l’Université de Paris 1, puis dirigé des mémoires de fin d’étude et animé des ateliers d’écriture à l’École nationale Supérieur de Création Industrielle (ENSCI) et à l’Université de Rennes 2. Aujourd’hui écrivain et chercheuse indépendante, elle participe à plusieurs projets d’exposition et de publication.
Elle a publié Le Paradoxe de l’instant (2007), Les Ciels (220), Me and my dog (2012), ces trois livres aux éditions MIX et Paysage zéro en 2017 aux Editions de l’Attente.


Nine

C’est quoi le texte du futur ?


un non tissé,

un non humain,

un produit,

un calcul,

une table,

un cheval,

un paysage,

un être qui s’emmerde,


tout le monde qui étouffe dans le silence assourdissant
d’une canopée étiolée et vidée de ses êtres piaillants.

Ce serait quoi un texte dans ce silence ?

Qui ne serait pas un brouhaha de slogans,

                                    de promesses, de discours marketing,

                        de branding, de bashing, de verbes inaccomplis,

toujours plus prompts à désigner, toujours moins enclins à
décider,

c’est quoi le futur texte ?

Vrombissement des machines d’abattage,
engins de forage, ça creuse ça creuse et
toute cette rage, Notre terre pardonne-nous,
comme nous pardonnons aux cieux qui nous
ont ensevelis. Notre terre vomis-nous comme
nous rendons grâce à des maîtres imbéciles.

Le superscanner à impulsions fait des sons bizarres. On pourrait même croire qu'il a rougi. Je concentre mon regard sur le skaï de la berline rouillée et m'exhorte à ne rien penser. C'est facile quand il y a nothing autour, plus rien à désigner, les mots ne représentent plus grand-chose. Permettez, permettez que j'en garde quelques-uns dans une boîte. Je les sortirai aux grandes occasions comme des petites statuettes d'argile. Un grand NON et un grand VIDE auront leur place en haut de l'armoire. Déjà l'armoire, la table, la chaise, faudra-t-il tout reprendre de zéro ? Ne restera que l'art pour peindre l'apparence d'une apparence de ce qui n'existe plus. Le superscanner à impulsions a changé de place. Il me scanne désormais l'œil gauche. Je lui souhaite bien du plaisir. Il va devoir traverser le marécage de mes corps flottants, la vase des grandes profondeurs, la blessure de qui voit qu'il n'y a plus rien à voir. L'insecte mécanique vrombit furieusement autour de mon crâne comme s'il espérait que je dise quelque chose. Il ne manquerait plus que ça. J'écris en secret dans ma tête, mais je ne vais pas le crier sur les toits.

La terre craque autour de l'épave, plusieurs mois qu'il n'a pas plu, la poussière s'évade de la gangue primitive pour venir empoisonner l'atmosphère. L'insecte vorace en informations fait mine de s'éloigner, mais je ne doute pas qu'il ait enclenché son enregistreur à distance, des fois que j'aurais eu envie de me mettre à parler tout seul. Tu peux toujours rêver. Rêver, c'est le premier verbe dont le sens a été annulé, c'est pour cela qu'on en est là.

Sophie Coiffier, Le Poète du futur, Éditions LansKine, 2020, 88 p., 13€, pp. 16-18.



(Poezibao a reçu) La vitrine poésie du samedi 30 mai, onze nouveaux livres et revues

30 de maig, per  Florence Trocmé[ —]

 

CoiffierLes livres et revues reçus par Poezibao cette semaine.

Lucien Suel, La Justification de l'Abbé Lemire, Faï Fioc, 2020, 11€
Pierre Dhainaut, Une porte après l'autre après l'autre suivi de Quatre éléments plus un, Faï Fioc, 2020, 10€
Pierre Voélin, Les bois calmés, Fata Morgana, 2020
Pierre Voélin, Arches du vent, Fata Morgana, 2020
Sophie Coiffier, Le poète du futur, LansKine, 2020, 13€
Abel(le) Pez, ça bavarde les choses, dessins d'Yves Barré, préface de David Dumortier, Gros Textes, 2020, 10€
Alain Clastres, Eau donné, Unicité, 2020
Suf Marenda, Jours de manif. à L.A., Vanloo, 2020

Traduction :
Elena Schwarz, Elégie sur une radiographie de mon crâne, choix de poèmes traduits du russe et présentés par Hélène Henry, Les Hauts-Fonds, 2020, 19€

Revues : 
Po&sie, N 171, Europe, centrale. 2, Belin, 2020, 20€
Traction-Brabant, n° 88, 15 mai 2020




(Feuilleton) Appendice(s) de Philippe Grand, 6

29 de maig, per  Florence Trocmé[ —]


« Des livres m’avaient fait comprendre que ce qui regarde autrui peut aussi me regarder moi, publier m’a implanté l’idée en miroir que ce qui me regarde peut en regarder d’autres. Je n’ai pas su voir qu’en acceptant la possibilité qu’un lecteur puisse devenir moi – et plus encore en promouvant des matières et manières exigeant cette identification – je deviendrais ce lecteur devenant moi et du même coup perdrais toute chance d’accéder à ce qui ne regarde pas, ni moi ni personne. »

Poezibao propose dans ce feuilleton, conçu avec Philippe Grand, des extraits de son livre Appendice(s). A l’origine un très grand format, 28 x 38 cm,  publié à 40 ex. au début de 2018. Ce premier opus a été adapté ensuite au format livre et constitue la première partie d’un très gros et dense ouvrage de 348 pages, encore inédit. De ce projet très particulier, le présent feuilleton vise à montrer plusieurs facettes. Il comportera douze parutions.
 
Poezibao rappelle que des notes à partir d’Appendice(s) ont été publiées dans le cadre du Flotoir, ici ou ici, ici encore

Pour en respecter la mise en page, ce feuilleton sera publié au format PDF, plus facile aussi à enregistrer ou imprimer.

Ouvrir le sixième épisode
d'un simple clic sur ce lien.

Épisodes précédents :
(Feuilleton) Appendice(s) de Philippe Grand, 1
(Feuilleton) Appendice(s) de Philippe Grand, 2
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(Feuilleton) Appendice(s) de Philippe Grand, 5



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