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Selon Neil Patrick Harris, caster des hétéros pour jouer des personnages gays est « sexy »

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22 January, by Florian Ques[ —]

Actuellement à l'affiche de la série It's a Sin outre-Manche, l'acteur s'est penché sur la question qui tiraille l'industrie audiovisuelle. Et son point de vue s'appuie sur sa propre expérience.

Faut-il confier des rôles de personnages gays à des interprètes concernés ? Le débat fait rage depuis plusieurs mois et tout le monde semble avoir son opinion bien définie sur la question. Neil Patrick Harris aussi. Dans une récente interview accordée au média The Times, le comédien de 47 ans a partagé sa vision des choses. "Il y a quelque chose de sexy dans le fait de caster un acteur hétéro pour jouer un rôle gay, s'il se donne vraiment la peine de s'investir, explique-t-il. Dans le monde dans lequel on vit, tu ne peux pas être réalisateur et demander à un acteur s'il est gay. Qui peut vraiment juger si quelqu'un est assez gay ?".

Par la suite, Neil Patrick Harris s'est aussi appuyé sa propre expérience pour soutenir son argument. "Je ne suis pas fan de coller des étiquettes, reconnaît-il. En tant qu'acteur, tu espères certainement être une option envisageable pour tous types de rôles divers et variés. J'ai joué un person nage pendant neuf ans qui n'avait rien à voir avec moi". Il fait bien entendu référence à Barney Stinson, le séducteur invétéré et très hétéro qu'il a incarné dans la sitcom How I Met Your Mother. Mais sa perception n'est pas partagée par tous.

Un déséquilibre au niveau de l'offre

Elle n'est en tout cas pas partagée par Russell T Davies, le créateur de It's a Sin, série où l'on retrouve Neil Patrick Harris dans un des rôles secondaires. Dans une interview pour BBC Sounds, le scénariste gallois défend son choix d'avoir embauché uniquement des acteurs et actrices queers pour interpréter des personnages l'étant tout autant. "Il y a toujours cette présomption qu'il existe un pied d'égalité, que c'est du 50-50, que l'on caste 50 acteurs hétéros et 50 acteurs gays, mais ce n'est pas le cas", défend-il.

À LIRE AUSSI – Jim Parsons a quelque chose à dire sur les acteurs hétéros qui interprètent des rôles gays

"Il y a 90 acteurs hétéros contre 10 acteurs gays et quand on regarde les rôles proposés, disons qu'il y a 97 rôles hétéros contre seulement 3 rôles gays, continue-t-il. Donc tu te retrouves avec 10 acteurs gays qui peuvent prétendre à seulement trois rôles alors que la moindre personne hétéro peut prétendre à n'importe quel rôle". En effet, si certains comédiens comme Neil Patrick Harris ou Jonathan Bailey parviennent à décrocher des rôles hétéros, ils représentent malheureusement une minorité.

Crédit photo : Channel 4

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Les Years and Years livrent une version dépouillée de « It’s a Sin » des Pet Shop Boys

22 January, by Romain Burrel[ —]

Les Years and Years livrent une version acoustique du hit des Pet Shop Boys et qui sert de titre à une nouvelle série dont le chanteur tient le rôle principal, "It's A Sin".

C'est une des séries les plus attendues de 2021. Olly Alexander joue le rôle principal de la nouvelle création de Russell T Davies, consacrée à la montée de la crise du sida dans les années 80 en Angleterre. Longtemps baptisée Boys, la série a finalement adopté le nom d'un tube des Pet Shop Boys, It's A Sin. C'est ce hit que reprend aujourd'hui Olly Alexander avec ses compères de Years & Years. Histoire de boucler la boucle !

Une relecture piano-voix, moins grandiloquente et fiévreuse que celle de Neil Tennant et Chris Lowe sortie en 1987, mais toute aussi touchante. La voix haut perchée du chanteur fait des merveilles sur cette chanson qui évoque péché et sentiment de culpabilité. Un sentiment que connaît bien Olly Alexander. En 2018, le chanteur déclarait à TÊTU avoir "grandi dans une culture qui m’a appris à avoir honte de qui j’étais, de mon corps et de ma sexualité".

Des profits reversés à une asso de lutte contre le sida

Ce n'est pas la première incursion d'Olly Alexander en territoire Pet Shop Boys. Le son de son groupe, Years & Years, doit beaucoup à celui des "professeurs de la pop". Le chanteur ouvertement gay avait déjà collaboré avec le duo le temps d'un single paru en 2019, "Dreamland".

À ECOUTER AUSSI: Pet Shop Boys et Years & Years joignent leurs forces pour un single catchy et politique

Sur leur compte instagram, les Years & Years précisent que les profits générés par ce titre seront reversés au George House Trust, une association britannique de lutte contre le VIH/sida, créée en 1985.

Dans son numéro 25 ans, actuellement en kiosques, TÊTU publie une grande interview de Russell T Davies, créateur des séries Queer as Folk et It's A Sin. Cette dernière sera d'ailleurs bientôt diffusée en France par Canal+.

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VIDÉO. Le chanteur Desmond Myers décortique la masculinité avec son single « Real Man »

22 January, by Florian Ques[ —]

Au travers de son dernier clip fraîchement dévoilé, l'artiste états-unien explore les affres d'une masculinité toxique, encore bien trop présente dans notre société contemporaine. Un morceau poétique et engagé qu'il explique volontiers à TÊTU.

Qu'importe le support, la masculinité est devenue l'un des sujets dont les artistes aiment s'emparer. Cette fois-ci, c'est au chanteur Desmond Myers d'apporter sa pierre à l'édifice. Avec son single flambant neuf nommé "Real Man", il analyse avec un certain sens de la poésie comment la notion de "un homme, un vrai" est tristement pernicieuse. "Pour moi, être un vrai homme ne veut absolument rien dire, nous avance le musicien en direct de son studio à Atlanta. On place la masculinité sur un piédestal, ce qu'on ne fait pas avec la féminité ou quoi que ce soit qui n'est pas masculin. Et je pense que je veux déconstruire ça".

À l'écran, l'artiste s'est mis en scène aux côtés de Courtney Walker, une danseuse étoile du ballet de Géorgie. Les deux sont vêtues d'habits similaires et se meuvent sur le même tempo, soulignant ainsi que les codes de genre sont surtout des rôles que l'on endosse. Issu d'une communauté rurale du sud des États-Unis qu'il décrit comme conservatrice, le chanteur avoue avoir parfois souffert d'une masculinité qu'on lui imposait. Et essaie, aujourd'hui, de la remettre en question le plus possible. "C'est un travail en cours, avance-t-il. Je n'ai pas de réponse à donner et je ne dis pas non plus que je suis juste une victime. Je suis sans doute coupable, d'une certain façon. Ce complexe autour de la masculinité est lié à la misogynie de notre société et je pense que nous avons tous notre part de responsabilité à degré variable".

L'impact de la communauté

Bien qu'il s'identifie comme hétéro, Desmond Myers estime que les personnes queers ont une longueur d'avance en matière de déconstruction de la masculinité, voire même de la binarité. "En tant que personne hors de cette communauté, je pense que les gens comme moi bénéficient grandement de ce que la communauté LGBTQ fait en brisant les rôles de genre traditionnels, soutient-il. La vérité, c'est qu'un spectre d'identités existe et on profite clairement de cette progression. J'en suis vraiment reconnaissant".

Crédit photo : LVCO Production via capture d'écran YouTube

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#MeTooGay : quand les internautes brisent le tabou des violences sexuelles dans la communauté gay

22 January, by Antoine Patinet[ —]

Sur Twitter, des centaines d'internautes témoignent des agressions et violences sexuelles qu'ils ont subies sous le hashtag #MeTooGay. Une libération de la parole attendue depuis longtemps.

Article mis à jour le 22/01/2021 0 16H57

Depuis jeudi 21 janvier, la parole se libère sur les violences sexuelles dans la communauté gay. Après qu'un internaute a accusé de viol et d'agression sexuelle l'élu parisien Maxime Cochard et son conjoint, Twitter a vu émerger le hashtag #MeTooGay - toujours très haut dans les tendances du réseau social - grâce auquel les internautes témoignent les agressions et violences sexuelles qu'ils ont subies.

Dans le sillage de #MeToo, et plus récemment, #MeTooInceste, des centaines d'hommes y racontent ces fois où leur consentement n'a pas été pris en compte, de l'enfance à l'âge adulte. "J’avais 10 ans, c’était quelqu’un de ma famille que j’idéalisai, en qui j’avais confiance. Je me souviens où et comment comme si c’était hier. C’est la première fois que j’en parle" raconte par exemple cet internaute.  

"C'était mon petit ami"

Les premières fois sont aussi pour beaucoup des personnes qui témoignent des expériences d'agressions sexuelles traumatisantes. "J'ai toujours considéré que ma première fois c'était juste mal passé mais que au moins c'était réglé et que j'avais plus à m'en occuper, En lisant vos témoignages je me rappelle que j'étais pas bien ce soir là, il le savait, il en a profité pour me faire venir chez lui" raconte un tweetos.

Les internautes relatent également de nombreux faits de sexe forcé, de rapport de domination et d'influence d'hommes plus âgés ou en position de pouvoir - ou pouvant dévoiler l'orientation sexuelle des victimes alors qu'elles n'ont pas fait leur coming out. De nombreux témoignages insistent également sur le viol conjugal : "C’était toujours le matin, je ne réagissais pas aux avances dans le lit en espérant qu’il arrête d’insister, je me retournais pour signifier le non, je cédais en faisait le mort pour éviter les disputes, c’était mon petit ami" raconte par exemple cet internaute.

A LIRE AUSSI : Violences conjugales : "On devrait faire beaucoup plus pour l'accompagnement des victimes LGBT+"

"On ne s'amuse plus en fait"

Mais le milieu de la nuit est aussi pointé du doigt, comme lieu où le consentement serait fréquemment ignoré. "Mon #MeTooGay remonte à peu, je connaissais mon partenaire. Il était dans un état second et ignorait tous mes refus, revenant à la charge constamment, insistant, forçant, me disant "mais t'inquiète pas on s'amuse". Bah non on ne s'amusait plus en fait. Pas moi." "Même à 30 ans passés, ce genre d'agression peut exister. A tout âge, sur toute personne, dans toute situation." Les témoignages de viols ou d'agressions sexuelles sur des personnes droguées ou alcoolisées sont également nombreux.

Autre cas fréquemment évoqué : le stealthing, fait de retirer le préservatif sans l'accord de son partenaire. "Difficile de raconter mais c'est, je crois, nécessaire. Alors voilà : la capote a craqué, je lui ai demandé d'arrêter et il n'a pas voulu, j'ai réussi à m'échapper de son appart, sous ses insultes. J'ai couru aux urgences pour un traitement post exposition" raconte cet internaute. 

Réactions politiques

Cette libération de la parole a provoqué une vive émotion dans la communauté gay, et des hommes et des femmes politiques ont témoigné de leur soutien aux victimes, notamment Elisabeth Moreno, ministre de l'Egalité entre les Femmes et les Hommes, en charge de la lutte contre les discriminations.

Dans l'après-midi du 22 janvier, Anne Hidalgo a "salué le courage des victimes qui brisent le silence. La libération de la parole doit faire avancer la lutte contre les violences sexuelles, a-t-elle écrit sur Twitter. Soutien à celles & ceux qui ne peuvent encore mettre de mots sur leur histoire. Je suis à vos côtés."

Les associations LGBT+ ont également apporté leur soutien aux victimes. "Ces personnes doivent être entendues et protégées, a tweeté l'association de lutte contre les LGBTphobies. On vous croit et on vous soutient." 

Depuis #MeToo, beaucoup s'étonnaient de ne pas voir émerger de témoignages sur les violences sexuelles dans la communauté gay. En septembre, le journaliste Matthieu Foucher dans Vice s'interrogeait sur les raisons de ce tabou persistant dans la communauté gay. « Quand on a traversé ce parcours identitaire qui n’est pas si simple qu’on le raconte, même à Paris en 2020, est-ce qu’on n’a pas envie d’arrêter d’exposer sa difficulté ? Il faut de la force pour se positionner comme victime, être réévalué, jugé par les autres. Ça répète beaucoup de choses avec le coming out » jugeait alors Nadège Pierre, psychologue au centre de santé sexuelle le 190.

Dans le sillage de la prise de parole de la victime présumée de Maxime Cochard et de son conjoint - qui nient les faits qui leur sont reprochés et ont annoncé porter plainte pour diffamation - la parole se libère enfin. En espérant que celle-ci conduise à un examen de conscience collectif au sein de la communauté gay.

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La série « Bridgerton » reviendra pour une saison 2 centrée sur Jonathan Bailey

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22 January, by Florian Ques[ —]

Après une première saison qui avait salement joué la carte du queer-baiting, on espère que Bridgerton saura rectifier le tir avec cette nouvelle salve d'épisodes à peine commandée. Jonathan Bailey, notre chouchou, en sera l'acteur principal.

Lady Whistledown n'a pas dit son dernier ragot. Comme le rapporte The Hollywood Reporter, la série Bridgerton est d'ores et déjà garantie de revenir pour une deuxième saison sur Netflix. L'annonce de son renouvellement n'est pas surprenante quand on sait qu'elle continue de captiver les abonné·e·s de la plateforme : en France, la fiction romanesque est toujours à la deuxième place du classement des programmes les plus populaires, et ce alors qu'elle est disponible depuis près d'un mois déjà.

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Après s'être focalisée sur l'idylle tumultueuse entre Daphné et le Duc de Hastings, Bridgerton se centrera sur un autre personnage avec lequel les fans sont déjà familiers : celui d'Anthony, l'aîné du clan Bridgerton joué par Jonathan Bailey. "On l'a laissé à la fin de la première saison dans une situation un peu compliquée, évoque Chris Van Dusen, le créateur de la série, à TVLine. Donc j'ai hâte de m'y replonger et de découvrir quelle est sa cote sur le marché du mariage". Sans grand étonnement, cette saison 2 se chargera d'adapter le tome suivant de la saga littéraire signée Julia Quinn, The Viscount Who Loved Me.

Un peu plus de queerness

De notre côté, ce qu'on espère, c'est avoir davantage de représentation LGBTQ+ à l'écran… et moins de queer-baiting. Avant son lancement, Bridgerton avait été teasée par une bande-annonce où l'on voyait deux hommes en plein ébat. Si le passage est bien conservé dans la série, il est finalement question d'une intrigue tertiaire concernant un personnage l'étant tout autant joué par Julian Ovenden. Bien que les romans de Julia Quinn ne soient pas très inclusifs, rien n'empêche son adaptation de faire plus d'efforts. On devrait être fixés en 2022, le tournage de la saison 2 ne débutant pas avant printemps 2021 à Londres.

À LIRE AUSSI – Qui est Jonathan Bailey, l’acteur ouvertement gay à l’affiche de la série « Bridgerton » ?

Crédit photo : Netflix

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Le PCF demande à l’élu parisien Maxime Cochard, accusé de viol, de se mettre en retrait

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22 January, by Antoine Patinet[ —]

Le parti communiste a demandé à l'élu parisien Maxime Cochard de se mettre en retrait après les accusations d'agression sexuelle et de viol dont il a fait l'objet sur Twitter. Le témoignage de la victime a provoqué de nombreuses réactions.

Le début d'un séisme ? Le parti communiste a annoncé jeudi 21 janvier dans la soirée avoir demandé à Maxime Cochard de se mettre en retrait de ses fonctions au Conseil de Paris et au sein du parti. Plus tôt dans l'après-midi, ce dernier et son conjoint avaient été accusés de viol et d’agression sexuelle.

"Nous venons de découvrir sur le réseau social Twitter des accusations publiques de viol et d’agression sexuelle à l’encontre de Maxime Cochard et de son conjoint adhérents du PCF Paris", écrit le comité exécutif départemental du PCF Paris. "Face à la gravité des accusations portées à leur encontre et au regard de nos engagements, nous avons demandé à Maxime Cochard et à son conjoint de se mettre en retrait de toutes leurs responsabilités au sein du PCF Paris. Nous avons en outre demandé à Maxime Cochard de se mettre en retrait du Conseil de Paris". 

"Ils ont profité de ma jeunesse"

Les deux hommes "nient les faits de viol",  et "bénéficient tous deux de la présomption d’innocence, rappelle le communiqué. La justice doit désormais faire la lumière sur ces accusations graves". Un jeune homme a affirmé sur Twitter avoir été violé par l'élu du 14ème arrondissement et son conjoint à l’âge de 18 ans alors qu’il était dans une "situation particulièrement vulnérable".

"Après plus de 2 ans sans savoir mettre les mots sur ce qui m'est arrivé, je me rends compte que j'ai été violé par Maxime Cochard, conseiller de Paris, et son compagnon Victor Laby en octobre 2018 alors que je n'avais que 18 ans et étais particulièrement vulnérable" écrit l’internaute sous le pseudo "Prunille". Je considère qu'ils ont profité de ma jeunesse, de ma naïveté, du fait qu'en raison de problèmes familiaux, je n'avais pas vraiment d'endroit où dormir, de leurs responsabilités au sein du PCF pour avoir des relations sexuelles non consenties avec moi". Le jeune homme indique également ne pas avoir décidé des suites à donner à ces agissements présumés.

"Accusation totalement fausse"

L'élu du 14ème arrondissement aurait par ailleurs persisté, selon l'internaute : "Il y a encore quelques mois, Maxime Cochard se permettait de me mettre une main aux fesses par surprise alors que je le croisais en manif. Encore une fois, j'ai pris du temps pour me rendre compte que c'était une agression sexuelle".

Rapidement, Maxime Cochard a dénoncé "une accusation totalement fausse" dans un communiqué publié sur Twitter. "Compte tenu de la gravité de tels propos et de leur caractère calomnieux, j’ai donné instruction à mon avocat d’engager immédiatement une action judiciaire en diffamation", a indiqué l’élu.  Contacté par l’AFP jeudi soir, l'avocate de Maxime Cochard, Fanny Colin, a confirmé de son côté que les faits de viol étaient "formellement contestés" par son client et qu’une démarche pour diffamation avait été engagée.

Cette accusation a provoqué de très nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, et de nombreux internautes gays ont brisé le silence pour raconter les agressions sexuelles qu'ils ont subies à travers le hashtag #MeTooGay.

Mise à jour, vendredi 22 janvier, 12:43 : Carine Petit, la Maire du 14e arrondissement de Paris, a publié sur Twitter un communiqué de son équipe municipale demandant à son tour à Maxime Cochard de "se mettre en retrait du Conseil d'arrondissement". Le communiqué précise que la délégation "Egalité Homme Femmes et la lutte contre les discriminations" est retirée à l'élu.

À LIRE AUSSI : #MeTooTrans : des personnes trans livrent des témoignages poignants sur les réseaux sociaux

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La littérature queer est-elle devenue mainstream ?

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21 January, by Guillaume Perilhou[ —]

Les essais d’Alice Coffin ou de Paul B. Preciado, le roman de Fatima Daas… En 2020, les livres d'auteurs LGBT+ ont fait beaucoup parler d’eux. Et surtout, ils ont cartonné.

Chez Grasset, on se frotte les mains. Et pour cause :  à peine quelques semaines après sa sortie, le 30 septembre, 14.000 exemplaires du Génie lesbien ont été écoulés.  Les ventes du livre d’Alice Coffin sont jugées « très bonnes ». C’est moins que celles de BHL ou de Gisèle Halimi, certes, mais bien plus que bon nombre d'essais. D’autant qu’il y a eu deux confinements, que les ventes en clic et collecte  n’ont représenté qu’une infirme part des recettes habituelles et qu’Alice Coffin était jusqu’alors une illustre inconnue… Selon Edistat, organisme de statistiques de l’édition, l’essai a été à la 9e place sur 50 du classement des ouvrages de non fiction.

Un succès auquel s’attendait Olivier Nora, le PDG de Grasset, nous fait-on savoir au sein de la maison d’édition, quelques mois après la vague #MeToo… Alice Coffin, conseillère EELV de Paris et militante dite radicale, est désormais invitée partout, même chez Ruquier — gage d’un succès assuré.

A LIRE AUSSI  : Alice Coffin : "Il existe des mécanismes sexistes également dans le militantisme gay

Succès imprévus

Olivier Nora nous dit en revanche avoir été surpris de voir Je suis un monstre qui vous parle accéder à ce même top 50. Le philosophe Paul B. Preciado appelle dans son texte à une réforme de la psychanalyse — discipline qui l’a considéré « malade mental » et « dysphorique du genre » — et se fait visiblement entendre.

A LIRE AUSSI : Paul B. Preciado : "J'invite les gays à brancher la machine révolutionnaire" 

De succès commercial, il en est un autre incontestable de l'an passé : La Petite dernière, de Fatima Daas, aux éditions Notabilia. Autofiction inspirée de son histoire de jeune musulmane et lesbienne, tiraillée entre l’amour de Dieu et celui des filles et qui s’estime de ce fait « pécheresse ». Couverture des Inrocks, prix du meilleur premier roman décerné par le magazine, éloges unanimes du Masque et la plume, interview dans la matinale de France Inter… Tensions entre la chair et la foi connue, avant elle de Mauriac ou de Green.

Si Fatima Daas choque certains, Virginie Despentes la défend. L’autrice de King Kong Théorie, traduite dans le monde entier, a signé ce que les éditeurs appellent en bon français un « blurb », une citation en bandeau pour promouvoir le livre. « Fatima Daas update Barthes et Mauriac pour Clichy-sous-Bois. » Rien que ça. Résultat : le roman a atteint la 18e place du top 50 des meilleures ventes de fiction.

On se demande si le potentiel polémique de l'ouvrage a incité Notabilia à publier, maison d’ordinaire peu habituée à faire parler d’elle. Même discrétion du côté des éditions Arthaud, où l’on édite très peu de fictions. Exception cette année avec Good boy, du Québécois Antoine Charbonneau-Demers. 7000 exemplaires imprimés selon Livres Hebdos.

"On assume"

Un jeune homme de dos sur le bandeau, torse nu sur un fond rose. Pas de doute, le lecteur gay est visé et il n’aura qu’à lire la première phrase pour s’en convaincre : « Je me prends en photo à moitié nu au milieu des boites. » Un roman plutôt cru, qui bénéficia lui aussi d’une couverture médiatique généraliste : le Monde des livres, RFI… Et qui ne semble donc ne plus faire peur aux éditeurs. « On assume que ce soit un magnifique roman gay », dit-on fièrement chez Arthaud.

A LIRE AUSSI : Antoine Charbonneau-Demers, le "mauvais garçon" de la littérature québécoise. 

Et assumer est semble-t-il le nouveau motto des éditeurs. Jean Mattern, auteur notamment d’Une vue exceptionnelle (récemment paru en poche aux éditions Points) est lui-même éditeur dans la maison. À ses yeux, les livres LGBT+ (au sujet intéressant la communauté ou à laquelle l’auteur appartient), ont une audience plus importante que par le passé.

« Je dirais que lignes ont changé peut-être depuis Brokeback Mountain (Annie Proulx, Grasset, 2006, NDLR). Une histoire d’amour entre hommes, vue et lue comme une histoire d’amour tout court par le grand public. Call my by your name d’André Aciman, de la même manière, a dépassé de loin la population LGBT+. »

Le modèle Call me by your name 

Car le livre d'André Aciman fait désormais figure de modèle. Les éditions Grasset ont publié en 2018 une nouvelle version d’Appelle-moi par ton nom d’André Aciman, juste après le succès mondial au cinéma de Call my your name, fidèle adaptation du roman. Un livre par le passé édité en France par les éditions de l’Olivier sous le titre Plus tard ou jamais, en 2008, que Grasset n’a donc pas manqué de racheter…  En visant juste : plus de 30.000 exemplaires vendus de cette deuxième mouture, sans compter le format poche, soit dix fois plus que la moyenne d’un titre de littérature étrangère de la maison. Une réussite due au retentissement du film, bien sûr, mais aussi parce que l’histoire toucha un public effectivement très large.

En septembre dernier, André Aciman lui-même nous le confirmait : « Ce qui m’a le plus étonné, c’est le succès auprès des jeunes, des très jeunes même, et en général des filles ! Qui voient dans cette histoire d’amour non pas le portrait de ce qu’elles ont vécu, mais qu’elles voudraient vivre. » L’amour idéal d’Elio et Oliver. Trouve-moi, la suite d’Appelle-moi par ton nom parue fin septembre, a été écoulée à 11.500 exemplaires en France le premier mois, dont dix jours de fermeture des librairies. 

Mais attention, prévient Mattern. L'étiquette LGBT+ n'est pas non plus devenu un argument marketing. Et ce n'est pas parce qu'un roman est estampillé queer que les maisons d'édition vont l'accepter plus facilement, ou que le livre va être un succès. "Aujourd’hui il y a plus de porosité dans le lectorat, résume-t-il, ou plutôt, moins de barrières. Si l’écriture est convaincante et permet l’accès à quelque chose d’universel, alors oui, je me dis qu’une histoire gay n’est plus du tout un obstacle pour publier. » 

 

Crédit photo : Facebook / Les Mots à La Bouche

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En Israël, un rabbin ultra-orthodoxe affirme que le vaccin contre le Covid-19 rend homosexuel

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21 January, by Nicolas Scheffer[ —]

Un rabbin ultra-orthodoxe a affirmé dans un sermon que le vaccin contre le Covid-19 rend homosexuel. Une affirmation évidemment fausse que les assos LGBT+ en Israël ont préféré prendre avec humour.

C'est un étrange et dangereux sermon qu'a prononcé le rabbin ultra-orthodoxe Daniel Asor. Sur les réseaux sociaux il y a plusieurs, il a assuré à ses ouailles que le vaccin contre le Covid-19 rendrait... gay.

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"Tout vaccin fabriqué à partir d’un substrat embryon­naire, et nous en avons la preuve, provoque des tendances oppo­sées", affirmait le rabbin, au premier degré. Selon le journal britannique, il a ajouté que le vaccin "peut rendre gay". Bien entendu, les "thérapies de conversion" ne fonctionnent ni dans un sens, ni dans l'autre. Tout comme les vaccins ne peuvent pas rendre gay.

À LIRE AUSSI - En Israël, les actes LGBTphobes ont augmenté de 36 % l’an passé

La sortie du sermon est tellement ridicule que les défenseurs des droits des personnes LGBT+ ont préféré en sourire. En Israël, l'asso LGBT+ Havruta a ironisé et s'est dit prête à "accueillir de nouveaux membres", selon The Independant. D'autres rabbins orthodoxes ont appelé à se faire vacciner.

Un "gouvernement global malveillant"

Selon Daniel Asor, qui compte de nombreux abonnés sur YouTube, l'inoculation est plan d'un "gouvernement global malveillant" qui cherche "à mettre en place un nouvel ordre mondial". À l'entendre, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou est pêle-mêle le complice d’une "cabale inter­na­tio­nale compo­sée de Bill Gates, des francs-maçons et des Illu­mi­nati". Il a accusé les laboratoires Moderna ou Pfizer de présenter de fausses données, selon Israel Hayom.

À LIRE AUSSI - Un homme ouvertement gay ordonné rabbin orthodoxe pour la première fois

Israël fait partie des pays très en avance sur la vaccination. Un quart de la population, soit plus de deux millions de personnes ont déjà reçu la première dose quand 225.000 ont reçu la seconde. "Grâce à notre vitesse de vaccination, Israël montre au monde entier qu'il y a une stratégie de sortie de crise", a dit Ronni Gamzu, le directeur de l'hôpital Ichilov sur Channel 12 news. Malgré cette gestion de l'arrivée du vaccin, Israël a été critiqué pour refuser d'acheminer les vaccins vers les territoires occupés.

Crédit photo : Capture d'écran YouTube

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Un eurodéputé lituanien expulsé du groupe Renaissance après des propos LGBTphobes

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21 January, by Nicolas Scheffer[ —]

Début janvier, l'eurodéputé Viktor Uspaskich a tenu des propos LGBTphobes dans une vidéo diffusée sur Facebook. Le groupe du Parlement européen l'a expulsé car "il n'y a pas de place pour l'homophobie dans la famille de Renew Europe".

"Notre groupe politique Renew Europe ne transige pas avec ses valeurs", s'est auto-congratulé le groupe Renaissance au Parlement européen. Mercredi 20 janvier, le groupe libéral, dont fait partie En Marche !, a annoncé l'expulsion d'un eurodéputé lituanien, après des commentaires LGBTphobes sur les réseaux sociaux.

La décision a été prise "quasiment à l'unanimité", selon le parlementaire Pascal Durand. Six députés ont voté contre l'exclusion et six se sont abstenus, selon le média lithuanien Delfi. L'eurodéputé en question, Viktor Uspaskich, avait diffusé une vidéo abominable.

"Ils ne devraient pas être tolérés"

"Dans la plupart des pays européens, vous ne pouvez même pas dire que votre orientation sexuelle est normale. Je ne voudrais pas que mes lives sur Facebook, que les émissions de télévision soient commentés par des pédés. Je parle des pédés, des pervers, (...) ceux qui fourrent leur bite sous des jupes, qui vont dans les rues pour crier et manifester, ce sont des pédés, des pervers. Ils ne devraient pas être tolérés", commentait l'eurodéputé lituanien.

À LIRE AUSSI - Ce que contient le plan de l’Union européenne pour l’égalité des personnes LGBT+

"Il n'y a pas de place pour l'homophobie dans la famille de Renew Europe", a déclaré le président du groupe, le roumain Dacian Ciolos. Selon un communiqué du groupe, Viktor Uspaskich a été expulsé "avec effet immédiat".

Des excuses du bout des lèvres

"En tant que famille politique, nous sommes profondément engagés dans la sauvegarde et le développement des droits des personnes LGBTI+. Les propos de M. Uspaskich sont incompatibles avec les valeurs qui nous sont chères et qui le placent en dehors de notre famille", a insisté le document. Après que ses collègues se soient alarmés de cette sortie homophobe, Viktor Uspaskich a présenté du bout des lèvres des excuses en insistant pour dire que ses propos avaient été décontextualisés.

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L'eurodéputé a affirmé que "la langue lituanienne" n'est "pas ma langue maternelle, alors quand je parle d'une manière informelle, je peux faire des erreurs", cité par Politico. Cette vidéo a pourtant été publiée lors d'un live sur Facebook toujours en ligne."Peut être que mes propos étaient trop grossiers", a-t-il concédé. "Je n'avais pas pour intention de viser les gay, les lesbiennes, ou d'autres personnes de la communauté LGBT", a-t-il poursuivi.

Une eau qui protège du Covid

L'eurodéputé n'en n'était pas non plus à son premier dérapage. La Lituanie a lancé une enquête contre son ancien ministre de l'Économie qui a fait la promotion d'une eau minérale... qui protègerait du Covid-19. Pendant un autre live sur Facebook, Viktor Uspaskich aurait affirmé que cette eau améliore le système immunitaire. Cette publicité a fait des remous jusque dans son propre parti.

 

Crédit photo : Capture d'écran Facebook / Viktoras Uspaskich

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Sidaction : une vente aux enchères en ligne pour aider la recherche contre le sida

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21 January, by Florian Ques[ —]

Afin de s'adapter au contexte sanitaire pour le moins délicat, l'association française organise des enchères solidaires pour récolter des fonds afin d'aider la recherche contre le sida. Avec, à la clé, des prix très mode.

Coronavirus oblige, 2021 contraint le Sidaction à être force d'adaptation. Cette année, le traditionnel dîner de gala n'aura pas lieu. À sa place,  afin d'aider encore et toujours la recherche contre le sida, l'association annonce la mise en place d'une vente aux enchères entièrement virtuelle. Celle-ci sera lancée par Jean-Paul Gaultier au terme de la semaine de la Haute Couture parisienne. Elle s'étalera sur plusieurs jours, du 28 au 31 janvier, afin de solliciter des participations à l'international via le site de Drouot Estimations.

Les stars de la mode mobilisées

Nommée "Fashion for Sidaction", cette vente aux enchères en ligne prendra la forme d'un télé-achat. Un format à l'ancienne qui sera filmé par le réalisateur Loïc Prigent afin de présenter les multiples lots disponibles. Ces derniers seront présentés par des personnalités notables de la scène artistique francophone, à l'instar de Simon Porte Jacquemus, Christine and the Queens, Alexandre Mattiussi ou encore la modéliste Michèle Lamy. Les divers objets mode à acquérir seront mis en lumière via un compte Instagram dédié, @fashionforsidaction.

Au-delà de pièces haute couture uniques dans lesquelles investir, des rencontres en face-à-face sont également à la clé. Notamment avec Line Renaud, vice-présidente du Sidaction, ou encore Jean-Paul Gaultier lui-même. Bien qu'il soit retraité des défilés, le créateur prouve qu'il ne chôme pas côté activisme. "En lieu et place du dîner de la mode, nous organisons cette vente aux enchères avec des lots d'exception afin que la recherche contre le sida continue malgré la pandémie du Covid, a-t-il déclaré selon 20 minutes. Il n'y a toujours pas de vaccin contre le sida. Il ne faut pas l'oublier et il faut continuer à se protéger".

Crédit photo : Vincent Isoré / Sidaction

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