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Test de la Bamboo Slate de Wacom

23 March[ —]

Vous connaissez Wacom? pour certains d’entre vous j’en suis sur, ce nom vous dit quelque chose. En effet, Wacom est bien connu des graphistes et autres artistes utilisant aujourd’hui des ordinateurs pour concevoir leurs œuvres. Proposant des tablettes graphiques pour tous les usages et surtout tous les tarifs, Wacom a su se faire une belle place au soleil. Aujourd’hui ils proposent également de sortir leurs produits de chez vous et de les utiliser à l’extérieur, à l’image de la Bamboo Slate que nous allons tester aujourd’hui.

Introduction

Levez la main ceux qui nous lisent et qui utilisent encore le bon vieux calepin pour gribouiller deux trois petites choses ou le cahier à petits carreaux pour prendre des notes lors des réunions, Et oui le papier n’est pas mort ! il résiste encore et toujours à l’envahisseur numérique. Et Wacom l’a bien compris, puisqu’ils proposent maintenant dans leur longue liste de produits, des Smartpads, comme la Bamboo Slate.

Wacom est donc parti du principe que si on aime encore utiliser du papier pour prendre des notes, écrire, gribouiller des croquis, on aimerait aussi les retrouver au format numérique sur nos tablettes ou smartphone. C’est le principe des Smartapads. Un cahier comme on en trouve partout, mais muni d’un bouton afin d’envoyer nos proses vers nos appareils numériques. Ainsi, plus de perte de documents, le partage se fait plus facilement puisqu’il vous suffira d’envoyer vos documents manuscrits au format numérique.

Présentation

La Bamboo Slate de Wacom se compose donc d’un cahier grand format, en papier, d’un support plat et dur, genre porte document dans lequel vient se glisser le cahier, et d’un stylo on ne peut plus classique avec de l’encre et une mine. Attention tout de même, si le stylo est tout à fait classique, la cartouche d’encre, elle, est spécialement conçue pour fonctionner avec la Slate. D’ailleurs une cartouche supplémentaire est fournie si vous êtes en rade. Les suivantes peuvent être achetées sur le site de Wacom.

Lorsqu’on regarde l’ensemble, celui-ci ne le différencie en rien d’un porte cahier et d’un cahier de note tout à fait normal.

Le plateau possède une encoche pour glisser la couverture au dos du cahier, et une autre plus petite afin de glisser le stylo pour éviter de le perdre. La seule chose qui le différencie d’un support de cahier classique est ce petit bouton en bas à gauche et de la LED qui le surmonte.

Vous l’aurez compris, la Bamboo Slate fait tout pour se fondre dans la masse et ne pas se différencier d’un porte-document classique. Et c’est ce qu’on aime. Cette simplicité accompagnée de matériaux agréables et doux au touché. L’arrière du support en tissus est du plus bel effet. Et le bouton cerclé de métal sait se faire très discret. Seule la ligne orange surmontant l’ouverture pour glisser le cahier, casse un peu cette couleur grise.

Hormis le bouton sur le côté, on peut apercevoir la prise micro USB permettant de charger le support.

Le tout est assez volumineux tout de même. Le cahier est au format A4, mais le support plus grand bien évidemment (Environ : 330 x 254 x 7 mm). De plus même si le poids global est assez contenu (472g), il peut commencer à se faire sentir lorsqu’on le porte au bras pendant un bout de temps.

Le stylo est assez volumineux mais agréable au toucher. Pas d’électronique ici mais une encre spéciale, comme préciser plus haut, qui vous obligera à passer par la caisse Wacom lorsque vous serez à court de cartouche.

Le cahier, quant à lui, est un cahier classique de 80 pages, qui pourra être remplacé par un autre cahier quelconque.

A l’utilisation

Un fois le support chargé, via son connecteur micro USB, il suffit de l’appairer avec votre smartphone ou tablette, via Bluetooth. Pour cela il faudra télécharger l’application dédié InkSpace, créer votre compte et ajouter la Slate à l’application. Tout est simple, aucune difficulté, la Slate est reconnue facilement par l’application, rien à redire, c’est parfait.

Une fois cette étape de quelques dizaines de secondes (sans compter la recharge de la batterie du support bien évidemment), vous pouvez vous lancer !

L’application est un modèle de simplicité. Elle propose deux forfaits pour importer et conserver vos œuvres. La formule de base et gratuite, vous donne accès à 5 Go de stockage, à la synchronisation automatique et à votre travail synchronisé partout et à tout moment par l’intermédiaire du portail web Inkspace. La formule InkSPace Plus propose quant à elle, 50 Go de stockage, la possibilité de convertir vos notes manuscrites en texte grâce à l’app Ink to Text., l’export de vos esquisses sous format de fichier graphique vectoriel évolutif grâce à l’app Ink to Vector et le travail collaboratif et à distance sur une même toile, en temps réel, grâce à l’app Ink Collaboration. Vous l’aurez compris, cette formule est plutôt réservée aux professionnels.

Laissez maintenant libre court à votre imagination ! Ecrivez, dessinez, gribouillez… une fois votre travail terminé, il suffit d’appuyer sur le bouton du support pour que votre œuvre soit immédiatement envoyé à votre smartphone ou tablette. Les documents sont classés par dates, regrouper par mois.

Une contrainte tout de même, nous vous conseillons d’envoyer votre document une fois que vous avez terminé d’écrire. En effet, si vous l’envoyez à votre appareil mobile et qu’ensuite vous rajouter d’autres informations sur la même page et que vous l’envoyez de nouveau, ces nouvelles informations seront envoyées dans un nouveau document numérique. Pas de possibilité de fusionner les deux documents.

Le document numérique est fidèle à votre documents d’origine. La définition est précise et assez élevée et aucun effet de crénelage dans le texte ou les croquis.

Une fois le document envoyé sur l’appareil numérique, Vous pouvez l’éditer, le supprimer, le regrouper avec d’autres. L’édition vous propose de rajouter des informations manuscrites. Une fois terminé, il suffit ensuite de l’exporter dans les formats proposés (image, PNG, PDF). L’export du fichier en Ink-to-Text, ou Ink-to-Vector est également proposé mais avec l’abonnement InkSpace Plus.

L’export en Ink-to-Text manque tout de même de précision, il faut l’avouer. Sauf si vous écrivez tel un enfant en primaire ou au collège, la reconnaissance textuelle est assez aléatoire, et nul doute que vous devrez reprendre le texte pour corriger les incohérences. Cela peut devenir préjudiciable si vous prenez des notes lors d’une réunion, lieu bien connu pour ne pas avoir le temps d’écrire proprement et de façon hyper lisible.  Il ne faudrait pas que le temps gagné d’un côté soit perdu de l’autre à la correction du texte retranscrit par l’application.

Un dernier point concernant autonomie. Wacom ne donne pas d’information sur ce point. Mais ce qu’on peut en dire c’est que la Slate se charge très rapidement. Et il nous a fallu plusieurs utilisations avant qu’elle ne soit vide d’énergie.

 

Conclusion

Après plusieurs semaines d’utilisation, la Bamboo Slate s’est presque rendue indispensable. Après avoir délaissé le papier et pris l’habitude de prendre des notes sur une tablette, le retour au papier/stylo est un réel plaisir. Noter, barrer, gribouiller, annoter, flécher… et envoyer immédiatement  vers le smartphone et le partager dans la foulée est un plus vraiment non négligeable. Plus besoin de retranscrire les heures de réunions sur son fichier .doc pour l’envoyer ensuite. Tout se fait dans la foulée ! Parmi les points à revoir, on signalera le Ink-to-Text qui a du travail devant lui afin d’être vraiment efficace. De plus, la Bamboo Slate a un poids non négligeable et est plus facilement utilisable sur une table que dans les bras, si votre prise de note se prolonge dans le temps. Enfin, même si l’utilisation de n’importe quel cahier est un plus, le passage obligé par la caisse Wacom pour se fournir en cartouche d’encre risque de coûter cher (près de 10€ les trois cartouches) si vous en fait une utilisation intensive. Malgré cela, la Slate est un appareil séduisant et un plaisir à utiliser, tant dans sa facilité que dans ses prestations. Un objet à priori simple mais qui vous rendra beaucoup de services.

 

 


[Unboxing] Edition Collector Horizon Zero Dawn – Un déballage étonnant !


22 March[ —]

Le 1er mars c’était donc la sortie officielle de Horizon Zero Dawn ! Disponible en exclusivité sur PS4 je vous propose un unboxing maison de l’Edition Collector qu’on pouvait commander dès le mois d’aout dernier sur Amazon. Découvrons sans plus attendre ce que renferme cette Edition Collector Horizon Zero Dawn !

Une fois la boite sortie du carton d’envoi d’Amazon on se rend compte qu’elle a quelques griffures ici et là. Sans doute des jaloux qui ont voulu la récupérer ou plutôt une impression qui marque facilement. Notez la mention « uniquement sur PlaysStation » exclusivité PS4 oblige ?

Le coffret en lui même est vraiment classe dans les tons cuivrés avec Aloy qui pose avec son arc et surtout la mention « Collector’s Edition » en bas du carton. Au dos la mention « la terre ne nous appartient plus » qui nous met tout de suite dans le thème : les machines ont pris le pouvoir !

Zelda nous prpose de jeter un petit coup d’oeil rapide au coin inférieur gauche. On peut découvrir que Horizon Zero Dawn à besoin de plus de 40 GO dispo sur la console ce qui est assez logique vu la beauté du jeu mais est surtout compatible Remote Play. Du coup je vais pouvoir y jouer sur ma PS Vita. J’ai hate de voir ce que ça va donner surtout au niveau des commandes. Même si on le sait déjà, Horizon Zero Dawn est optimisé pour la PS4 Pro (on pourra choisir entre de la 4K ou plus de détails).

Il est donc grand temps d’ouvrir la boite ! Elle s’ouvre par le dessus et on tombe nez à nez avec la boite métal du jeu. Elle est, bien entendu, sous film plastique avec l’ouverture signée PS4. Ce steelbook est d’ailleurs bien calé dans une structure carton qui lui évite de bouger.

Edition métal oblige, le Steelbook est rigide et lisse. Le dessin se poursuit de l’avant à l’arriere et l’ensemble à des reflets des métaux qui rappellent la structure des robots qui ont pris le contrôle de la terre. Une très bonne idée ?

Concernant l’intérieur de la boite du jeu elle contient bien évidemment le Bluray mais aussi un document avec les commande de jeu ce qui est assez rare pour le signaler.

Horizon Zero Dawn Edition collector

Sous le boitier métal se cache deux feuilles qui ne sont ni plus ni  moins que le contenu numérique bonus. Chacun des code sfournis vous débloquera une tenue et un arc d’une tribue. Soit 2 arcs et deux tenues mais aussi des ressources. Notez que ceux qui ont commandé leur Edition Collector Horizon Zero Dawn sur Amazon ont du recevoir un 3eme code à rentrer sur le PlayStation Store pour du contenu supplémentaire. La classe non ?!

Sous ces codes de DLC apparait sous nos yeux l’Art Book qui renforce de très jolis croquis, dessins et concept art qui ont servi à l’élaboration d’Horizon Zero Dawn. La couverture est cartonnée et les pages sont ni trop fines ni trop épaisses.

Attardons nous quelques instants pour admirer des pages de ce livre collector nommé « The Art Of Horizon Zero Dawn ». Il mesure environ 15×20 cm et contient 48 pages. A l’intérieur il y a de quoi contempler et se rendre compte du travail d’élaboration du design, du style et de la cohérence des paysages.

Les tenues ont aussi droit à des visuels très intéressants tout comme les armes d’Aloi qui sont détaillées. J’adore son arc qui est vraiment stylé. Grâce à ces esquisses ou dessins du décors on ne apprend plus sur les environnements qui nous attendant et les protagonistes qu’on va rencontrer. Sympa mais attention « spoils » !

La face et le dos sont continus et propose un visuel vraiment sympa avec un zoom particlier sur Dark Horse Book qui édite cet Art Book Il en existe un plus complet et de plus grande taille (24x32cm) aux éditions Titan Books. On pourrait dire que celui de l’édition Collector est un échantillon du grand format. On peut aussi y voir le logo de PlayStation (logique) et celui de Guérilla qui a développé le jeu (il avait aussi fait Killzone par exemple).

Maintenant qu’on a retiré le premier étage avec pas mal de choses déjà, passons au coeur de cette édition Collector Horizon Zero Dawn , la figurine d’Aloy qui mesure pas moins de 23 cm de haut. Plongeons donc le monde d’Aloi où les machines ont pris possession de la terre. D’ailleurs qu’elle est ce robot en approche ?

Cette édition Collector contient donc une autre belle boite qui renferme la figurine d’Aloy. Sur l’extérieur on peut admirer cette scène avec un méca surpuissant mais qui ne fait pas peut à notre héroïne. Le dessin continu sur les quatre parois de la boite pour former une frise trop classe mais il est grand temps d’ouvrir cette nouvelle boite. On tombe sur un bloc de polystyrène qui protège efficacement notre belle Aloy.

C’est carrément un logo PlaysStation qu’arbore ce bloc de protection et c’est vrai que ça fait classe. Pour décoller le stock qui maintient les deux moitiés. L’usage d’un couteau évitera de foutre des morceaux partout. Quand on entrebaille ces deux blocs on voit apparaitre la belle qui est encore bien enveloppée.

L’arc d’Aloy mérite une protection supplémentaire et c’est une structure en plastique qui enveloppe le tout. L’arc mais aussi la flèche et l’élastique sont donc bien protégés. Pas très joli à voir comme protection mais efficace et je l’ai laissé pour que vous sachiez ?

La figurine d’Aloy n’a pas besoin d’être assemblée avec le socle car c’est déjà fait. La seule chose que vous aurez à faire pour qu’elle soit complète c’est d’y ajouter les deux flèches fournies séparément et de les rentrer dans le robot qu’Aloy vient de battre et sur lequel elle pose fièrement.


Orisa, la nouvelle héroïne d’Overwatch, est disponible !

22 March[ —]

La nouvelle du jour c’est qu’une nouvelle héroïne d’Overwatch est disponible ! Elle se nomme Orisa. Historiquement c’est une protectrice conçue pour défendre le peuple de Numbani. Créée par Efi, une petite inventrice de 11 ans, Orisa fait preuve d’une détermination à toute épreuve pour défendre la fillette et sa ville.

Pour les joueurs que nous sommes voici quelques-unes de ses capacités :

  • Canon à fusion : une arme automatique dotée d’une cadence de tir rapide qui bénéficie d’une excellente portée et d’une bonne précision, même à distance.
  • Dispositif de protection : Orisa déploie un écran protecteur statique qui la protège ainsi que ses alliés.
  • Surchargeur : la capacité ultime d’Orisa. Elle déploie un appareil qui augmente les dégâts infligés par les alliés qui se trouvent dans sa ligne de vue.

Orisa est donc la 4ème héroïne et le 6ème tank d’Overwatch. Elle est jouable dès aujourd’hui dans Overwatch et sur toutes versions du jeu (Windows, Playstation 4 et Xbox One).

Pour compléter le tout, voici une vidéo d’Orisa en action :

Coucou Orisa tu as l’air sympa ?

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à faire un tour sur sa page officielle.

@gouaig


TAG Heur se connecte une nouvelle fois

16 March[ —]

Après un modèle mitigé auprès des fans de la marque, sorti en 2015 , TAG Heur a présenté sa nouvelle montre connectée, la Connected Modular 45, avec laquelle la grande marque de montres haut de gamme tente de nouveau d’allier le luxe et les nouvelles technologies.

La Connected Modular 45 est une montre connectée dont elle n’a de TAG Heur que le nom et le design. En effet, exit l’horlogerie suisse, la mécanique et les engrenages. Le centre névralgique de la Connected Modular 45 a été confié une nouvelle fois à Intel qui intègre ici son Atom Z34XX épaulé par 4Go de mémoire. En outre elle possède Un écran tactile AMOLED de 1,39 » protégé par un verre saphir 2.5 et un boîtier durable en titane.

Coté connectique on trouve les classiques Wifi, Bluetooth, GPS, et la technologie NFC. Elle propose également une étanchéité à 5 ATM et plus d’une journée d’autonomie

Fabriquée en Suisse, on reconnaîtra au premier coup d’œil la patte TAG Heur. Mais la marque a voulu apporter quelque chose en plus et propose donc de vous laisser composer le design de votre montre. En effet, la TAG Heuer Connected Modular 45 offre des capacités de personnalisation permettant plus de 500 choix de styles différents. Les futurs propriétaires pourront choisir parmi 56 versions différentes de la montre – 11 modèles standards en magasin, et 45 sur demande. Tout est personnalisable, des modules, en passant par les cornes, le bracelet et les boucles.

En terme de fonctionnalités, la Connected modular 45 propose le Tap-to-pay (grâce à sa connectivité NFC), le contrôle vocal Google. Embarquant Android Wear 2.0 au sein de sa montre TAG Heur propose aussi l’application Connected qui va avec, uniquement disponible sous Android.

La montre est disponible en version titane grade 5 satiné ou poli, avec des capacités de personnalisation uniques, à partir du 14 mars sur tagheuer.com, dans les magasin TAG Heuer, chez les horlogers spécialisés, et dans les grands réseaux de distribution du monde entier, pour un prix de base de 1600€.


Le Mini Countryman a bien grandi

15 March[ —]

Direction le Portugal pour découvrir le nouveau Mini Countryman. C’est dans la vallée du Douro au sud de Porto que nous prenons le volant du SUV de Mini. SUV+Mini, depuis 2009 on essaie de s’y habituer. Mais en 2017 le Countryman prend 20cm et change de catégorie. Fini la rigolade.

Petit à petit, Mini étend sa gamme. Une berline, un break, un SUV. Une gamme plus cohérente que jamais pour accompagner une clientèle qui a sinon grandi, au moins vieilli. Il faut proposer une Mini familiale et quoi de plus normal que de proposer cela sous la forme d’un SUV ? Si le premier Countryman (moderne) du nom était un peu bancal, avec la cuvée 2017, Mini a tout changé. Et ça change tout. A commencer par les mensurations du nouveau venu, qui n’a plus rien d’une Mini, finalement. Le Clubman n’avait finalement repris le titre de plus grande Mini que pour quelques mois. Car le Countryman prend 20 centimètres d’un coup, pour atteindre 4,30m. Une croissance qui le fait changer de catégorie pour passer de SUV urbain à SUV compact. Côté Premium il trouvera désormais sur sa route l’Audi Q2 et chez les généralistes, la Fiat 500X, voire sa cousine Jeep Renegade, pour citer ceux qui ont un peu de gueule.

Son look évolue avec ses nouvelles proportions et les centimètres gagnés ne l’enlaidissent pas, bien au contraire. Son dessin change en douceur, il est un peu plus allongé, ou plutôt, élancé. Moins pataud. Et tout en conservant ses attributs de baroudeur, il montre un peu ses muscles car il est moins rond que le précédent. Et il conserve ce qui fait de lui une Mini. Toit flottant, pare-brise très droit et « mini » surfaces vitrées. Et bien sûr une face avant reconnaissable entre toutes, avec ses gros phares plus si rond et sa calandre béante. On n’oublie ni les barres de toit ni les passages de roue contrastés pour coller au look SUV. La marque joue avec les codes du SUV à la sauce Mini et ça fonctionne.

A l’intérieur, impossible d’échapper à la console centrale ronde et chromée. C’est une marque de fabrique, tout comme les interrupteurs aviation. C’est beau, c’est Mini, mais c’est tellement éloigné du reste de la production que ce n’est pas toujours facile à appréhender. C’est joli, mais pas forcément très pratique. De même au niveau des matériaux, il y a beaucoup de choses différentes, du brillant, du mat, du plastique, du métal, des LED… Et les chromes n’en sont pas toujours. Les finitions sont aussi un peu inégales. C’est un patchwork qui fonctionne plus à la vue qu’au toucher. Ce qui fonctionne, ce sont les centimètres gagnés dont on profite largement à l’arrière. La banquette propose même des dossiers inclinables individuellement. Confort.

Nous avons pu essayer le Mini Countryman en versions Cooper S (essence 192ch) et Cooper SD (diesel, 190ch), tous les deux dotés de la transmission intégrale maison, baptisée All4. Nous avons emmené « nos » Countryman faire des photos sur des chemins boueux, gras, et à la fois rocailleux. Pas vraiment pour tester le baroudeur sur les chemins, mais il s’en tire facilement. Seule sa garde au sol l’empéchera de s’aventurer régulièrement sur les chemins de traverse… Mais personne n’est dupe sur le fait que cette transmission soit plus faite pour rassurer sous la pluie que sur la boue.

Côté sensations, le kart a bien grossi mais les motorisations essayées font perdurer le mythe. Malgré ses larges épaules de SUV le Countryman a su conservé une large partie de l’ADN Mini. Non seulement il est vif et offre de belles reprises, en essence comme en diesel, mais en plus il propose un comportement vraiment qualitatif sur la route. Direction précise, train avant incisif, on ne l’attendait pas à ce niveau. Et avec les suspensions pilotées et les 3 modes de conduite, c’est un vrai bonheur d’enchainer les kilomètres. La boite n’est pas en reste. Automatique à 8 rapports et équipée de palettes au volant, les rapports s’enchainent sans difficulté quand on veut un peu hausser le rythme. Et a ce petit jeu on a préféré le couple de la Cooper SD à l’allonge de la Cooper S. Comme quoi…

Ce n’est pas encore un Hummer, ce n’est plus seulement une Mini… Le Countryman réussit le tour de force de prendre beaucoup de muscle sans trop d’effets secondaires. Il peut désormais accueillir très confortablement une famille pour partir en week-end et même en vacances. Et sans renoncer à son look. Ou renier son ADN Mini. Allemand pour ses qualités mécaniques et dynamiques, britannique pour son look et son impertinence… Il ne reste que le prix pour revenir sur Terre.Le Mini Countryman débute à 26.900 euros, le Cooper S à 33.500 euros… Mais celui de notre essai, gavé d’options, vient flirter avec la barre symbolique des 50.000 euros !

 
 


Toutes les photos :

Photo Ugo Missana - https://www.ugomissana.fr/

 

Merci à Ugo pour ses magnifiques photos dynamiques. Son book est .


Samsung présente The Frame, la télé au look de tableau

15 March[ —]

Entrevue au CES de Las Vegas début janvier, Samsung a présenté hier au Carrousel du Louvre sa nouvelle gamme de TV QLED ainsi que The Frame, une TV UHD qui ressemble à un tableau et se comporte comme tel, pour « afficher » des oeuvres et jouer avec la lumière ambiante pour parfaire le mimétisme. On a adoré.

Quoi de plus normal pour présenter des TV aux allures d’oeuvres d’art que de convier la presse au Louvre ? C’était tout à fait bien choisi tant le concept devenu produit sous le nom de « The Frame » pourrait avoir sa place dans les galeries du musée.

L’objet une fois placé au mur – car c’est encore là qu’on accroche les tableaux – il devient réellement difficile à discerner d’un tableau. Il a été imaginé par Yves Béhar, designer industriel suisse à la tête de FuseProject, qui travaille depuis une décennie avec Samsung. Sur scène, il rappelle que l’on regarde la télé 4 ou 5 heures par jour. Si ça parait déjà beaucoup de temps passé devant un écran, pour autant, il reste donc 19 ou 20 heures pendant lesquelles on ne le regarde pas. D’où l’idée d’occuper ce temps, de donner un intérêt à l’objet quand il est normalement éteint. D’où l’idée de s’en servir comme d’un tableau. Et pour que The Frame ressemble à un tableau, il est doté de baguettes magnétiques pour l’habiller comme un cadre : bois, aluminium, motifs plus pop,  beaucoup de choix sont disponibles pour l’adapter à son intérieur.

Le plus beau reste à venir : pour parfaite l’illusion, The Frame est doté de capteurs de présence et de lumière, pour en adapter l’affichage quand il est en « Art Mode ». Le but est de confondre The Frame avec un cadre accroché au mur, et avec cette astuce technologique, le pari est tenu. Dans la galerie de démonstration, un mur de cadres mélange des modèles de The Frame et des tableaux, et il était honnêtement très difficile de retrouver les TV. Les oeuvres affichées y sont aussi pour beaucoup et Samsung propose une sélection de véritables oeuvres à acheter sur le modèle des appstores où les revenus sont partagés avec les artistes. Il faudra compter dans les 10eur par oeuvre et à l’achat les oeuvres seront dispo en illimité pour 6 mois. Bien entendu, il sera aussi possible d’y afficher vos propres oeuvres, ou la photo du petit dernier. Et grâce aux capteurs, quand personne n’est dans la pièce, The Frame se met en veille plus profondément.

Côté bricolo, Samsung propose des suspensions murales de seulement  5mm d’épaisseur pour accrocher The Frame au mur. Et il faudra faire disparaitre discrètement le câble d’alimentation électrique… Car pour le raccordement des sources, Samsung propose un boitier déporté relié à l’écran par un câble optique presque invisible de 2mm d’épaisseur. Ces deux systèmes sont aussi disponibles pour les nouvelles TV QLED.

Les TV The Frame seront disponibles à partir du mois de juin dans les diagonales 55 et 65 pouces. Le 55′ devrait être proposé dans les 2000eur.

 


Wileyfox SWIFT 2X… so british

14 March[ —]

Des marques de smartphones sous Android, on en trouve un bon paquet sur le marché. Dans tous les tarifs, du plus bas ou plus premium, les potentiels acheteurs ont de quoi trouver leur bonheur. Mais une marque qui propose du haut de gamme à petit prix, ça ne court pas les rues. Et pourtant un petit renard a a flairé le bon coup.

Wileyfox, puisque c’est de ce renard dont on parle,  est une marque britannique de smartphones toute jeune. Leur particularité, vendre sur internet uniquement, des modèles à petit prix mais bigrement efficaces et au design léché. Et depuis hier, la marque au chapeau melon propose son nouveau bébé haut de gamme, le Swift 2 X.

Dans un très beau design métallisé avec sa coque en aluminium issue des alliages utilisés dans l’aéronautique et taillée au diamant, le Swift 2 X est proposé dans deux coloris seulement, mais il faut avouer qu’ils sont beaux dans leur robe bleu nuit ou Gold. Des finitions arrondies, une épaisseur de 8,2mm et un poid plume (155gr) font que la tenue en main est vraiment bonne.

Pour l’affichage, il faudra compter sur un écran en verre de 2,5d in-Cell d’une taille de 5,2’’ Full HD qui affiche des images avec une résolution en 424ppi. Toujours coté image, il possède un appareil photo de 16Mp (en provenance de Samsung) à l’arrière et un autre de 8Mp à l’avant. Pour obtenir des images les plus nettes possibles, l’écran du Swift 2 X possède une taille de pixel de 1,0 mm et la technologie PDAF (Phase Detection Auto Focus).

Dans ses entrailles, le Swift 2 X possède un processeur Qualcomm Snapdragon 430 associé à la nouvelle génération de GPU Adreno 505 octocore 64 bits de 1,4GHZ pour assurer fluidité et rapidité. Une mémoire de 32 Go extensible jusqu’à 128Go vient épauler tout ce beau monde. Pour faire tenir tout ça dans le temps, une batterie de 3020mAh capable de se recharger 4 fois plus rapidement que la concurrence, grâce à la technologie de chargement rapide Qualcomm® Quick Charge™ 3.0.

Coté fonctionnalités et connectiques, on trouve un port USB-C, un lecteur d’empreintes dans le dos de l’appareil, et la fonctionnalité NFC (ainsi que les classiques Bluetooth et Wifi). Un double lecteur de carte SIM ravira également les voyageurs. Coté audio, on trouve des haut-parleurs de 15x11mm amplifiées par un amplificateurs de puissance AW87319, censé renforcer les basses fréquences et améliorer la plage dynamique tout en limitant les distorsions. Le micro, quant à lui,  supprime les bruits de fond pour mieux vous faire entendre.

Le Swift 2 X est disponible au prix public de 249 euros. Une mise à jour sous Android 7.1 Nougat sera annoncée début avril 2017.


MARIO KART 8 Deluxe débarque sur Nintendo SWITCH le 28 avril

12 March[ —]

La hype est en moi ! Mario Kart 8 Deluxe débarque sur Nintendo Switch le 28 avril avec pas mal de contenu inédit !

Découvrez toutes ces nouveautés avec la bande annonce qui suit :

Dans le détail on peut citer :

–          Du multijoueur à 2, 3 ou 4 etc… que la Nintendo Switch soit en mode TV ou « sur table ». On pourra même connecter 8 consoles en mode sans fil, ou bien affronter 11 pilotes du monde entier sur Internet ou en LAN avec 12 consoles connectées (accessoire non fourni à acheter séparément, qu’on se le dise).

 

–          42 personnages disponibles. Le Roi Boo, Skelerex, Bowser Jr, Mario d’or et les Inklings intègrent le large choix disponible pour piloter votre bolide.

–          48 courses légendaires. Toutes les cours seront jouables en 200cc dès le début. Pour ressembler à de la vraie conduite, certains aimeront utiliser des volants Joy-Con (vendus séparément) et dispo le jour de sortie. Pour ma part je pense garder le contrôle au stick plus précis. A vous de choisir !

–          Le mode « bataille de ballons » sera également disponible. Il se déroulera dans 8 arènes dont certaines issues d’anciens titres comme Mario Kart 7. Plutôt cool comme contenu.

–          De nouveaux modes de jeu : Les modes « Bob-ombs à gogo » et « capture de soleil » de Mario Kart Double Dash seront ajoutés ainsi que « bataille de pièces » de Mario Kart Wii. Un mode inédit arrive et se nomme « traque sur la piste ». Il est basé sur le principe du voleur et du policier. La aussi on se dit que ce Mario Kart 8 Deluxe sera vraiment complet ?

–          La Mario Kart TV permettra d’enregistrer vos courses cultes ! Créez des vidéos de vos meilleurs moments pour les visionner sur la Mario Kart TV et ainsi conserver leurs plus grands succès ou les plus gros dossiers ?

–          Compatible Amiibo. Pour avoir le SWAG on pourra utiliser les Amiibo de la série Super Mario, Animal Crossing ou encore Splatoon pour habiller son Mii. On retrouve ainsi la compatibité introduite par la version Wii U mais peut être y aura t il des ajouts. A suivre…

–          Derniers points mais pas des moindres, une conduite assistée sera dispo afin d’aider les plus jeunes à rester sur la piste et éviter les sorties de route. Plutôt pas mal pour permettre à tous de jouer à ce Mario Kart 8 Deluxe.

Avec tous ces éléments, tous les éléments semblent réunis pour faire de Mario Kart 8 Deluxe, un titre indispensable. Pour les possesseurs de la version Wii U, il faudra néanmoins vérifier que l’intérêt de la version Switch et le contenu seront suffisants.

Pour plus d’informations, faites un tour sur le site officiel de Mario Kart 8 sur Switch. Vivement la fin avril qu’on puisse se faire des parties endiablées à plusieurs. Au boulot pendant la pause déjeuner ?! Pourquoi pas ?

@gouaig


[Test] Resident Evil 7 – Le jeu d’horreur est de retour !

12 March[ —]

Qu’est ce que Resident Evil ?

Tout commence en 1996 au manoir de Racoon city : Chris Redfield, Jill Valentine et les autres membres du S.T.A.R.S (unité spéciale de la police) découvre le pire : une vieille bâtisse qui est en fait un laboratoire secret d’expérimentation de zombies et autres monstres de la société Umbrella. C’est l’épisode fondateur. Le survival horror est né : des monstres, des énigmes, de l’action, pas beaucoup de munitions, beaucoup de stress.

Résident Evill 2 a lieu à Racoon city, où l’épidémie de monstres et zombies fait rage après l’incident du manoir de RE1 : l’action gagne du terrain, le stress est là, tout comme les énigmes. Le genre prend des « muscles » : le meilleur épisode pour les puristes. RE2 prend place à Racoon city : Léon Kennedy, nouveau flic en ville, découvre l’horreur. Il décide de se rendre au commissariat pour tenter de lever le mystère sur cette histoire. Il fait face à une horde de monstres : zombies, monstres, mutants… la survie au cœur du jeu, la peur pour le joueur.

Resident Evil 3 conserve les ingrédients qui font le succès des deux premiers épisodes : du zombie, de l’horreur, des énigmes, des flingues et un scénario bien travaillé. A noter que les munitions se font moins rares que lors de RE1&2. La seule présence du Némésis permet de justifier cette évolution : après un chargeur de pistolet, des coups de chevrotine de fusil à pompes à bout portant et des rafales de mitrailleuse, le monstre est toujours là, en marche. Les courses poursuite dans les rues de Racoon city avec ce monstre dopé à la rage et au fameux virus T constituent un souvenir mémorable. Cette bête tenace a traumatisé une génération de joueurs : son cri en dit long « sttttaaaaaaaarrrs ». Tous les membres de l’équipe S.TA.R.S connaissant le secret du manoir de RE1 doivent périr de sa main, dont l’héroïne Jill Valente.

A compter du 4ème opus, la mutation est amorcée : le volet horreur laisse place à l’action, les munitions se font de plus en plus abondantes. Le stress est quasi-inexistant, à quelques exceptions près, pour les 5ème et 6ème épisodes. Certains puristes de la série se sont arrêtés aux déboires du 5ème opus, sans même daigner tenter l’aventure de RE6, qui mise tout sur la surenchère bestiaire, sans jamais arriver à la cheville des trois premiers opus en matière d’horreur et de stress.

Le come back parait impossible pour cette série mythique …

Résident évil 7 : du neuf avec du vieux, et un peu plus …

Ce nouvel épisode prend place au fin fond de la Louisiane, dans le « Bayou ». Un certain Ethan part à la recherche de sa femme disparue depuis trois ans. Tout ce dont il dispose est l’adresse d’une maison sombre et inquiétante. Première évolution, et pas la moindre, nous contrôlons un personnage non pas à la troisième personne, mais à la première personne.

Cette évolution majeure est à mettre en relation directe avec la montée en puissance de la « VR ». L’objectif de Capcom est clair : plonger le joueur dans une ambiance d’horreur. Le constat se confirme àdèsl’arrivée dans la maison des « Baker » : une ambiance morbide plane.

D’étranges détails retiennent l’attention du joueur, comme des morceaux de restes humains dans le frigo ou encore une hygiène désastreuse. Toujours pas de monstres, mais le niveau de stress est là : on recommence à se poser les mêmes questions que lors des premiers opus : qu’est ce qui se cache derrière la prochaine porte ? Mais pourquoi suis-je là ?! Et s’il y a un monstre maintenant, que dois-je faire ? Où sont les armes ?

Lorsqu’Ethan retrouve sa femme : il ne sait pas ce qui l’attend.

Le voile doit demeurer sur cette première rencontre, pour que le joueur non initié savoure ses premiers instants, que le néophyte éprouve le plaisir de la peur, et que le vétéran de la série jouisse…

Ethan se retrouve ensuite « l’invité » d’honneur de la famille Baker. Les yeux des membres de cette famille laissent deviner que quelque chose n’est pas clair dans leur sang : le mystère subsiste jusqu’à la fin de l’aventure. Alors qu’Ethan tente de sauver sa peau et de retrouver sa promise pour s’enfuir, Jack Baker, traque notre héros. « Bienvenue dans la famille fiston ».

Malgré quelques répliques assez cocaces, la détermination du patriarche n’est pas sans rappeler celle du Némésis. Les autres membres de la famille ne sont pas en reste également, et vous réserveront de belles surprises.

« Mais qu’est ce qui se passe ici bordel ? » : lorsqu’Ethan prend la mesure des évènements, il se rend compte des objectifs à atteindre : sauver Mia, lever le voile sur la famille Baker, partir de cette maison mais aussi et surtout survivre à cette folie meurtrière. Le joueur en vient à ressentir des sentiments datant de 1999, ressentis seulement lors des 3 premiers épisodes : pourquoi est ce que je dois jouer à cela ? Pour le plaisir d’avoir peur, de survivre …La suite de l’aventure fait rencontrer les autres membres de la famille, et le secret qui les entoure.

Malgré un arsenal assez conséquent, parfois original (lance-grenades artisanal par exemple…), la gestion des munitions redevient l’une des préoccupations majeures : combien de munitions de pistolet pour tuer un monstre ? Combien pour faire écrouler un Baker pour un peu de répit ou Mia lors de ses colères ? Une autre préoccupation dont l’importance était moindre lors de RE5&6 : sauvegarder sa partie pour ne pas tout recommencer lorsqu’un monstre nous fait manger les pissenlits par la racine. Dans la lignée des machines à écrire des trois premiers épisodes, Capcom nous propose désormais de sauvegarder notre partie via un enregistreur à cassettes, dans une pièce sécurisante, avec une musique apaisante : la nostalgie est là pour les connaisseurs de la série. L’idée est née à l’intérieur du manoir de RE1 lorsqu’on se retrouvait avec un couteau et une cartouche de munitions, la peur au ventre, la barre de vie au plus bas, et trois zombies affamés de sang qui nous attendent de l’autre côté de la porte pour nous régler notre compte. Dans RE7, le schéma est reproduit : des monstres vous attendent pour vous régler votre compte après votre instant de répit, que l’on apprend à savourer.

Sans rentrer dans le détail de l’aventure et spoiler le plaisir des futurs joueurs, l’intrigue est captivante, la mise en scène digne d’une production d’Hollywood, le scénario est bien travaillé, le survival horror est au cœur du sujet, les énigmes intéressantes. Les munitions sont rares, et la mort au tournant de chaque couloir…La peur se cache derrière chaque porte, votre sang est congelé à l’idée de trouver un monstre encore plus terrifiant que le précédent.

L’ambiance est morbide, les pièces de la maison pas très propres, le bestiaire est là à la juste mesure. La puissance de la PS4 apporte les détails qui font de cet opus le digne héritier de RE1, 2 et 3. Les zombies, les hunters et les slickers ne sont plus là…mais leurs successeurs sont tout aussi vilains. La vue à la première personne est là pour permettre une immersion maximale via la VR. Et même sans cet outil, la vue en FPS permet de nous plonger dans cet univers unique à travers son téléviseur plat. Notez qu’avec l’immersion est encore plus forte mais presque trop flippante. Je vous conseille de faire l’aventure une première fois sans le PS VR puis de le faire avec. Ca vous évitera la crise cardiaque ! Maintenant vous savez …

En définitive, RE7 nous redonne l’envie d’avoir peur, de survivre. Une expérience à vivre de toute urgence !

La formule « faire du neuf avec du vieux » marche très bien. Les clins d’œil aux premiers épisodes sont nombreux  et très bien orchestrés : gestion fine de munitions, course poursuite avec une brute sanguinaire, la saveur des pièces de sécurité, la fierté de résoudre des énigmes, même si ces dernières ne sont pas au niveau des casse-têtes de RE1&2. On se repose des questions parfois ridicules, comme à l’époque du premier opus : « Mais pourquoi est-ce que je joue à ce truc ? », « Et si je n’ouvrai pas cette porte, qu’est ce que ça fait ? »

Le néophyte éprouve la peur et le stress, le vétéran de la série également avec en bonus la nostalgie des épisodes passés. L’atmosphère survival horror est là, le côté serial killer / psychopathe fou / bourreau des Baker en plus. La vue FPS permet de profiter désormais des détails les plus sordides du décor ou des monstres : restes humais sur les armes blanches, des cafards, de la rouille, des fluides étranges et inconnues…Cette petite maison isolé au fond de l’état de la Louisiane est la digne héritière du manoir de Racoon City.

Je recommande à tous les gamers de céder à la tentation de RE7, et ainsi de connaitre l’effroi-NG. Les sensations sont là. Un petit clin d’œil à mon frère qui a eu le courage de plonger dans cette histoire directement avec le PS VR, courage que je n’ai pas eu ?

CAPCOM redore le blason de cette série mythique aux yeux de beaucoup. Le challenge est de maintenir la barre là où elle est, et ne pas retomber dans les basses considérations commerciales du passé, et céder le terrain à l’action aventure.

On attend désormais le 8e opus, en souhaitant un scénario orchestré au sommet du début à la fin, façon RE1&2&3.

Note globale de Resident Evil 7 sur PS4 : 16/20

J’ai aimé J’ai moins aimé
Le retour du survival horror, avec une nouvelle formule : des monstres, parfois façon serial killer à l’instar du père Baker L’atmosphère stressante retombe lors de la deuxième moitié de jeu
Une immersion totale grâce à la vue en FPS Une fin de scénario à la va vite …malgré une histoire captivante et savamment orchestrée
L’ambiance qui règne dans la maison des Baker en Louisiane : l’humidité, la crasse, les intestins humains sur la table, la rouille, la chair humaine sur les armes des monstres… Des énigmes parfois trop simplistes
Niveau de stress maximum lors de certaines phases, même pour les vétérans du genre
Les clins d’œil aux premiers épisodes sur PS1

Pour plus d’informations, faites un tour sur le site officiel : http://residentevil7.com/fr/index.html#_top

Enfin, Résident Evil 7 est disponible sur PS4Xbox One Et sur PC en édition disque ou démat.

@gouaig


Playbase: la nouvelle enceinte Sonos pour votre TV

7 March[ —]

Sonos, papa du multiroom, vient d’annoncer la sortie de sa nouvelle enceinte, dédiée à votre TV que vous posez sur votre meuble, applée Playbase.

Ca faisait longtemps qu’on n’avait pas eu de nouvelle de Sonos. Et pour cause, il leur a fallu du temps pour sortir leur nouveau modèle d’enceinte. Un modèle qu’ils ont voulu sobre, élégant et performant. Pour cela ils sont parti d’un constat simple: 70% des TV LCD chez nous, sont posées sur un meuble, et donc posent parfois soucis pour installer une barre de son. Mais cela n’empêche pas les gens de vouloir toute de même du bon son pour leur TV. C’est de là qu’est venu l’idée de la Playbase.

Avec une épaisseur de 58mm seulement, la Playbase a pour objectif de se faire toute petite et discrète sous votre TV. Mais ne lésinera pas sur le son. Avec ses 10 haut-parleurs, (six médiums, trois tweeters et un woofer et leurs amplificateurs dédiés) elle aspire à offrir un son home-cinéma pour vos films préférés mais également une écoute musicale telle qu’on la connait chez Sonos: de très grande qualité.

Coté esthétique, sa structure, créée via un procédé complexe de moulage par insertion,  est assemblée de façon à ne laisser paraître aucune jointure pour des lignes parfaites, avec un panneau supérieur ultraplat et plus de 43 000 trous qui constituent une grille acoustique transparente. Sa surface externe créée sur mesure en polycarbonate et verre permet de réduire les vibrations et supporter le poids d’une TV. Comme à son habitude, Sonos a créé la Playbase pour qu’elle soit belle et surtout qu’elle s’intègre parfaitement et harmonieusement à votre environnement, sans sacrifier ses qualités audio.

Comme tout produit Sonos,  la Playbase est facile à contrôler et à installer : deux câbles suffisent (optique et alimentation). Une fois connectée au WiFi, elle est reconnue et fonctionne avec votre Home Sound System Sonos. On y retrouve tous les services proposés par Sonos sur ses enceintes, avec un accès à plus de 80 services musicaux. Grâce à une nouvelle mise à jour, vous pourrez bientôt contrôler votre Playbase ( et toutes les autres enceintes de la marque) à l’aide de votre voix et de tout appareil compatible avec Alexa d’Amazon.

Grâce à des mises à jours logicielles, Sonos offre des possibilités de contrôle modulables (votre télécommande TV, l’application Sonos ou l’une des applications partenaires) et permet d’ajouter de nouvelles fonctionnalités au fil du temps. Telle que la calibration Trueplay (récemment disponible pour les produits home cinéma de Sonos) qui ajuste spécifiquement le son de la Playbase aux particularités acoustiques de votre pièce. Deux fonctionnalités Amélioration Vocale et Mode Son Nocturne, incluses dans l’application Sonos, permettent d’obtenir un son plus clair pour les dialogues et de limiter l’intensité des basses lors des scènes d’action. Fonctionnalités qui sont les bienvenues, lorsqu’on veut profiter de son home-cinéma sans se fâcher avec les voisins.

Dès aujourd’hui, les utilisateurs Sonos ont en exclusivité l’opportunité de précommander la Playbase sur Sonos.com au tarif de 799€ pour une disponibilité début avril 2017.











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