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Cloud Foundry : nouveautés pour Cf-for-k8s, KubeCF et Stratos

22 October, by TOOLinux[ —]

Le Sommet européen Cloud Foundry se tient en ce moment en mode virtuel. Parmi les annonces, le lancement de la version 1.0 de Cf-for-k8s, de la version 2.5 de KubeCF et de la version 4.2 de Stratos.

Cloud Foundry : nouveautés pour Cf-for-k8s, KubeCF et Stratos

L'écosystème Cloud Foundry se rassemble depuis ce mercredi autour de Kubernetes avec l'annonce de mises à jour majeures de projets par la Cloud Foundry Foundation. Tous les projets sont présentés lors du Sommet européen Cloud Foundry qui s'est tenu hier et ce jeudi 22 octobre 2020.

Cf-for-k8s version 1.0

Lancée en avril, Cf-for-k8s est une distribution Kubernetes native de Cloud Foundry. Le projet combine l'API développeur Cloud Foundry avec des technologies Kubernetes comme Istio, Envoy, Fluentd ainsi que Kubernetes proprement dit.

La distribution cf-for-k8s s'installe en moins de 10 minutes sur tout cluster Kubernetes conforme et est suffisamment légère pour être déployée sur un ordinateur portable. Tous les détails sont expliqués dans cet article de blog (en anglais).

KubeCF version 2.5

Donné à la Cloud Foundry Foundation en tant que projet d'incubation en mars, KubeCF est une distribution open source de Cloud Foundry pour Kubernetes, présentée sous la forme d'un graphique Helm.

KubeCF exécute l'ensemble des logiciels fonctionnant dans les clusters Cloud Foundry « traditionnels » sur des machines virtuelles (VM). Du point de vue d'un opérateur de plate-forme, KubeCF est déployé et configuré au moyen de Helm.

Stratos version 4.2

Stratos est une console de gestion Web, conçue au départ pour gérer les clusters Cloud Foundry, en vue de répondre aux besoins des développeurs comme des administrateurs. Cette nouvelle version apporte la prise en charge des clusters Kubernetes natifs et des répertoires de graphiques Helm. Elle fournit une interface visuelle en complément des outils correspondants en ligne de commande.


Une nouvelle version de Twake est disponible

21 October, by TOOLinux[ —]

Rachetée par Linagora en juillet, Twake vient de lancer une nouvelle version de son application, devenue open source.



Qu'est-ce que Twake ?

Twake est une plateforme collaborative. Jusqu'ici, elle était basée sur du code propriétaire. Le rachat par Linagora a entraîné sa disponibilité en open source. Elle s'avance comme une alternative à Microsoft Teams et Slack. La suite intègre messagerie, un agenda, des documents et des tâches. Plus de 1.500 intégrations permettent de personnaliser les espaces de travail.

Nouvelle version de Twake (octobre 2020)

Twake vient de lancer une nouvelle version.

Au programme :

- Meilleures performances ;
- Amélioration des messages et des canaux (channels) ;
- Glisser-déposer de documents.

Liens et téléchargement

Il est possible de télécharger Twake pour Linux, Windows et macOS sur cette page. On peut également utiliser Twake depuis un navigateur web (Firefox, Chrome, Safari, edge, Opera, Brave, etc.).

Sur mobile, Twake est disponible sur le Play Store (Android) de Google et sur iPhone/iPad via l'App Store d'Apple.

Lire également : Alternative à Microsoft Teams : Twake est désormais open source


My kSuite, des outils collaboratifs personnalisables pour PME chez Infomaniak

21 October, by TOOLinux[ —]

Le suisse Infomaniak continue de peaufiner ses solutions collaboratives et se poser en alternative à Microsoft ou Google. Son écosystème s'ouvre désormais aux PME, avec My kSuite



Nous vous avons déjà parlé de Kdrive, lancé en février 2020, mais aussi de son webmail, peaufiné l'été dernier. Mois après mois, la solution collaborative de l'hébergeur helvétique se bonifie. Désormais, elle s'ouvre aux PME à la manière de GSuite de Google ou Microsoft365.

Avec My kSuite, Infomaniak offre dès à présent la possibilité aux entreprises d'organiser leurs visioconférences et d'accéder à leurs fichiers et leur messagerie via leur propre nom de domaine. Les sociétés peuvent ajouter leur logo et images et ainsi profiter d'une version entièrement personnalisée de leurs applications. C'était déjà le cas pour GSuite, désormais baptisée Google Workspace.

Pour Infomaniak, cette mise à jour serait la plus importante en date, permettant aux entreprisse de maîtriser leur image de marque et leurs données de bout en bout, le tout sur des serveurs sécurisés et localisés exclusivement en Suisse.

Une nouvelle version kMeet

Lancé en avril en pleine explosion de la pandémie, la solution de visioconférence kMeet, dont nous vous parlions ici, est basée sur la technologie open source de Jitsi Meet.

Une nouvelle version vient de sortir, elle aussi personnalisable, avec une nouvelle interface, plus épurée, ainsi que de nouvelles fonctionnalités. Les sessions peuvent être directement enregistrées sur kDrive. L'outil de gestion des participants a également été revu : une salle d'attente virtuelle assure le contrôle d'accès à une réunion, alors que la création de codes en ligne permet de rejoindre une réunion directement depuis l'application mobile kMeet, disponible pour Android et iOS, explique l'entreprise.

Combien ça coûte ?

My kSuite est disponible gratuitement pour tous les clients pendant 100 jours. La suite est ensuite proposée sur une base annuelle de CHF 50, soit environ 46€. My kSuite est compatible avec tous les outils Infomaniak Suite.


Open Source : naissance de l'Open Infrastructure Foundation

20 October, by TOOLinux[ —]

Une soixante d'entreprises forment désormais l'Open Infrastructure Foundation, qui remplace OpenStack Foundation. Objectif : « créer des communautés open source qui écrivent des logiciels d'infrastructure en production ».

Open Source : naissance de l'Open Infrastructure Foundation

99% des sociétés utilisent des composants open source dans leur code base, explique la Fondation, qui vise désormais de nouveaux terrains de croissance, dont l'edge computing, la 5G ou encore l'intelligence artificielle.

Le changement de nom annoncé cette semaine entend faire progresser l'open source durant la prochaine décennie afin de soutenir l'infrastructure ouverte pour un marché estimé à 20 milliards de dollars américains. Il faut dire que les besoins en calcul, stockage et mise en réseau explosent, un domaine où l'open source continue de prouver sa supériorité.

Actuellement, la Fondation compte plus de 100 mille membres, faisant évoluer de nombreux projets comme Airship, Kata Containers, OpenInfra Labs, OpenStack, StarlingX et Zuul. L'OIF bénéficie en outre du soutien de plus de 60 membres fondateurs, dont Red Hat, Tencent, Wind River, Huawei, AT&T, Ericsson, Ant Group, FiberHome.

Pour l'occasion, un nouveau logo est présenté.

Open Infrastructure Foundation, nouveau logo (2020)

Nouveaux projets : OpenInfra Labs et Magma

Le dernier projet pilote de l'OIF, OpenInfra Labs, permet aux utilisateurs de consommer et exploiter plus facilement des clouds construits à partir d'un vaste ensemble de projets open source. Il s'appuie sur un premier cas d'utilisation du Mass Open Cloud, une plateforme réelle fournissant des projets open source en tant que services.

Autre nouvelle recrue : Magma, une plateforme logicielle open source qui offre aux opérateurs de réseaux une solution de réseau central mobile ouverte, flexible et extensible. Magma a été développée par Facebook.

- site web officiel


Scaleway veut devenir le cloud le plus transparent du monde

20 October, by TOOLinux[ —]

Dans le cadre de la semaine verte européenne, l'opérateur français Scaleway entend faire passer un message avec un plan d'action pour accompagner la transition environnementale et préparer les fondements de la nouvelle économie numérique. Que signifie cette mise au vert ?



L'EU Green Week) donne l'occasion à Scaleway de parler de son engagement sociétal et environnemental. L'entreprise française estime opérer l'un des datacenters les plus responsables d'Europe avec des produits à très hautes performances environnementales.

Nous vous en parlions récemment, Scaleway compte aujourd'hui six datacenters dans trois régions (Paris, Amsterdam et Varsovie) et veut se montrer engagé contre le changement climatique, dans un secteur responsable de 2 % des émissions de gaz à effet de serre rien qu'en France.

Comment ? Plusieurs mesures et actions sont prises :

- Maîtriser la consommation d'énergie et d'eau ;
- Militer pour la conservation et l'efficience de l'usage de l'eau ;
- S'engager en faveur de l'économie circulaire ;
- Sensibiliser ses clients sur l'empreinte environnementale des produits avec un affichage d'utilisation ligne par ligne sur chaque facture, d'ici 2021.

L'entreprise alimente déjà ses datacenters en énergie 100 % renouvelable, principalement hydraulique depuis 2017, mais vient de prendre l'engagement de bannir les produits toxiques, à effet de serre et impactant la couche d'ozone notamment certains gaz frigorigènes comme les hydrofluorocarbure (HFC).

Dans la continuité de ce qui est son engagement depuis sa création, Scaleway accélère pour respecter son ambition d'être le cloud le plus efficient et transparent à horizon 2025. Cet engagement se veut compatible avec le scénario de limitation à 2°C de réchauffement climatique d'ici 2050 défini par l'accord de Paris et la feuille de route de la Commission européenne à rendre les datacenters neutres en carbone avant 2030. (communiqué)

- Site web de Scaleway (son réseau)


Rendons le net plus net, la nouvelle campagne de Mozilla

19 October, by TOOLinux[ —]

C'est un message presque politique que tente de faire passer la fondation Mozilla avec sa nouvelle campagne de promotion : Nous vous demandons de nous rejoindre et de lancer un mouvement pour créer un meilleur Internet, avec son propre mot-clé viral, #rendonslenetplusnet.



Les chiffres sont chaque année plus préoccupants : le navigateur de Mozilla perd des plumes face à l'hégémonie de Chrome et de ses nombreux dérivés (notamment le tout récent Edge de Microsoft, attendu d'un jour à l'autre sous Linux).

La part de marché de Firefox dans le monde est de 4,08%. Le navigateur pouvait en revendiquer 4,45% l'an dernier à la même époque : c'est presque 4 fois moins que... Safari (iOS/macOS).

Pour la Fondation, une restructuration s'est imposée dès le début de l'année 2020, qui s'est poursuivie par de nouveaux licenciements en août.

Une campagne de sensibilisation #rendonslenetplusnet

En pleine reconquête des internautes, Firefox fait valoir ses atouts : un moteur indépendant, un respect strict de la vie privée des utilisateurs et des valeurs communautaires passant notamment par les standards du web et l'interopérabilité. Il n'empêche : là où Apple parvient à faire entendre son message de protection de la vie privée, Mozilla a du mal à rassembler en dehors de son noyau dur d'utilisateurs convaincus.

La campagne lancée la semaine dernière joue sur le cri d'alarme : Internet a besoin de nous, entendez Firefox a besoin de vous. Quitte à adopter une posture plus politique : Nous avons tous besoin d'un Internet où les gens, et non les profits, passent en premier, peut-on lire sur le blog officiel.

Malheureusement, Mozilla ne peut pas mener ce combat seul. Les Big Tech sont devenues trop puissantes. Nous avons besoin de vous, de gens qui comprennent ce que c'est que de faire partie de quelque chose de plus grand qu'eux et qui aiment Internet et sa magie. Des gens qui cherchent une entreprise qu'ils peuvent soutenir parce que nous sommes tous du même camp.

Mozilla a créé un site web pour l'occasion, décliné en version francophone. On remarquera que le ton reste courtois, notamment face aux termes employés dans les pays anglo-saxons ou en Allemagne : UNF*CK THE INTERNET. Sur cette page, on trouve notamment une liste de l'in-net-ceptable.

Cinq conseils pour se réapproprier internet, selon Mozilla

La Fondation propose cinq conseils pour vous réapproprier internet, que nous reproduisons ci-dessous :


    - Se méfier des réseaux sociaux. En visitant un site d'information, si celui-ci utilise les boutons « j'aime » ou « commentaire » de Facebook, des données personnelles peuvent être collectées même sans être connecté sur Facebook. En utilisant l'extension Facebook Container, la collecte de données devient plus difficile.
    - Éviter de devenir une cible. Sur de nombreux sites, les données des internautes sont partagées avec des entreprises tierces, certaines connues mais d'autres beaucoup moins. Avec Firefox, le niveau standard de protection contre les traqueurs connus est activé par défaut.
    - Défier le système en place. La technologie qui rassemble des milliards d'humains venant de tous les horizons les monétise et les manipule aussi. Cet aspect néfaste d'Internet, où les internautes sont devenus des marchandises pour les géants de la Tech, est présenté dans le documentaire « The Social Dilemma » réalisé par Exposure Labs et avec la contribution du « Center for Human Tech ».
    - Vérifier la véracité des informations. Qu'il s'agisse de mensonges, de fake news ou de bons vieux canulars, la désinformation se répand plus rapidement que jamais. Grâce à quelques conseils et des outils simples, il est possible de se protéger et de protéger les autres.
    - Participer au changement. Il est nécessaire que les internautes s'expriment et pointent du doigt ce qui n'est plus très net sur le Net. Plus les gens en parleront, plus on y verra clair.

Vidéo de promotion


OnlyOffice Groups, nouvelle solution collaborative open source alternative

19 October, by TOOLinux[ —]

Après avoir levé le voile sur OnlyOffice Docs, l'éditeur européen Ascensio System lance OnlyOffice Groups, sa réponse open source à Dropbox, Wrike et Microsoft Teams.

OnlyOffice Groups, nouvelle solution collaborative open source alternative

C'est quoi, OnlyOffice Groups ?

Libre et open source, OnlyOffice Groups est une plateforme de travail collaboratif qui comprend les outils de gestion des documents, des projets, de la relation clients et des courriels.

La solution inclut également le panneau de configuration permettant de paramétrer et personnaliser la plateforme. Le tout peut évidemment s'intégrer avec OnlyOffice Docs.

OnlyOffice Groups 11 : quoi de neuf ?

L'éditeur a mis à jour OnlyOffice Groups avec une série de nouveautés documentées en français sur cette page. Parmi les nouveautés de la version 11 :

- Le Panneau de configuration qui était précédemment disponible pour les utilisateurs de la version commerciale uniquement, devient maintenant une partie intégrante de la version open-source ;
- Si l'option du cryptage de stockage est activée, tous les fichiers stockés seront chiffrés en utilisant le Standard de Cryptage Avancé (Advanced Encryption Standard), l'algorithme de chiffrage symétrique par blocs de 128 bits en utilisant les clés asymétriques de 256 bits, aussi appelé Rijndael ;
- La navigation dans le système de gestion des documents a été simplifiée ;
- Vous êtes en mesure de paramétrer les notifications via Telegram ;
- Vous pouvez connecter kDrive, le stockage cloud suisse.

Télécharger OnlyOffice Groups

OnlyOffice Groups est disponible sous licence Apache 2.0. Il est possible de télécharger la solution via des paquetages Docker, Debian (Ubuntu), Centos (RedHat, Fedora), Windows, Snap, DigitalOcean, Univention ou Cloudron.

Vidéo de présentation


OnlyOffice Docs est le nouveau nom d'OnlyOffice Document Server

16 October, by TOOLinux[ —]

L'éditeur européen met de l'ordre dans ses produits et lance OnlyOffice Docs, un nom générique pour remplacer OnlyOffice Document Server, Integration Edition et Developer Edition. Voici ce qui change.

OnlyOffice Docs regroupe désormais l'ensemble des éditeurs en ligne (traitement de texte, présentation et tableur) pouvant être intégrés à des plateformes tierces. La dernière version (6.0) vient d'ailleurs de sortir sous cette nouvelle identité.

Sous licence AGPL v.3, la suite s'avance comme une alternative à Zoho, GSuite, Dropbox Paper et, bien entendu, Microsoft365.

Trois éditions d'OnlyOffice Docs

La suite bureautique basée sur LibreOffice est disponible dans trois éditions :

- Docs Community Edition, une version gratuite distribuée sous les termes de la licence AGPL v.3 permettant jusqu'à 20 connexions simultanées ;
- Docs Enterprise Edition, version commerciale avec une assistance technique et la scalabilité ;
- Docs Developer Edition, seconde version commerciale pour les développeurs des services web permettant d'intégrer les éditeurs dans des applications web.

Télécharger la version communautaire

Vous pouvez télécharger les versions gratuites et libres d'OnlyOffice Docs via cette page : image Docker, image Debian (Ubuntu et dérivés) et image Red Hat (CentOS, Fedora et dérivés).

Quel tarif ?

Le modèle tarifaire est basé sur le nombre de connexions simultanées, à partir de 139 € pour un serveur domestique Linux ou Windows.

Présentation d'OnlyOffice Docs en vidéo

Une présentation a été mise en ligne en anglais cette semaine. Elle est assurée par Mikhail Korotaev (Senior Marketing Manager).


Quoi de neuf dans OpenStack Victoria ?

16 October, by TOOLinux[ —]

Il y a quelques semaines sortait Victoria, 22ème version du principal logiciel d'infrastructure de cloud open source. Elle intègre des fonctionnalités avancées de mise en réseau et Kubernetes native.



Pour cette nouvelle version Victoria, OpenStack a reçu plus de 20.000 modifications de code effectuées par plus de 790 développeurs venant de 160 entreprises différentes et de plus de 45 pays.

OpenStack est soutenue par une large communauté mondiale dédiée à l'open source. C'est d'ailleurs l'un des trois plus importants projets open source au monde en termes de contributions actives, avec le noyau Linux et Chromium.

Les nouveautés d'OpenStack Victoria

Cette version arrive dix ans après la version initiale d'OpenStack, avec plusieurs nouveautés phares :

- Intégration native supplémentaire avec Kubernetes
- Kuryr prend désormais en charge les définitions de ressources personnalisées (CRD)
- Tacker, un service OpenStack pour l'orchestration NFV, a ajouté la prise en charge des objets Kubernetes supplémentaires et des API LCM NFV
- Ironic, un environnement d'approvisionnement bare metal, bénéficie d'une augmentation de 66 % des contributions par rapport au cycle OpenStack Ussuri

L'ensemble des nouveautés sont accessibles dans la documentation OpenStack (en anglais).


Sécurité multi-cloud : nombreuses annonces de HashiCorp en open source

15 October, by TOOLinux[ —]

La table ronde HashiConf Digital s'est déroulée cette semaine. L'occasion pour l'éditeur HashiCorp d'annoncer de nouvelles offres en matière de sécurité et d'accès basés sur l'identité, à grand renfort d'open source.

HCP Vault, Consul et Boundary de HashiCorp : les annonces

HashiConf Digital est un rassemblement (virtuel) de la communauté HashiCorp, qui se tient deux fois par an autour des produits et solutions de l'éditeur. L'édition de cette année a été particulièrement riche en matière de stratégie Zero Trust dans le multi-cloud.

Voici les annonces principales.

Vault sur son nuage

HashiCorp a d'abord annoncé la sortie de la version bêta privée de HashiCorp Vault sur son nuage HashiCorp Cloud Platform (HCP).

Vault sécurise, stocke et contrôle étroitement l'accès aux jetons, mots de passe, certificats et clés de cryptage. La solution permet de protéger les secrets et autres données confidentielles. La nouveauté ? Elle n'était auparavant disponible que sous forme de logiciel autogéré open source ou commercial. Désormais, la gestion des secrets se fait en tant que service géré exécuté par HashiCorp.

Accès de personne à machine avec Boundary

La société a également annoncé l'arrivée de HashiCorp Boundary. Il s'agit ici d'un nouveau projet open source de gestion sécurisée des accès basé sur l'identité. Les utilisateurs peuvent accéder à des systèmes à distance, indépendamment de leur emplacement, sur la base d'une identité utilisateur.

Boundary est un logiciel libre et open source permettant d'adopter une approche nouvelle de l'accès à distance. Avec cette solution, la gestion sécurisée des accès basée sur l'identité garantit que les utilisateurs n'ont accès qu'aux applications et aux systèmes dont ils ont besoin, plutôt que d'exposer le réseau privé. Avec Boundary, un accès restreint aux systèmes et applications critiques peut être accordé sur base de leurs identités de confiance, à l'aide de solutions comme Okta, Active Directory et d'autres plateformes d'identité.

Accès de machine à machine avec Consul

En parallèle, on apprend que HashiCorp Consul (mise en réseau et maillage de services) est maintenant disponible en version bêta publique sur la plateforme de l'éditeur.

Consul permet une connectivité sécurisée de machine à machine en exigeant une authentification entre les applications et en garantissant que seules les bonnes machines se parlent.

Sécurité multi-cloud : 4 piliers pour l'éditeur

Le modèle HashiCorp prévoit une approche Zero Trust sur les quatre piliers de la sécurité multi-cloud, grâce à ces annonces :

- l'authentification et l'autorisation des machines (via Vault)
- l'accès de machine à machine (via Consul)
- l'authentification et l'autorisation des personnes (via des fournisseurs d'identité de confiance)
- l'accès de personne à machine (via Boundary).

Disponibilité des nouveautés

HCP Vault est maintenant disponible en version bêta privée (sur demande) via AWS.

HCP Consul est disponible en version bêta publique sur AWS également.

Quant à HashiCorp Boundary 0.1, il est maintenant disponible gratuitement en tant que projet open source sur boundaryproject.io.


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