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Ce que révèle surtout Gareth Thomas, c’est que la sérophobie existe encore

20 September, by Aurélien Beaucamp[ —]

TRIBUNE. Gareth Thomas a été forcé de révéler sa séropositivité au monde entier. Pour Aides, cette histoire est très révélatrice des discriminations subies par les personnes vivant avec le VIH. Des discriminations qui ne sont basées que sur une chose : l’ignorance.

Le célèbre rugbyman gallois Gareth Thomas a l’habitude des révélations courageuses   ̶  il a rendu publique son homosexualité en 2009, un sacré challenge pour une star de son envergure et dans son domaine. Le 14 septembre dernier, sur Twitter, Gareth Thomas, a diffusé une vidéo dans laquelle il dévoile publiquement son statut de personne vivant avec le VIH. On comprend qu’il ne s’agit pas d’un choix libre, mais celui du courage et de la liberté face à ceux qui, nous le découvrons aujourd’hui, ont sonné à la porte de ses parents pour les informer que leur fils était séropositif ! Gareth Thomas note même que ces « journalistes incultes » ont confondu VIH et sida en parlant à ses parents.

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Ainsi, en 2019, des journalistes peuvent encore contraindre une star internationale à dévoiler son statut VIH, sans qu’elle le veuille, ni ne puisse le faire à ses conditions. Pourquoi ? Parce que 40 ans après le début de l’épidémie, dire son infection par le VIH ou ne pas la dire n’est toujours pas un choix. Ne pas faire état de sa vie avec le VIH dans sa vie sociale, y compris dans son entourage proche, n’est pas un choix volontaire pour l’immense majorité des personnes vivant avec le VIH. Le silence, le secret constituent une protection contre le rejet, le risque avéré de discrimination qui affecte tous les champs d’une vie : du monde professionnel à la sphère la plus intime.

Dire, c’est prendre des coups 

Mais ne pas dire est aussi un poids. C’est avoir le fardeau de la peur d’être sommé de le faire, sous la pression du chantage. Cela a été le cas pour l’acteur américain Charly Sheen ; contraint, en 2015, à une heure de grande écoute de « passer aux aveux » sur la chaine NBC aux États-Unis. En 2018, c’est la chanteuse Conchita Wurst qui doit s’exécuter sous la menace d’un ancien compagnon. C’est le cas de Gareth Thomas en 2019. Aujourd’hui encore, la société dans son ensemble et une majorité d’individus exercent une grande violence à l’encontre des personnes vivant avec le VIH. Des études, des sondages le confirment ; des personnes concernées qui la subissent en témoignent.

Ces dévoilements forcés, qui sont des drames pour les personnes ciblées, sont aussi l’occasion de porter des messages positifs. Charly Sheen, accompagné de son médecin en plateau, a abordé l’effet préventif des antirétroviraux ; expliquant ce que l’on ne nommait pas encore « U=U » (Undetectable = Untransmettable ; pour Indétectable = Intransmissible »). Conchita Wurst a appelé à un accès universel aux traitements anti-VIH et rappelé que les stigmatisations rattachées au VIH sont principalement le fruit de l’ignorance. Ce sont presque les mêmes mots qu’utilise aujourd’hui Gareth Thomas dans son témoignage en vidéo. « J’avais peur que les gens me jugent, me traitent comme si j’avais la lèpre à cause du manque de connaissances [autour de cette maladie] », explique-t-il dans les médias.

Des exemples trop rares 

Le message de Gareth Thomas est une occasion réelle de changer le discours ambiant sur le VIH comme l’attitude générale vis-à-vis des personnes qui vivent avec. C’est ce qui s’était passé en 1991 lorsque le champion de basket Magic Johnson, un hétérosexuel, avait fait état de sa séropositivité et suscité soutien, respect et un indéniable espoir pour de nombreuses personnes vivant avec le VIH. En 1995, c’était le champion américain de plongeon, multi-médaillé olympique, Greg Louganis qui avait annoncé sa séropositivité, indiquant qu’il vivait déjà avec le VIH lorsqu’il avait participé aux Jeux Olympiques de Séoul. Il est devenu depuis un activiste majeur de la lutte contre le sida aux États-Unis.

Mais ces exemples d’engagement sont encore trop rares pour permettre de changer radicalement le résultat de décennies de conditionnement, d’erreurs, de méconnaissance et de peurs. Ainsi, 40 ans après le début de l’épidémie, quelle différence entre ces cas récents qui visent des célébrités et celui de Rock Hudson en 1985 ? À Paris, où il est alors traité du VIH, il est victime d’un malaise. Transporté au célèbre Hôpital Américain, ce lieu de soin ne veut pas de cet encombrant et « honteux » malade ; on menace même la famille de dévoiler la pathologie du malade. C’est une attachée de presse mandatée par l’entourage de la star qui annoncera à la presse que l’acteur vit avec le VIH.

Il temps que la peur cesse !

La stigmatisation et la discrimination dont font l’objet les personnes vivant avec le VIH, le silence contraint que la société impose de fait, le dévoilement forcé sont le résultat de décennies de peurs entretenues par l’ignorance ; mais aussi, depuis dix ans, l’absence d’un discours public fort sur cette évidence scientifique : les séropositifs-ves sous traitements ne sont pas dangereux.
Gareth Thomas rappelle dans ses interviews que : « Vivre avec le VIH,  n’est pas vivre avec une limite ».

Et pourtant des professionnels-les de santé se refusent à expliquer et partager cette incroyable bonne nouvelle qui change nos vies, projetant leurs propres peurs aux personnes vivant avec le VIH, comme à leurs proches. Les seules campagnes nationales sur le sujet sont celles de AIDES. Il est temps que cela cesse. Nous les hommes homosexuels, nous vivons avec le VIH depuis 40 ans, soit parce que nous sommes nous-mêmes porteurs du VIH (trop souvent sans le savoir), soit parce que nos amants, amis, partenaires ou maris vivent avec. C’est un fait.

Le courage de Gareth Thomas doit aussi être le nôtre. Il ne s’agit pas de dire ou de ne pas dire son statut, mais de porter collectivement une parole qui mettra fin aux peurs liées au VIH. Nous devons individuellement et collectivement affirmer que vivre avec le VIH n’est pas une limite, et qu’une personne séropo sous traitement ne transmet pas le VIH.

 

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Le Rwanda choqué après le coming out d’un chanteur de gospel

20 September, by Samy Laurent[ —]

Au Rwanda, Albert Nabonibo, un célèbre chanteur de gospel, vient de faire son coming-out. L’annonce a eu l’effet d’une bombe pour le pays encore très conservateur.

Il n’y a encore pas très longtemps, Albert Nabonibo était un chanteur de gospel très apprécié au Rwanda, son pays natal. Néanmoins, en aout dernier, le chanteur de gospel a choqué la nation en révélant publiquement son homosexualité. « J’étais fatigué de vivre dans le déni. Je voulais avoir une vie normale« , raconte le chanteur de 35 ans, dans une interview accordée à UMUGISHA TV, la chaîne d’actualité gospel. Il confie également être désormais l’objet de rejet de la part de sa communauté de fans ainsi que de ses proches.

Des réactions pour la plupart « horribles »

Alors que Nabonibo déclarait vouloir montrer sa véritable identité afin de prouver au pays qu’être chrétien et gay n’est pas incompatible, « C’est fou. Je ne comprends pas pourquoi il pense que c’est normal« ,  a raconté un des proches du chanteur, visiblement choqué de la nouvelle, dans un entretien avec l’Associated PressUn autre membre de son entourage a raconté avoir coupé tout contact avec le chanteur car il souhaitait « rester en sécurité« , sa famille étant au courant qu’il côtoie Nabonibo. « Je vais vivre avec ceux qui m’acceptent et ceux qui me rejettent – Je sais que ce sera une bataille de tous les jours. Mais il n’y a pas de retour en arrière, car je dois vivre ma vraie vie« , confie le chanteur. « C’est tellement triste de voir des gens que vous connaissez vous maltraiter« .

À LIRE AUSSI : « Les Initiés », l’amour et la violence en Afrique du Sud

Un soutien politique

Malgré l’effarement du pays, Albert Nabonibo a notamment pu compter sur le soutien du Ministre des Affaires Étrangères du Rwanda, Olivier Nduhungirehe. Sur son compte Twitter, le politique a assuré que « tous les Rwandais sont nés et restent égaux en droits et en libertés« .

Au Rwanda, bien que l’homosexualité soit légale, elle n’est pour autant pas bien considérée. Les personnes LGBT ne sont quasiment pas protégés contre les violences et les discriminations faites à leur encontre et les relations entre personnes du même sexe n’ont aucun statut légal. La Constitution du Rwanda ne tolère qu’un « mariage monogame entre un homme et une femme ».

À LIRE AUSSI : Afrique : quels sont les pays les plus tolérants envers les homosexuels ?

Et bien que la vie de Albert Nabonibo promet d’être mouvementée, il reste sur ses positions et se rassure. « L’important est que j’ai fait mon choix« , confirme le chanteur.

 

Crédit photo : Capture d’écran YouTube

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Ce donateur des démocrates américains droguait des hommes noirs jusqu’à l’overdose

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20 September, by Samy Laurent[ —]

Ed Buck, un généreux donateur du parti démocrate, vient d’être inculpé pour usage de drogues. L’arrestation met fin à des années de controverses durant lesquelles deux jeunes hommes gays et noirs avaient été retrouvés morts.

Bien connu des milieux politiques LGBT+, Ed Buck était un grand soutien du parti démocrate aux Etats-Unis. Il avait notamment versé plusieurs milliers de dollars pour les campagnes de Barack Obama et Hilary Clinton et possédait un siège au conseil municipal de Los Angeles. Ce mercredi 18 septembre, le business man de 65 ans a été arrêté par les autorités américaines. Il est accusé d’avoir exploité un repaire de drogue et injecté de la méthamphétamine à un homme dans sa maison de West Hollywood, provoquant presque la mort de celui-ci.  Deux autres hommes avaient déjà été retrouvés morts d’overdose à son domicile, ont annoncé les procureurs.

« Un prédateur sans aucune considération pour la vie humaine »

Ed Buck, dont la caution a été fixée à 4 millions de dollars, devrait comparaître devant le tribunal aujourd’hui. « L’accusé Ed Buck est clairement un prédateur sans aucune considération pour la vie humaine. Son comportement est malveillant et insensé. Son fétichisme a conduit à la préparation et à la mort de Gemmel Moore « , a déclaré le procureur. « Sans se laisser décourager, l’accusé Buck a eu exactement le même comportement avec Timothy Dean, le conduisant à sa mort prématurée. Étonnamment, l’accusé Ed Buck a poursuivi son chemin de destruction, provoquant presque un autre incident fatal. Son comportement mortel n’a pas cessé ».

A LIRE AUSSI : Un ex-enfant star de Disney poursuit son ancien manager pour viol

Deux jeunes hommes afro-américains morts à son domicile

En janvier dernier, Ed Buck avait fait la Une des quotidiens américains après que les autorités aient retrouvé Timothy Dean, mort, dans sa maison de West Hollywood. Deux ans plus tôt, le corps de Gemmel Moore avait été retrouvé, dans les mêmes circonstances. Les deux hommes, Afro-américains, sont morts d’une overdose de méthamphétamines, selon les autorités.

À diverses reprises, les autorités ont retrouvé des aiguilles, des pipes, des méthamphétamines et des  sex-toys, au domicile de Ed Buck. Ils ont également trouvé des centaines de photographies de jeunes hommes dans des « positions compromettantes » prises à son domicile.

Des réactions de la communauté LGBT et Afro-américaine

Les événements avaient provoqué des manifestations et de vives réactions de la part des membres de la communauté. Jasmyne Cannick, journaliste, commentatrice politique et militante sociale, a été sur le front dès les premières accusations, réclamant que justice soit rendue pour ces hommes noirs. D’autres survivants ont également raconté des expériences similaires avec Ed Buck.

A LIRE AUSSI : Un jeune homme décède après une probable overdose dans une soirée gay

« Il est en prison, là où il appartient », a déclaré la journaliste pour Out Magazine, mercredi. «Je me sens entendue, car beaucoup de gens ont dit que cela ne se produirait pas. Même nos concitoyens avaient l’impression que personne ne prenait cet homme au sérieux et ce qu’il leur faisait. Je me suis sentie heureuse pour les familles ».

Si Ed Buck est reconnu coupable des charges qui pèsent sur lui, il encourt une peine maximale de cinq ans et huit mois d’emprisonnement.

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Il y a de plus en plus de couples de même sexe en France

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20 September, by tetu[ —]

Le nombre de couples de même sexe a augmenté en France en 2018. Et forcément, les mariages et les pacs aussi !

Selon l’Insee, le nombre de personnes de même sexe vivant en couple a augmenté en France en 2018 par rapport à 2011, atteignant 0,9% de l’ensemble des couples cohabitants, selon une enquête de l’Insee rendue publique jeudi.

Un chiffre en hausse

L’Institut national de la statistique et des études économiques estime que « 266.000 personnes vivent en couple avec un conjoint de même sexe » en France en 2018. Ce chiffre est en légère augmentation par rapport au nombre estimé dans l’enquête Famille et logements de 2011.

Cette année-là, 173.000 personnes déclaraient cohabiter avec un conjoint du même sexe. La part des couples homosexuels parmi l’ensemble des couples cohabitants est ainsi passée de 0,6% à 0,9% en l’espace de sept ans.

Des couples plus visibles

Cette hausse traduit, selon les auteures, « une évolution des modes de vie,  liée à la reconnaissance sociale et juridique des couples de même sexe ». De plus, les personnes de même sexe « hésitent vraisemblablement moins qu’en 2011 à déclarer vivre en couple », ajoutent-elles dans le rapport.
Autre constat dans cette étude, ces couples cohabitants sont plus souvent  des couples d’hommes (56%) que de femmes (44%). En revanche, leur augmentation  a été plus rapide entre 2011 et 2018 chez les femmes (+61%) que chez les  hommes (+49%).

Mariage ou pacs ?

L’Insee souligne également que 73% des personnes en couple de même sexe  âgées de 35 ans et plus « ont contractualisé leur union ». L’écart entre la  proportion de mariages et de Pacs est en outre relativement faible puisqu’ils  comptent respectivement pour 39% et 34% de ces unions.  L’arrivée du « mariage pour tous » en 2013 a favorisé le développement des unions contractualisées, qui atteignaient 61% chez cette même tranche d’âge en 2011.
En revanche, la part de couples de même sexe vivant avec des enfants reste faible, à 14%. Cette situation concerne un quart des couples de femmes et reste très rare chez les hommes. En cause ? Des adoptions quasi-impossible, bien que légales. L’ouverture de la PMA à toutes les femmes devrait cela dit changer la donne pour les couples de lesbiennes.
(Avec AFP)
Crédit photo : Shutterstock

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Une femme trans’ et pasteure entre dans l’histoire aux Etats-Unis

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20 September, by Samy Laurent[ —]

Aux États-Unis, Erica Saunders s’est faite ordonnée pasteure dans une église de l’Ohio. Elle devient alors l’une des premières femmes trans’ à occuper cette fonction au sein de l’Eglise aux États-Unis.

Le 8 septembre dernier, Erica Saunders, a dirigé son premier service à l’église de la Peace Community de la ville d’Oberlin dans l’Ohio. Au service de l’Eglise baptiste depuis juillet dernier, Saunders est devenue l’une des premières femmes trans’ pasteure aux États-Unis. Dans un communiqué après la messe, elle a déclaré être « reconnaissante du témoignage de l’Evangile fourni par Peace Community Church […] Avec l’aide de Dieu, nous pouvons ensemble suivre l’exemple du Christ et créer une communauté bien-aimée, caractérisée par une paix durable, un amour grandissant et une justice radicale à Oberlin et au-delà« .

« Lumineuse, compatissante, remplie de foi et animée par une présence aimante »

L’église ayant engagé Erica Saunders, a fait son choix parmi 16 candidats, qu’ils ont ensuite réduit à deux. L’église explique avoir choisi Erica Saunders car elle « s’est démarquée comme candidate avec des atouts uniques ». « Lumineuse, compatissante, remplie de foi et animée par une présence aimante, elle a montré autant d’intérêt pour chacun d’entre nous que pour elle. À la fin de notre temps ensemble dimanche, lorsque nous avons formé un cercle et prononcé une prière, je pense que nous avons ressenti un appel de la part de notre église« . Erica Saunders est diplômée de la Wake Forest University School of Divinity, une école de théologie de Caroline du Nord. Lia Scholl, pasteure de l’église de la ville de Wake Forest, a déclaré que l’identité de genre de l’étudiante « n’a jamais été un problème à l’époque », selon Baptist News Global.

À LIRE AUSSI : Matteo Zuppi, un nouveau cardinal pro-LGBT+ à Rome

Une église partisane de la cause LGBT+

L’église de la Peace Community, renommée ainsi depuis 2000, s’est revendiquée pro LGBT+. En 2005, l’église a décidé par consensus d’accueillir et de proclamer les personnes LGBT+. Sur son site Internet, l’église se revendique comme « une congrégation inclusive qui embrasse hardiment et avec sérieux l’appel de Jésus à la recherche du Royaume de Dieu ».

À LIRE AUSSI : PMA pour toutes : l’Eglise n’appelle pas à aller manifester, mais…

Crédit photo : Facebook Erica Saunders

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Loi bioéthique : « où sont les personnes trans et intersexes ? »

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19 September, by tetu[ —]

TRIBUNE. Ils sont des hommes trans’, des femmes trans’, des personnes intersexes, et pour eux et elles, le projet de révision de la loi bioéthique ne va absolument rien changer. Ils s’appellent Sohan Pague, Blaise Druais et Tadeo Escalante et organisent vendredi 20 septembre un sit-in devant le ministère de la santé pour alerter l’opinion publique et faire bouger les lignes.

Les débats à l’Assemblée Nationale sur la loi bioéthique ont donné lieu à de nombreuses décisions discriminatoires, menant au rejet de différents amendements en faveur des droits des personnes trans et intersexes. Les différentes interventions ont laissé voir un énorme manque de connaissance du sujet, notamment de la part d’Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé, confondant
hommes trans et femmes trans, et montrant clairement qu’aucune recherche n’a été faite à ce sujet. Pourtant, ce sont ces personnes qui débattent de nos droits et prennent les décisions qui nous permettront ou non d’être des citoyen.ne.s comme les autres.

Les hommes trans exclus de la PMA

En l’état, d’après Agnès Buzyn, un homme trans ayant fait son changement d’état civil, et donc étant reconnu comme homme, ne pourrait pas avoir accès à la Procréation Médicalement Assistée. Pourtant, être trans n’est pas une entrave à la reproduction, alors pourquoi nous fermer l’accès à ces aides, auxquelles nous devons avoir droit au même titre que les personnes cisgenres ? En 2016 les
députés ont accepté que nous puissions faire notre changement d’état civil sans subir de stérilisation mais refusent aujourd’hui de faire une reconnaissance complète de cette réalité.

Nombre d’hommes trans sont en capacité de porter leur enfant s’ils le souhaitent. Mais si un couple d’hommes trans désire avoir un enfant, la société lui refusera toute assistance nécessaire à l’accès à la parentalité. Ou alors, il faudra accepter de conserver un état civil féminin pour être reconnu comme femme auprès de l’état, et donc comme mère ensuite. Au-delà de l’idée désagréable de ne pas être reconnus pour ce que nous sommes, ces états civils en décalage avec nos identités sont une mise en danger permanente. Chaque rendez-vous administratif nécessitant la présentation d’un papier d’identité nous expose à une potentielle transphobie.

Les consultations médicales sont sources d’angoisse car qu’importe la raison de notre visite, le médecin aura accès à cette information sur nous et pourra nous poser des questions déplacées, nous faire part de leur avis non désiré voire même nous les imposer ou encore nous faire subir des maltraitances physiques et psychologiques. Finalement, notre transidentité étant visible d’un coup d’œil sur nos papiers et la transphobie étant largement répandue, nous nous y risquons constamment.

Les femmes trans ne peuvent être mères

Mais les discriminations quant à l’accès à la parentalité des personnes trans ne datent pas de ces débats. La loi dispose explicitement que toute personne qui va suivre un traitement mettant sa fertilité en jeu peut conserver ses gamètes : pourtant, les personnes trans sont refusées dans la plupart des CECOS (Centre d’Études et de Conservation des Œufs et du Sperme) de France, parfois avec violence et dénigrement. Dans les rares centres qui accueillent les personnes trans, on nous prévient : “on conserve vos gamètes, mais vous n’aurez pas le droit de les utiliser en France”, quelle que soit la configuration de nos couples.

Une femme trans en couple lesbien, et ayant utilisé ses gamètes pour donner naissance à un enfant, se verra pourtant refuser le droit d’être reconnue dans les termes « mère biologique », la loi ne les
prenant pas en compte et n’ayant donc pas anticipé ce genre de situation. D’autres problèmes peuvent se poser pour les personnes trans ayant déjà des enfants. En 2015, à Lorient, une femme trans s’était vue refuser la garde de son enfant en raison de son identité de genre. Après avoir dû faire face à des audiences éprouvantes et à la transphobie de la magistrate en charge de l’affaire, elle avait obtenu gain de cause 6 mois plus tard ; pourtant ce n’est pas un cas isolé et certaines personnes trans doivent se battre pendant des années pour pouvoir conserver leur droit de parentalité après leur transition.

Les enfants intersexes sont toujours mutilés

Lors des débats sur la loi bioéthique, le sujet des enfants intersexes a été évoqué à l’Assemblée. Plusieurs amendements ont été proposés, notamment celui de la députée Laëticia Romeiro-Dias
demandant l’interdiction des mutilations sur les enfants intersexes, qui rappelons-le sont reconnues comme des actes de torture par l’ONU, et continuent pourtant d’être proférées. L’arrêt de ces
opérations est une urgence vitale, une priorité. Les militant.e.s intersexes et notamment le Collectif Intersexes et Allié.e.s  ont travaillé d’arrache pied cette année pour que ces amendements soient étudiés et acceptés, dans l’espoir d’être enfin pris.e.s en compte et que ces pratiques soient prohibées. Pourtant, lors de la discussion, des réticences face à ces amendements sont émises, les députés préférant prendre le temps de réfléchir, Agnès Buzyn estimant que ce n’est pas encore le moment pour légiférer ces actes. Une fois de plus, les personnes intersexes sont exclues des textes de loi, et les violences institutionnelles qui leur sont infligées sont volontairement ignorées et placées au second plan par des parlementaires bien loin de la réalité des minorités.

Les personnes trans et intersexes vont visiblement encore devoir attendre pour avoir accès aux droits qui leur sont dus. Ces discussions et rejets d’amendements montrent que l’État n’a aucun problème à laisser des personnes faire face à des violences médicales et administratives, ni à introduire de nouvelles discriminations dans la loi. Nous ne sommes pas leur priorité et ces décisions permettent de continuer d’avoir un contrôle sur nos corps et nos vies.

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Un médecin d’un centre de dépistage lyonnais mis en examen pour agressions sexuelles

19 September, by tetu[ —]

Un médecin lyonnais officiant dans un centre de dépistage VIH a été mis en examen pour agressions sexuelles. Trois patients ont déposé plainte. 

Les pires choses peuvent parfois arriver dans un endroit que l’on croit safe. C’est la triste expérience qu’ont vécu les patients d’un centre d’information, de dépistage et de diagnostic du VIH/Sida , situé dans le 4è arrondissement de Lyon. Plusieurs d’entre eux, âgés de 25 à 45, ont rapporté des agressions sexuelles de la part d’un médecin, à la fin de l’année 2018.

Ce quadragénaire a été mis en examen mardi, et une information judiciaire a été ouverte pour « agressions sexuelles par personne abusant de ses fonctions », a précisé une source judiciaire à l’AFP. Selon cette même source, trois des victimes présumées auraient déposé plainte.

« Des doutes sur sa façon de travailler »

Le médecin affirme pourtant que les victimes présumées auraient mal interprété ses gestes. Le praticien a aussi assuré aux enquêteurs avoir respecté le cadre professionnel. Mais pour son employeur, les Hospices civils de Lyon (HCL) l’histoire est quelque peu différente…

« L’équipe hospitalière a progressivement eu des doutes sur sa façon de travailler. Quand le chef de service a averti les ressources humaines des HCL le 6 novembre 2018, le médecin a été immédiatement suspendu (le 7 novembre) et la procédure de licenciement pour faute grave engagée. Le licenciement a été effectif le 6 janvier 2019 », poursuivent les HCL, qui ont procédé également à « des signalements au procureur et à l’ARS« , l’Agence régionale de santé, ainsi qu’au « Conseil de l’Ordre« .

Les Hospices civils de Lyon ont aussi tenu à préciser dans un communiqué que ce médecin, embauché en avril 2018, n’exerce plus dans leur établissement « depuis près de 10 mois ».

 

(Avec AFP)

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Internet n’était pas prêt pour cette photo de Liam Payne complètement nu

19 September, by tetu[ —]

Un cliché de l’ex-One Direction Liam Payne rend les internautes complètement fous. Et à juste titre…

Instagram et Twitter ne s’en remettent pas. Le photographe Mert Alas a posté deux clichés de l’ex-One Direction Liam Payne… complètement nu. Le chanteur pose, adossé à une fenêtre, et montre à tout le monde que contrairement à de nombreuses gym queen pressées, il n’a pas oublié de travailler les cuisses. Sa position est lascive, et les yeux fermés, il semble faire l’amour à un rideau occultant. Et tout le monde, subitement, a eu envie d’être ce rideau occultant.

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coming soon with @liampayne

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Le One-Direction qu’on attendait pas

Ce cliché de l’ex-membre des One Direction a donc naturellement suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux  : « Je n’étais pas prêt à ce que Liam Payne devienne le plus sexy des One Directions ». Le chanteur britannique avait été révélé à l’âge de 14 ans dans le télé-crochet X-Factor. Après le départ de Zayn Malik du groupe, il avait été chargé de reprendre son rôle de « leading vocal ». Mais il n’avait jamais suscité autant d’engouement que Zayn, ou même Harry Styles, qui remportaient la majorité des faveurs des fans. Il n’était même pas présent dans la fan fiction de la série télévisée Euphoria, mettant en scène deux des anciens membres du boysband adolescent…

C’est une petite revanche pour Payne, dont la carrière solo ne semble pas décoller aussi bien que ses anciens acolytes. Il a tout de même à son actif un featuring avec Rita Ora, plusieurs albums à son nom, et son dernier clip affiche plus de 100 millions de vues sur Youtube. Il a même dessiné une collection capsule pour Hugo Boss. Mais cette série de photos – car oui, il y en aura d’autres, et une première avait été révélée en juillet – devrait attirer l’attention d’un public plus large… En tout cas, il a toute la nôtre.

https://www.instagram.com/p/BzvZM7BASE3/?utm_source=ig_embed

 

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PMA pour toutes : cinq questions sur le don de sperme

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19 September, by tetu[ —]

Augmentation des demandes, baisse du nombre de donneurs liée à la fin de l’anonymat… : la loi de bioéthique, débattue à partir de mardi 24 septembre à l’Assemblée, va bouleverser le don de sperme.

Le projet de loi bioéthique, qui prévoit l’ouverture de la PMA pour les couples de femmes et les femmes seules, doit être débattu à l’Assemblée nationale à partir de ce mardi 24 septembre. Une réforme très attendue, mais qui a entraîné des inquiétudes de la part de plusieurs associations ou députés, notamment sur une possible « pénurie de sperme ». Comment éviter ce cas de figure ? Que prévoit la loi exactement ? Cinq questions pour tout comprendre.

1/ Quelle est la situation aujourd’hui?

Selon l’Agence de la biomédecine, 404 hommes ont donné leur sperme et 956 enfants sont nés d’un don de sperme en 2017. Cela ne représente qu’un petit pourcentage du total de 25.614 naissances par PMA (procréation médicalement assistée), puisque la plupart se fait sans don, avec les gamètes du couple. La même année, 1.961 couples ont fait une tentative de PMA avec don de sperme, et 1.812 nouveaux couples se sont inscrits pour en bénéficier.

Le délai d’attente moyen est « de 12 mois », variant « entre 6 et 18 mois » selon les centres, a expliqué la présidente de la Fédération des 29 Centre d’études et de conservation du sperme (Cecos), Nathalie Rives, lors de son audition par les députés début septembre. Depuis la création de ces banques de sperme et d’ovules en 1973, plus de 70.000 enfants sont nés grâce aux dons de sperme, selon cette même source.

A LIRE AUSSI : Filiation, don de gamètes… : les ministres précisent le projet de loi bioéthique

2/ Que change la loi ?

Le projet de loi prévoit notamment la fin de l’anonymat des donneurs, pierre angulaire du don de sperme en France. Pour donner, un homme devra désormais obligatoirement accepter que l’enfant né de ce don puisse, une fois majeur, connaître son identité s’il le souhaite (c’est « l’accès aux origines »).

Dans le cas des dons faits avant la loi, donneurs et adultes nés de ces dons pourront éventuellement entrer en contact par l’intermédiaire d’une commission. Mais les donneurs devront faire la démarche de s’y inscrire volontairement : les autorités n’iront pas les solliciter. Ces mesures révolutionnaires auront un double effet.

L’élargissement de la PMA augmentera la demande de sperme, tandis que la fin de l’anonymat devrait, au moins au début, faire baisser l’offre (le nombre de donneurs). D’où des craintes que le sperme vienne à manquer et que le délai d’attente pour une PMA avec don n’explose.

3/ Vers une pénurie ?

Quand la PMA sera ouverte à toutes, 2.000 femmes supplémentaires par an demanderont à bénéficier d’un don de sperme, estime le ministère de la Santé. Quant à l’offre, l’expérience du Royaume-Uni montre que la levée de l’anonymat « entraîne dans un premier temps une chute des donneurs, pendant un, deux ou trois ans », selon Nathalie Rives. « Ensuite, on observe une réascension du nombre des donneurs, avec un profil qui peut être différent », poursuit-elle. Des donneurs plus conscients de leur geste, voire militants.

PMA : trois quarts des Français pour la levée de l’anonymat des donneurs de gamètes

Mais au Royaume-Uni, deux autres paramètres expliquent la remontée des dons après la fin de l’anonymat en 2005, selon la Pr Rives. D’abord, leur indemnisation. Ensuite, « plus de 40% des donneurs proviennent d’importations de gamètes, de banques américaines et de la banque danoise Cryos ». Or, l’indemnisation comme l’importation sont interdites en France.

4/ Comment éviter ce risque?

En instaurant « trois phases de mise en oeuvre de la loi », selon la ministre de la Santé, Agnès Buzyn.

Première phase : une fois la loi promulguée, l’ancien stock de sperme continuera dans un premier temps à être utilisé. Conséquence: bien que nés après la loi, ces enfants-là n’auront pas accès à l’identité de leur donneur, puisque le don aura été fait avant la loi. Tout ancien donneur pourra toutefois indiquer aux Cecos qu’il accepte que son don bascule dans le nouveau régime (et donc que son identité soit éventuellement dévoilée un jour).

Deuxième phase : le don sera ouvert à de nouveaux donneurs, inscrits sur un registre national, pour constituer un autre stock garantissant l’accès aux origines.

Enfin troisième étape : quand le stock de nouveaux donneurs sera suffisant, c’est lui qui sera utilisé pour les PMA. Ce qui restera du stock d’avant la loi sera détruit. La ministre des Solidarités et de la santé espère que ces destructions seront limitées, car « le stock d’anciens donneurs aura a priori été éclusé » d’ici là. Et selon elle, « le risque de pénurie sera anticipé par la constitution du nouveau stock ». Les campagnes de sensibilisation seront également intensifiées pour recruter de nouveaux donneurs. La loi ne fixe pas les délais de ces étapes, qui seront précisés par décret.

5/ D’autres solutions ?

Les gynécologues en proposent deux, aujourd’hui interdites car elles se heurtent à la tradition bioéthique française. « Est-ce qu’il ne faudrait pas autoriser le recours aux banques étrangères » et importer du sperme », s’interroge ainsi la Dr Belaisch Allart. Les gynécos préconisent aussi d’indemniser les donneurs. « Nous sommes le seul pays d’Europe à demander 100% d’altruisme aux donneurs de gamètes », déplore le président du CNGOF (Collège national des gynécologues), Israël Nisand.

(Avec AFP, P.R.)

Crédit photo : Flickr.

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Gareth Thomas ému aux larmes lorsqu’il apprend qu’une personne sous traitement ne transmet pas le VIH

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19 September, by tetu[ —]

Cette séquence du documentaire consacré à Gareth Thomas et diffusé mercredi en Grande-Bretagne a particulièrement marqué les internautes.

Une bonne dose d’inspiration. Le documentaire de la BBC sur la légende du rugby Gareth Thomas – qui a été forcé de révéler au monde sa séropositivité après le chantage d’un journaliste – a été diffusé mercredi soir en Grande-Bretagne. Il suit le parcours de l’ancien sportif après la découverte de sa contamination au virus. Et une séquence a particulièrement marqué les internautes.

U=U

On y voit donc Gareth Thomas discuter avec la Professeur Chloe Orkin. Cette dernière explique alors à l’ancien rugbyman que si quelqu’un est sous traitement, sa charge virale devient indétectable et qu’il n’y a aucun risque de transmettre le virus à son ou ses partenaires sexuels, même sans préservatif. Les anglophones utilisent l’expression « U=U » pour faire intégrer cette idée au plus grand nombre : « Undetectable = Untransmittable« . En France, elle peut se traduire par « Charge virale indétectable = zéro transmission » (ça sonne moins bien, on le concède).

« C’est important que les malades laissent tomber cette idée fausse qu’ils sont contagieux, ou qu’ils peuvent faire du mal à d’autres. Parfois quand je dis aux gens que U=U, ils pleurent. Les gens vont bien, ils ont des enfants, ils reprennent le cours de leur vie. » 

Visiblement très ému, Gareth Thomas demande donc si cela s’applique aussi à d’autres choses, comme lorsqu’il partage un gobelet,  soigne une blessure, ou « toute autre chose dont les gens dans la société pourraient avoir peur » s’ils savaient qu’il était porteur du VIH. Le Professeur Orkin confirme alors qu’il n’y a absolument « aucun risque de transmission » si quelqu’un est indétectable. Elle déplore également l’absence de campagne sur ce sujet, alors que les personnes porteuses du VIH sont encore souvent stigmatisées.

Un modèle important

Pour elle, la démarche de l’ancien sportif de haut niveau est d’ailleurs nécessaire, puisqu’elle permet d’ouvrir les yeux du grand public sur cette réalité. C’est à ce moment là que Gareth Thomas se bat pour contenir ses larmes. « J’ai eu peur, c’est tout », confie-t-il à la médecin.

“Quand j’ai découvert que je devrais vivre avec le virus VIH, ma première pensée a été de me dire que j’allais mourir”, avait raconté le joueur de 45 ans dans une vidéo publiée sur Twitter samedi 14 septembre. Ce dernier avait fait son coming-out en 2009. Il était alors le premier joueur de rugby à XV à révéler publiquement son homosexualité.

A LIRE AUSSI : L’ex-rugbyman Gareth Thomas forcé de révéler sa séropositivité 

Depuis ses confidences sur sa séropositivité et la diffusion de ce documentaire, Gareth Thomas est devenu un symbole et un modèle dans la lutte contre le VIH et la stigmatisations des personnes séropositives. Le prince Harry et le prince William ont d’ailleurs salué son courage. «Gareth, tu es une légende absolue, a tweeté le plus jeune des deux enfants de Lady Di. En partageant ton histoire sur le VIH, tu sauves des vies et lève le tabou, tout ça en montrant que l’on peut être fort et faire preuve de résilience en vivant avec le VIH». 

 

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