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Le Pavé Parisien: le pavé dans la mare audio

18 May[ —]

Et si on jetait un pavé dans la mare de l’audio? Ce jeu de mot tout pourri est surtout là pour vous parler d’une innovation à la française, comme on les aime, à savoir, une enceinte en béton: le Pavé Parisien!

Le Pavé Parisien est donc un produit curieux, innovant: une enceinte audio bluetooth, tout en béton. Un cube, comme un clin d’œil à la ville de Paris et à ses pavés tant utilisés en mai 68, imaginé dans la tête de 4 frères qui se sont baptisés The Concrete Family. De part sa conception, le Pavé Parisien peut être utilisé en intérieur comme en extérieur et son design en fait élégamment un bel objet de déco.?

Coté technique, sa puissance est de 20w pour une autonomie de 6 à 8 heures. Vous aurez également la possibilité d’en raccorder deux via un câble jack, pour obtenir une scène stéréo.

Le béton n’est pas là que pour faire joli, mais contribue également à la propagation du son. En effet, Les 4 frères ont utilisé leur expérience et compétences dans la diffusion sonore en béton pour les professionnels (ils ont déjà équipé un théâtre antique, un acousmonium et des salles de concert), pour créer ce produit grand public.

Cette enceinte en béton connectée en Bluetooth, nomade et 100% made in France, ?est réalisée totalement de manière artisanale par The Concrete Family.  Pour le financement, la start-up s’est orienté vers la plateforme KissKissBankBank. Vous pouvez donc dès maintenant la commander en  pré-vente sur à partir de 210 euros (réduction limitée à 150 exemplaires) jusqu’au 20 mai 2018.

L’objectif de financement ayant été très vite atteint (plus de 30 000€ en 8 jours), les livraisons auront lieu en novembre de cette année.


Nice Ultimed : On a fait un tour en… Maxi-Trimaran !!

16 May[ —]

A l’invitation de Land Rover, nous avons eu la rare occasion de monter à bord d’un maxi-trimaran de la classe Ultime, l’ACTUAL Grand Large Emotion. Engagé pour la Nice Ultimed et skipé par Yves Le Blévec, nous avons même eu la chance de sortir en mer à son bord, pour un run d’essai avant la course.

On ne va pas se mentir, c’était notre première fois sur un bateau de course. Et ce n’est pas un domaine que l’on maitrise beaucoup. En tout cas, c’était une occasion à ne pas rater. Et en approchant du Quai des Etats Unis à Nice, on les voit de loin les maxi-catamarans, car ils mesurent plus de 35 mètres de haut. Plus de 10 étages de haut, ou la hauteur de la voute de l’Arc de Triomphe… Pour un poids de 15 tonnes et une voilure de 650m2. Destinés aux grandes courses au large comme la Route du Rhum ou la Transat Jacques Vabre, ils participent ici à la Nice Ultimed, l’équivalent d’une régate Grand Prix, pour un sprint autour de la Corse, de la Sardaigne et des Baléares. Ce sont des bateaux rapides et puissants, mais qu’il faut aussi maitriser. La preuve en est, il aurait du y avoir 4 bateaux, mais celui d’Armel Le Cleac’h a chaviré lors d’essais au large du Maroc quelques jours avant la régate…

Ça ne devrait pas se répéter pour nous, la mer est d’huile en ce dimanche matin ! Nous avons revêtu une combinaison et un mini gilet de sauvetage, mais on ne mettra pas la veste, il fait beau et chaud. Ouf. Nous voilà à bord de Actual Grand Large Emotion, un géant pas aussi géant que les deux autres Sodebo et IDEC. Tant mieux, on est deux fois plus léger, on devrait aller plus vite si le vent est faible. (Spolier : il l’a été). On quitte le port, installé sur les filets comme de vieux loups de mer. Il ne se passe pas grand chose et on a tout loisir de discuter avec Yves Le Blévec et Karine Fauconnier. Et puis d’un coup, tout le monde se met en ordre de marche et on nous demande de changer de place, de faire attention à ce cordage, de pas gérer la visibilité, de nous faire tout petit… C’est génial d’être à bord alors qu’ils s’entrainent à la course, testent le matériel, répètent… Comme nous l’explique Karine, le bateau est si efficace « qu’il crée du vent ». Il peut alors filer plus vite que le vent, au sens propre. A bord, on ne se rend pas bien compte de notre vitesse, mais les semi-rigides qui nous suivent ont l’air de peiner. On doit donc aller assez vite.

Après une bonne heure à bord, on débarque sur les « Zodiac » pour les suivre un peu de l’extérieur. On sent nous même la vitesse et surtout la majesté de ces géants des mers. Alors que Actual Grand Large Emotion avait gagné le Prologue puis notre run d’exhibition, nous avons appris qu’il avait du abandonné la course après un problème technique. De vraies Formule 1…

Et Land Rover dans tout ça ? L’aventure, la nature et les grands espaces font partie de l’ADN de la marque, il n’est donc pas très étonnant que Land Rover soit un des partenaires majeurs de la course Nice Ultimed et à ce titre dispose d’une belle visibilité sur la régate. De nombreux véhicules de la marque sont à la disposition de l’organisation et le nouveau Discovery fait office de véhicule officiel.

 Un espace de démonstration est même ouvert pour permettre au public de gouter aux sensations fortes du franchissement sur un module dédié. Et ça vaut le coup. Se retrouver dans un Discovery en équilibre sur deux roues, ça fait toujours quelque chose !!

 

 


Plus d’infos sur la Nice Ultimed et sur Land Rover.


Des montagnes russes chez LEGO

2 May[ —]

Le leader et seul au monde de la brique, LEGO, vient d’annoncer son nouveau set de la gamme Creator: les montagnes russes. Encore un set qui trouvera sans aucun doute, sa place dans votre ville Creator.

Les Creator, les fans de LEGO connaissent bien: des maisons et autres bâtiments qui peuvent se raccorder les uns aux autres afin de créer une véritable ville, avec ses animations et ses personnages qui vivent leur vie tranquillement. Mais il fallait tout de même occuper tous ces personnages. Et LEGO sort pour eux, leur nouveau joujou de la gamme CREATOR: les montagnes russes.

Avec ces 4 124 pièces et mesurant plus de 53 cm de haut, 88 cm de large et 41 cm de profondeur, ce set sera sans aucun doute un magnifique moment de montage. Jouant sur les madeleines de Proust, Lego a conçu un set qui respire la nostalgie et nous ramène à nos virés dans les fêtes foraines.

Bien évidemment, comme à son habitude, moult détails viennent complétés ce set, comme une rampe de montée mécanique entièrement fonctionnelle, 2 trains avec des roues à friction faible et un circuit de 44 pièces composé de 7 éléments de rail différents.

Gros avantage, vous pouvez améliorer votre circuit avec la gamme LEGO BOOST, et ajouter des effets sonores ou avec des LEGO Power Functions faire fonctionner le circuit via une motorisation de la rampe de montée mécanique.

Les montagnes russes LEGO sont vendues avec une collection de 11 figurines avec des têtes réversibles avec des expressions différentes

Disponible directement dans les LEGO Stores et sur shop.lego.com, à partir du 16 mai 2018, pour 329,99€.


[Livre] Retro Lazer, Pop Culture du 20ème siècle

1 May[ —]

La maison d’édition Omaké Books, dont je vous ai déjà parlé pour ses ouvrages comme l’Histoire de Nintendo(3 volumes à ce jour) ou encore le guide pour Devenir YouTubeurva sortir un nouveau livre nommé Rétro Lazer. Ce mook (hybride magazine/livre) trimestriel se propose d’être un rétroviseur sur toute la pop-culture du 20e Siècle. Ca sera l’occasion de redécouvrir des héros ou icônes de l’époque ou tout simplement de découvrir comment c’était avant pour les plus jeunes.

Pour vous faire une idée des thèmes traités, voici quelques-uns des sujets traités ans Rétro Lazer 1 (avec visuel des pages) :
  • Le making-of d’X-or
  • Le Club Dorothée, hommages mérités?
  • Star Wars VS. Star Trek
  • Les Crados
  • L’histoire des Minikeums
  • Rubriques jouets rétros (Goldorak)
  • Le making-of Ulysse 31
  • L’histoire des “Livres dont vous êtes le héros”
  • L’interview portrait “légende”: Satoru Okada (Game Boy, Game & Watch, etc.)
  • L’incroyable histoire des noms Pokémon (avec Julien Bardakoff)
  • Et encore d’autres rubriques !

Et encore, tout ça c’est rien que pour le 1er volume donc ça promet pour les suivants ! Autant dire que Rétro Lazer s’annonce varié et illustré ! Vous le savez, j’adore le retrogaming et l’arcade, je suis donc ravi de voir quelques thèmes qui reviennent sur ces morceaux de ma jeunesse mais ça fait aussi plaisir de revenir sur des émissions TV ou des publications d’avant ? J’ai encore mes “livres dont vous êtes le héro” comme certains jouets mais ce petit air sent bon la nostalgie et c’est top. Les rédacteurs pour ce premier volume sont Florent Gorges, Jean-Baptiste Pollien, Joris Lelong, Daniel Andreyev, Benjamin Berget, François Descraques, Davy Mourier, Nordine Zemrak, etc. Ils promettent de revenir sur le passé en proposant un contenu inédit, avec pas mal d’interviews aussi rares qu’enrichissantes, d’acteurs de la pop-culture du siècle passé !

Rétro Lazer numéro 1 est proposé à 12,90€ ce qui semble justifié par l’épaisseur (148 pages) et la qualité du bouquin. Je ne manquerai pas de vous faire part de mon avis si je lance une commande sinon partagez le votre ?

Pour commander c’est possible directement sur le site d’Omaké Books où il est disponible tout de suite sinon ce sera en librairies le 16/05/2018 (date de sortie officielle).


Netgear XR500, votre allié du gaming

27 April[ —]

Netgear nous a présenté son nouveau joujou dédié aux gamers, son routeur Wifi XR500 Nighthawk Pro Gaming, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’il décoiffe.

Netgear n’en est pas à son premier routeur Wifi. Je me souviens encore de mes différents modèles trônant sur le bureau et toujours eu confiance en leur efficacité. La boite a bien grandit et leurs modèles ont extrêmement évolué, jusqu’à proposer une gamme dédiée gaming avec des bêtes de courses vous garantissant le moins de lag possibles lors de vos parties endiablées. C’est dans cette recherche de la perfection que Netgear nous a présenté sa nouvelle bête de course, le XR500 Nighthawk Pro Gaming.

Sous cette carcasse assez imposante et surtout à la gueule monstrueusement réussie, se cache une Formule 1 du réseau: un routeur wifi AC2600 Wave 2 Quad-stream WiFi avec MU-MIMO, épaulé par un processeur Dual-Core 1,7 GHz, et un switch ethernet Gigabit 4 ports. Mais c’est surtout niveau soft qu’il y a eu un énorme boulot. En effet, le XR500 intègre un OS développé par des gamers/génies, qui en avaient marre de ne pas pouvoir paramétrer comme ils le désiraient leur routeur: le DUMAOS-Gaming Router OS.

Dans une interface hyper intuitive et totalement visuelle, cet OS vous permet de paramétrer des filtres géographiques pour contrôler la distance entre vous et les serveurs ou les autres joueurs en ligne, surveille en permanence les performances du réseau et propose des outils pour la QoS.

La surveillance du réseau vous permet de savoir quels périphériques monopolisent le réseau et de leur attribuer indépendamment de la bande passante. Vous aurez également la possibilités de visualisez votre ping aux serveurs de
jeu. Un client VPN est également intégré pour votre protection sur le net.

Une longue liste de profils adaptés aux jeux les plus jouer sur internet, est disponible et vous permet de choisir des paramétrages d’un seul clic, avant de jouer vos parties. De même, en fonction du périphériques qui sera connecté au XR500 (PC ou console), le routeur chargera le service le plus adapté. Pour les consoles, le profil console sera chargé, pour League Of Legends se sera le profil du même nom et pour Fortnite ou PUBG (sur PC) se sera le profil Unreal Engine, avec tous les paramètres optimisés pour avoir le moins de lags possibles.

Le XR500 Nighthawk Pro Gaming est disponible au tarif de 280€.


Fossil Group et Puma annoncent leur collaboration

27 April[ —]

Fossil Group, bien connu pour ses montres et autres accessoires lifestyle, et la marque sportive Puma qu’on ne présente plus, ont signé un partenariat exclusif en vue de concevoir des montres traditionnelles et connectées alliant l’expérience de Fossil et la sportivité de Puma.

Avec plus de 17 marques de partenaires depuis 1997, Fossil s’est positionné, depuis l’avènement des montres connectées, comme un acteur incontournable dans ce domaine. Maîtrisant à la perfection le coté traditionnel de l’horlogerie et les nouvelles technologies, la marque propose une impressionnante gamme de modèles parfaits pour ceux qui recherchent une montre n’ayant pas trop l’aspect de gadget électronique, mais un modèle beau et élégant. Comme Skagen que nous avons présenté sur w3sh il y a quelque temps.

Ayant eu vent de cette notoriété, une marque comme Puma ne pouvait que faire confiance et s’allier à Fossil, pour concevoir et produire des montres combiant l’ADN de ces deux géants. C’est à partir de 2019 que les produits issues de cette collaboration, trouveront leurs places dans une sélection de grands magasins, sur les site de e-commerce et auprès de revendeurs spécialisés.

Il faudra donc patienter encore un peu, mais quand on sait de quoi est capable Fossil, nous avons hâte de voir cette nouvelle collection.


REKT, la chaise de Gamers fait par les Gamers

26 April[ —]

Les chaises de gamers sont devenues aussi importantes et incontournables que les PC/claviers/souris dans le e-sport. Leur confort et ergonomie sont un plus indéniable contre la fatigue et la bonne position d’assise. Alors quand un nouveau venu débarque dans ce milieu, on s’y penche sérieusement. C’est le cas de REKT qui arrive avec deux modèles qui raviront votre dos et vos fesses.

Je ne sais pas pour vous, mais après avoir goûté à un fauteuil de gamers, il est hors de question de passer à autre chose. Pourtant le choix est souvent difficile. Les marques ne sont pas foison mais pléthore de modèles sont proposés. Et lorsqu’on nous parle d’une nouvelle marque arrivant sur le marché, créé par des passionnés du jeux vidéos, on se dit que les modèles ont du être très bien pensé. C’est donc là qu’arrive la marque REKT (terme bien connu des gamers lorsqu’ils détruisent leur adversaire) avec deux modèles qui risquent de faire très mal.

Commençons par le REKT TEAM8, un modèle résolument gamer. Reprenant le duo de couleur rouge et noir dont raffolent les joueurs, ce modèle propose un confort au top et une ergonomie lui permettant de s’adapter au mieux à différentes morphologies. Le dossier est inclinable à 180°, des lanières en tissus permettent d’ajuster au mieux la position de l’appui-tête et du coussin lombaire. Les accoudoirs 4D permettent d’être positionnés au mieux par rapport à votre assise et l’appui de vos avant bras. Un vérin class4 est là pour supporter jusqu’à 150kg et les roues souples permettent de vous déplacer sans soucis.

 

L’autre modèle est le REKT GG1, un modèle hybride qui lui permet, au choix, d’être utilisé par un gamer pur et dur ou une personne cherchant un siège confortable et élégant pour son bureau. Reprenant les mêmes fonctionnalités que le TEAM8, le GG1 s’affiche dans une robe discrète noire aux liserés blancs et au dos au motif fibre de carbone du plus bel effet.

La marque tient à concevoir ses chaises avec des matériaux de haute qualité, et à la finition irréprochable pour une meilleure durée dans le temps. Conscient des contraintes physiques et des dangers liées aux mauvais positionnements, les sièges REKT assurent une posture idéale, permettant à la colonne vertébrale de rester bien alignée, Pour les avoir essayés, la mousse et le rembourrage haute densité qui les composent sont un bonheur pour le confort.
Mais REKT ne compte pas s’arrêter là et travaille déjà sur de nouvelles gammes de chaises et d’accessoires complémentaires qu’elle proposera à ses clients par la suite.

A un tarif de 299€, soit près de 100€ de moins que la concurrence, à niveau de qualité identique, il est clair que REKT tape très fort et rique de se faire une belle place au soleil.

 


[Avis] Avengers Infinity War : la récréation est finie !

25 April[ —]

Nous avons été chaleureusement invités à assister à l’avant première du dernier bébé du MCU, Avengers Infinity War, troisième opus de la série des Avengers, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’on n’a pas été déçu, même plutôt chamboulé ! Voici notre avis, en faisant attention à ne pas trop spoiler.

Les Avengers, depuis qu’on les connaît, on n’a de cesse de les apprécier, puis aimer, puis adorer. Et surtout, au fur et à mesure qu’on regardait nos super-héros sauver le monde, on craignait de plus en plus leur avenir dans le sauvetage de l’univers… La faute au grand méchant de la série, Thanos, qu’on a aperçu petit à petit dans les différents opus du MCU. Après dix ans de bons et loyaux services, entamés par Iron Man en 2008, il est temps de passer aux choses sérieuses… et graves.

Voici qu’arrive donc le temps du jugement dernier. Ce moment tant attendu par les fans, depuis Avengers 2, L’ère d’Ultron, où le plus grand méchant de l’univers affirmait « Très bien. Je m’en chargerai moi-même. »… Même s’ils étaient prévenus, nos super-héros n’imaginaient pas ce qu’ils allaient manger.

Petit retour en arrière… Les Avengers sont décimés, suite à leur guerre civile qui a vu deux équipes jouer à « je t’aime/moi non plus » et se déchirer, dans l’excellent Civil War. Thor et son pote Hulk se sont retrouvés à l’autre bout de l’univers tentant de sauver leur peau, et les Gardiens de la Galaxie se retrouvaient dans le rôle de sauveurs de leur galaxie, naviguant à droite à gauche et répondant aux SOS…

C’est d’ailleurs comme cela que commence le film… Un SOS envoyé à l’autre bout de l’univers auquel les Gardiens vont répondre… et c’est tout ce qu’on dira sur le film, tant la suite ne pourra que vous spoiler le film et vous gâcher des moments intenses, épiques, et tant l’intrigue qui semble simple, part dans tous les sens…

Mais revenons sur le désir de Marvel de vouloir regrouper ses super-heros dans une guerre qu’ils n’auraient jamais pensé faire… Depuis les comics, puis les films, nous avons tous vu venir ce regroupement de super-héros… et alors que nous attendions un combat magistral entre tous les protagonistes et Thanos, dans Infinity War, ils se retrouvent séparés, décimés dans tout l’univers, malgré eux, à combattre sur plusieurs fronts.

Et c’est réussi ! Tous ces petits groupes tentent, comme ils peuvent, de sauver l’univers. Tous vont devoir combattre Thanos, sans pourtant jamais se retrouver ensemble cote à cote. Cet aspect « chacun de son coté » à un point négatif : le film peut sembler haché. Une scène sur Terre, puis l’autre à une extrémité de l’univers et une autre qui s’enchaine de l’autre coté de la galaxie. Si l’on peut vite être perdu par tant d’informations débitées en quelques minutes, les frères et réalisateurs Russo ont pourtant réussi à garder le fil conducteur qui nous permet de recoller les bouts sans se perdre. si les habitués de ce type de mise en scène n’y verront que du feu, les autres pourraient être en revanche un peu perdus.

Mais ce qui marque le plus c’est la noirceur de l’ensemble. Alors qu’on se régalait du buddy movie Thor/Hulk, alors qu’on riait de la période ado de Spiderman couver par Iron-Man, qu’on adorait la complicité de Captain et Tony et qu’on finissait triste de leur séparation, tout ça a été mis de coté pour mettre l’accent sur un aspect plus dur, plus sombre, de leurs histoires.

Si l’humour et la légèreté sont toujours présents, on sent bien qu’ils se rendent tous compte de la grosse mouise dans laquelle ils sont, et que les ennemis du passé n’étaient finalement que du carton pate, face à Thanos. L’humour toujours bien placé, allège des situations qui semblent de plus en plus graves (n’oublions pas que ça reste un film d’action, un entertainment, hein…), mais n’est jamais gras ni lourd. On se régale des remarques totalement improbables de Drax, et encore plus du combat de coqs Stark-Dr Strange.

On notera la remarquable évolution de l’armure d’Iron-Man, qui reste le super-heros le plus classe de l’univers. On prendra plaisir à retrouver Captain, sorti de sa grotte en oubliant de passer chez le coiffeur-barbier (ce qui lui va très bien, au demeurant). On appréciera qu’après le décalé Ragnarok, Thor revienne plus sérieux et revanchard que jamais. L’intégration des Gardiens de la Galaxie est juste comme il faut. Ils ne sont pas accueillis à bras ouvert, comme on pouvait le penser, et le narcissisme du trio Stark/Star Lord/Dr Strange est juste délectable. On aimera voir Vision s’humaniser de plus en plus. On notera les sentiments de plus en plus forts entre les super-heros. Mais on regrettera aussi que d’autres relations du passé ne soient pas plus développées. Même si Infinity War Part 2 s’appelle désormais Avengers 4 et que les frères Russo préfèrent parler de deux films distincts, plutôt qu’un film en deux parties, on espérait des retrouvailles de certains, qui n’auront pas lieu ici. Evidemment ils n’auraient jamais pu mettre tout ça dans un seul film, et il va falloir patienter avant de tous les retrouver, et qu’ils se retrouvent tous.

Si le film commence comme tous les MCU, avec de l’humour et de l’action pendant que se met en place l’intrigue, plus les minutes passent, plus la gravité de la situation s’installe et on se demande vraiment comment ils vont s’en sortir. Les lecteurs des comics savent comment se finit Infinity War, pour les autres, on ne peut pas en dévoiler plus, à part : Ils vont en baver comme jamais on ne l’aurait cru…

Le film est aussi ponctué d’énormes surprises, bonnes et mauvaises. Fans des MCU, on a l’habitude des intrigues de ces films et, même si on retrouve toujours du plaisir à les voir et revoir, les grosses surprises ne sont pas légions. Et là Infinity War nous bouscule dans nos habitudes et nous fait écarquiller les yeux, monter la larme, ouvrir la bouche en grand avec un « nooon c’est pas possible » qui envahit notre tête.

Revenons un peu sur Thanos. Alors que lors du premier trailer, tout le monde riait et se demandait pourquoi ils lui avaient mis une peau de bébé toute rose, on oublie très vite cette peau de bébé et on rit beaucoup moins lorsqu’on le voit à l’œuvre. Un monstre de monstruosité doté une force à faire pâlir Hercules, avec une maîtrise des pierres d’infinités à faire pleurer Dr Strange. Sa recherche des pierres d’infinités le mènera à tous les sacrifices, tant qu’il arrive à ses fins. On pensait tous qu’il voulait juste régner sur l’univers, mais cette quête des pierres a un tout autre but à ses yeux et rien ni personne ne pourra l’en éloigner. Alors qu’il a toujours été décrit comme un simple méchant, Thanos est un personnage beaucoup plus complexe et torturé. Les frères Russo sont arrivés à faire ressortir les faiblesses de ce personnage emblématique de l’univers Marvel. Il se sent tellement crédible et sûr de lui dans son rôle de bienfaiteur de l’univers qu’on en vient à l’apprécier et parfois même à comprendre certains de ces actes qu’on qualifierait d’inhumain. D’ailleurs, si vous cherchez le personnage principal de cet opus, c’est Thanos, et personne d’autre.

Vous l’aurez compris. Avengers Infinity War est au niveau de ce qu’on attendait. Un film de super-héros pour une conclusion épique, dans le sens où tout ce qu’on a vu auparavant ne faisait que nous préparer à l’énorme situation catastrophique dans laquelle ils se retrouvent. Vous, fans, serez conquis et même déboussolé. Il a suffi de voir l’état de la salle à la fin du film pour s’en rendre compte. Un silence de mort, tout le monde était comme sonné, à se dire « comment ils en sont arrivés là… » . L’apothéose de ces dix années de MCU est arrivée, et on n’a qu’une hâte maintenant : vivement le dénouement dans un an.

Et surtout, ne ratez surtout pas la scène post générique !!!!

Avengers Infinity War sort le 25 avril en France


L’armada Audi Sport à l’assaut du Circuit de Dijon-Prenois

16 April[ —]

Prenez un circuit mythique et 8560 chevaux d’Audi Sport, vous obtenez une journée de pure adrénaline, 100% Audi. Ces 8560 chevaux, que nous avons patiemment compté, représentent les 17 Audi Sport qui composaient le plateau du jour à notre arrivée au circuit de Dijon-Prenois. Tous les modèles qui portent le badge rouge sont présents, avec une mention spéciale pour la plus sportive de toutes, l’Audi RS 3 LMS, véritable voiture de course. Une journée forte en émotion, que l’on vous raconte par le menu.

 

Apéro : Audi Sport experience qu’est ce que c’est ?

C’est le nom du programme d’essais des modèles sportifs Audi Sport sur circuit pour les clients et les prospects de la marque. Ce sont les concessions qui invitent et nous, chanceux, prenons aussi part à la fête. Le programme 2018 est proposé sur 3 circuits français mythiques, à savoir Dijon-Prenois où nous étions, mais aussi le circuit Bugatti des 24 Heures au Mans et enfin la base arrière de Audi Sport, le Paul Ricard au Castellet. Tous les modèles Audi Sport sont présents, de la RS 3 Sportback à la R8 RWS. Les participants sont répartis en petits groupes d’une douzaine de personnes et l’organisation bien huilée fait tourner les groupes d’ateliers en ateliers, chacun étant taillé pour tirer le meilleur parti du modèle essayé…

Restait à trouver un moyen de rallier Dijon depuis Paris… Mais comment faire ? Par la route pardi ! Et à bord de la nouvelle Audi RS 4 s’il vous plait. Petit bonheur supplémentaire.

 

1600ch pour l’entrée : Découvrir Dijon-Prenois en Audi RS 3 Sportback et TT RS

Pour notre entrée en matière, direction le box Audi RS experience. Nos instructeurs nous présente tout d’abord le circuit, nous rappelant qu’il a accueilli le GP de France de Formule Un de 1974 à 1984… C’est un des plus beaux tracés de France, avec un total de 9 virages, il est à la fois technique et rapide avec de nombreux enchainements à l’aveugle… De quoi se mettre en confiance ! Ensuite on nous rappelle les bases du pilotage sur circuit, la lecture des trajectoires et le freinage dégressif. L’exact opposé de ce que l’on fait au quotidien. Il faut franchement écraser la pédale puis relâcher de façon dégressive. D’où son nom. La théorie est plus facile que la pratique.

Nous accédons ensuite à la piste où nous attendent RS 3 et TT RS. 5 cylindres et 400 chevaux pour se réveiller et découvrir le tracé, on a connu pires matinées. Le 5 cylindre rugit dans la pit lane… Ces deux modèles n’étant pas les derniers pour les vocalises. Les sensations procurées par le pilotage sont bien présentes dès les premiers tours de roue et nos instructeurs dans les voitures font le maximum pour à la fois nous mettre en confiance, nous aider à apprendre le tracé, puis à progresser dans notre approche du pilotage. Et tout ça sans oublier de nous parler des autos, sacrée performance. Les deux sessions dans la RS 3 Sportback puis dans le TT RS sont vite bouclées et on commence à retenir le circuit.

 

3450ch pour le plat : l’Audi R8 RWS et la R8 V10 plus

Et il vaut mieux commencer à savoir où va la courbe derrière ce ciel, car on monte en gamme assez radicalement : place aux R8. C’est l’heure de l’Audi R8 experience. L’occasion de s’assoir derrière le volant de la petite dernière, la R8 RWS. RWS pour Rear Wheel Series. Oui, oui, une Audi Sport en propulsion c’est possible. Et c’est rare aussi, car il n’en sera produite que 1000. Un V10 de 540ch tout sur les roues arrières. On s’élance prudemment mais dès la première courbe en appui, on sent la propulsion bienveillante. L’auto est certes plus joueuse, mais toujours aussi prévenante. On sent surtout l’absence du poids de la transmission sur le train avant, une direction plus légère. Et la sonorité envoutante du V10 est, elle, inchangée… Quelle incroyable mélodie !! Les tours s’enchainent bien trop vite et il faut déjà lever le pied et laisser les freins respirer…

Direction les stands pour passer à la R8 V10 plus, ses 610ch et sa transmission intégrale quattro. C’est à bord de celle-ci que nous atteindrons la v.max du jour à plus de 260 km/h avant le gros freinage au bout de la ligne droite des stands… Sensations garanties ! Et si la ligne droite est un plaisir, les courbes rapides le sont encore plus, grâce à la motricité incroyable de la transmission. Il n’a jamais été facile de rouler aussi vite. Cette R8 est une arme si accessible qu’il faudrait presque avoir un permis de port d’arme pour en prendre le volant…

 

1400ch pour le dessert : la voiture de course en vrai, l’Audi RS 3 LMS

Après le déjeuner et avant la digestion, place à l’Audi Racer experience : on va conduire une vraie voiture de course. Pas une GT, pas une supercar, une voiture de course. La RS 3 LMS c’est la voiture de course version TCR, un format de voiture / règlement / compétition à l’image de ce qu’est une catégorie GT3 ou GT4. Les standards du TCR sont précis, les caractéristiques de la RS 3 LMS sont les suivantes : le moteur est un 4 cylindres TFSI de 2.0l qui développe de 330 à 350 chevaux. Notre version dite endurance propose 350 chevaux. C’est une traction. Elle pèse 1100 kg à sec. La boite est une S-tronic et il y a aussi un volant. Avec des boutons. Et c’est à peu près tout. L’intérieur est vidé, la structure tubulaire de l’arceau bien visible. Et bien entendu, aucune aide ou assistance n’est présente. Une voiture de course qu’on vous dit. Et donc quelques précautions s’imposent. On enfile nos combinaisons avant de passer un HANS sur nos épaules. Et non, HANS n’est pas une personne en équilibre sur nos épaules, mais bien le dispositif de protection de la tête et de la nuque (Hand And Neck Support) qui vient s’accrocher sous le casque.

Avec radio le casque, car une fois le moteur démarré, on ne s’entend plus sans elle. Vient le délicat moment de s’installer dans la voiture. Il faut passer l’arceau et se réussir à se caler au fond du baquet. Ce n’est pas une mince affaire quand on n’est pas super… Mince. Harnais 5 points attaché, mon instructeur m’explique ce qui me fait face : un petit écran avec les principales informations. Régime moteur, vitesse, rapport engagé. Je n’aurai pas besoin de bien plus. J’appuie doucement sur l’accélérateur pour m’engager dans la pit lane, OMG je conduis une voiture de course. Le bruit, les bruits, c’est ce qui est le plus surprenant. Celui du moteur, mais pas que. Ça vibre, ça grince, ça bouge… C’est incroyable. Deuxième surprise, la direction. Directe, précise, rapide. La voiture bouge vite, le train avant est incroyable, je ne sais pas trop comment vraiment l’expliquer. C’est chirurgical. L’accélération est franche, mais pas beaucoup plus violente que celle des voitures de série. Le bruit de l’accélération est lui, pour le coup assourdissant. Vient le premier freinage. Et l’impression d’appuyer sur le cale-pied, d’avoir loupé la pédale de frein. Pourtant, ça semble freiner. Une assez bonne nouvelle. On ne nous avait pas menti, la pédale est dure. Aucune aide, juste le pied, une pédale et les freins.

Avec l’aide de l’instructeur, on adapte les trajectoires apprises plus tôt face aux capacités de l’auto. On oublie certains points de corde, ça passe tellement fort. Et je dois être à 20% des capacités de la RS 3 LMS. Mais je la pilote, tant bien que mal ! C’est une sensation folle que de toucher du doigt ce que vivent les pilotes en compétition. Et ça se passe très bien, jusqu’au drame. Dernier tour, dernier gros freinage de cette première expérience dans une vraie voiture de course. Trop de confiance, déconcentration, mon freinage est beaucoup trop léger, j’aborde la courbe avec trop de vitesse, je freine à nouveau et ça ne pardonne pas : l’arrière passe devant, tête à queue. Bac à graviers. Le retour sur terre est violent, mais sans conséquences. A part la grosse gène d’être tanqué et de devoir appeler le 4×4 pour nous sortir de là. On repart vers les stands pour faire vérifier la voiture en embarquant quelques kilos de graviers. La voiture est vite nettoyée par les mécanos et repart après 10 minutes d’immobilisation vers son prochain pilote. Blasé par mon tête à queue, oui, mais si heureux d’avoir conduit cette auto que la mésaventure ne vient pas entacher l’expérience. C’était FOU !! Et ce n’est même pas terminé…

 

2110ch de café gourmand : Drag race en RS 6

Et comme si ça n’était pas suffisant, il nous reste une expérience à vivre, une dernière surprise : la mystérieuse Audi Adrenaline experience. Nous montons à bord des breaks RS 4 et RS 6 performance et l’on quitte le circuit pour rejoindre… L’aéroport de Dijon-Bourgogne. Quelle drôle d’idée. Pourtant tout le monde ou presque a alors compris. Une piste a été privatisée pour nous et nous découvrons 800 mètres de ligne droite pour assouvir ce fantasme automobile. Le run, le drag race, c’est maintenant. 500 mètres pour accélérer, 300 pour freiner.

Et un système télémétrique pour donner le départ en enregistrer nos temps. FAST AND FURIOUS QUOI. 5, 4, 3, 2, 1… GO !! On écrase l’accélérateur et les 605 chevaux tirent les 2 tonnes de la RS 6, après quelques mètres les turbos sonnent la charge et nous collent au fond du siège. Moins de 12 secondes sont nécessaires à atteindre les 200km/h et vient déjà le temps de ralentir le monstre. L’expérience ici encore est stupéfiante… On a écrasé l’accélérateur, pied au plancher, sur une piste de décollage… Damn.

 

Vient le moment de conclure cette journée, les plus rapides au drag race gagnent un tour supplémentaire en RS 3 LMS cette fois-ci chaussée de pneus slick et avec pour co-pilote, excusez du peu, Monsieur Benoit Treluyer, triple vainqueur des 24H du Mans (avec Audi, évidemment). Difficile de faire mieux. Sensations, et émotions tout au long de la journée pour une expérience Audi Sport qui porte plus que jamais, parfaitement son nom.

 

Si vous voulez découvrir le programme de plus près, c’est par là : Audi Sport Experience.

 

 


Collector Street Fighter 30th Anniversary Collection PS4/Switch

12 April[ —]

Pour fêter le 30ème anniversaire de la saga Street Fighter, une compilation débarque le 29 mai 2018 ! Elle se nomme Collector Street Fighter 30th Anniversary Collection et sera disponible sur PS4, Switch et Xbox One. Il retrace les trois décennies de cette franchise de Capcom et comprend les titres suivants :

  • Street Fighter
  • Street Fighter II
  • Street Fighter II: Champion Edition
  • Street Fighter II: Hyper Fighting (fonctionnalités en ligne)
  • Super Street Fighter II
  • Super Street Fighter II: Turbo (fonctionnalités en ligne)
  • Street Fighter Alpha
  • Street Fighter Alpha 2
  • Street Fighter Alpha 3 (fonctionnalités en ligne)
  • Street Fighter III
  • Street Fighter: 2nd Impact
  • Street Fighter III: 3rd Strike (fonctionnalités en ligne)

La bonne nouvelle c’est que Capcom s’est associé à Pix’n Love (bien connu pour ses livres sur l’univers des jeux vidéo) pour sortir une édition Collector très alléchante (surtout pour les fans de Street Fighter Comme moi). Ce coffret sera produit en édition limitée (quelques centaines) et comprend :

  • Le jeu (disque ou cartouche) de Street Fighter 30th Anniversary Collection pour Nintendo Switch, PlayStation 4 et Xbox One. La preuve !
  • Un livre illustré inédit de 80 pages retraçant l’histoire des 12 jeux emblématiques de la franchise Street Fighter présents dans le jeu Street Fighter Anniversary Collection. Il y aura même le tout premier Street Fighter (même si peu d’entre vous l’on connu).
  • 4 lithographies recto/verso sur papier cartonné reprenant de célèbres illustrations Street Fighter.
  • Une boîte en carton avec couleur Pantone argentée qui ressemble à celles qui existaient pour la Super Nintendo ou N64 dans les années 80/90. Une excellente idée qui renforce le côté historique et retrogaming de cette collection de Street Fighter.

Si comme moi vous avez déjà sorti la carte bleue pour acheter ce collector, sachez qu’il est uniquement disponible sur le site officiel Pix’n Love ! La vente commence le 13 avril à 10h00 alors ne soyez pas en retard pour chopper un exemplaire car on parle bien d’une Edition Limitée (voire très limitée). Pour terminer on ne connaît pas encore le prix mais ça devrait pas dépasser les 70€ (genre 69,99€ ?) enfin j’espère ! Par contre on peut s’attendre à quelques euros de moins pour la version PS4/Xbox One comparée à la version Switch (comme souvent d’ailleurs, la faute à la cartouche plus chère à produire). Moi je prendrai la version Switch car ça me rappelle trop ma cartouche SNES de Street Fighter II (que j’ai encore) et croyez moi j’en ai passé des heures à me chauffer les pouces !

Ah oui ! Je ne saurai trop vous conseiller de précommander car la rumeur parle d’un prix réduit pour les premiers acheteurs ?  Moi j’ai modifié mon emploi du temps pour être dispo dès l’ouverture. Espérons que les serveurs de Pix’n Love vont tenir…

Alors qui va craquer ? 

@gouaig











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