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ARC, le casque audio social

19 May[ —]

En Californie, la start-up Wearhaus s’est penchés sur la problématique du partage musical et en a sorti un casque audio des plus innovants, l’ARC, qui vous permettra de partager vos contenus sans vous soucier du support.

Aujourd’hui si vous voulez partager votre écoute musical avec quelqu’un, deux solutions s’offrent à vous: soit un adaptateur filaire doubleur de prise jack, soit un appareil qui vous permet d’appairer en Bluetooth deux casques en même temps. Avec toutes les contraintes que cela engendre. C’est alors que la société Wearhaus s’est sérieusement penchée sur le problème. Et en a sorti l’idée suivante: si on partageait à partir du casque audio et non plus de la source? De la tête surchauffée de Richie Zeng et Nelson Zhang, les deux fondateurs de la société, en est sorti l’ARC, un casque audio qui entend bien revisiter les liens sociaux créés par la musique.

En effet, l’ARC est un casque sans fil  doté d’une technologie brevetée de partage audio via Bluetooth. Votre ARC est appairé à votre source (smartphone, baladeur, etc…)et si quelqu’un débarque avec son ARC, il lui suffira de l’appairer à votre casque pour profiter d’une écoute simultanée et partagée. L’utilisation peut aller encore plus loin puisqu’on peut imaginer une conférence téléphonique à plusieurs casques ARC, ou une séance cinéma avec les potes à la maison sans réveiller les voisins.

Pour pousser la simplicité à son maximum, L’ARC possède un pavé tactile proposant une série de commande par simples gestes. Une application (iOS et Androïd) est également disponible pour aller plus loin dans la configuration et l’utilisation du casque.

Les écouteurs sont entourés d’un anneau lumineux que vous pourrez paramétrer avec 16,8 millions de couleurs et trois options de personnalisation (allumage fixe, multicolore ou par pulsations)

Suite à une campagne Kickstarter réussie, la société Wearhaus proposera la vente de son casque au grand public à partir du mois de juin 2017, au tarif de 199,99€ (chez la plupart des revendeurs habituels et sur www. wearhaus.fr).

Nous avons hâte de tester la bête et on vous dira tout dès que nous l’aurons posé sur nos têtes!

 


[Cinéma] Alien Covenant : mon avis garanti sans spoilers !

17 May[ —]

Après avoir vu Alien Covenant, voici ce que j’en ai pensé. A priori pas de spoiler dans ma critique. Autant vous prévenir je ne suis pas un expert d’Alien, je l’ai donc vu avec les yeux d’un néophyte de la série. J’imagine que je n’ai perçu tous les liens avec les films qui encadrent cet Alien Covenant. Néanmoins je me suis fait un avis argumenté que je partage avec vous ?

Commençons par planter le décor. Afin d’assurer la survie de l’être humain, celui-ci doit trouver une planète à coloniser. La planète idéale a été trouvée mais elle est très loin. Aussi, un vaisseau rempli d’embryons et de tout le nécessaire pour y implanter l’homme est envoyé. L’équipage est cryogénisé pendant qu’un cyborg assure la surveillance du vol. Un incident l’oblige à réveiller prématurément le commandant et son équipe. Le voyage ne se passe donc pas comme prévu. Nous voilà plutôt dans un film de science-fiction qui ressemble à Star Trek avec de l’exploration spatiale mais ça a le mérite de planter le décor. Cette longue introduction dure pas moins d’une demi-heure. Une fois l’incident réglé il s’avère que la planète idéale est encore très loin mais une autre solution apparait sous la forme d’une planète parfaite (un peu trop même). La décision est prise de la visiter pour vérifier si cette alternative au plan initial est viable. Avant de poursuivre jetez un oeil la bande annonce :

Notre expédition Covenant arrive donc sur cette planète pour découvrir, et subir, les aléas de ses habitants. L’arrivée est un peu expéditive car tout le monde arrive sur zone sans masque ni vérification de l’air ambiant. Ça aurait peut-être permis de déceler ce qui va contaminer certains membres de l’équipage. On n’a pas trop le temps de s’attacher aux différents protagonistes sauf à Daniels (jouée par Katherine Waterson) qui est plutôt touchante et joue assez bien sur les émotions. On peut saluer son courage et sa détermination surtout ! (film américain oblige). Ridley Scott a donc un peu négligé les autres « héros » même s’il faut dire que certains ne font pas long feu ?

L’exploration au sol part un peu dans tous les sens avec la découverte d’un vaisseau ultra futuriste qui frôle l’anachronisme mais aussi la rencontre avec un autre cyborg providentiel à la ressemblance trop marquée avec celui de la mission Convenant (normal c’est le même acteur). On s’y perd un peu en se demandant qui est qui mais on s’en sort rassurez-vous. Le reste de l’aventure permettra de comprendre comment l’Alien parfait a été créé avec de multiples références à la création de la vie, la science et l’étude des espèces. On regrette que beaucoup de scènes se passe en intérieur alors que l’air libre de la planète aurait été propice à des scènes de traques. Surtout qu’on découvre que cette planète est plutôt sombre et inquiétante avec des spores et des vestiges et des traces d’anciens êtres vivants.

Ces éléments limite apocalyptiques auraient pu être exploités pour rendre plus oppressant Alien Convenant mais ce n’est pas trop le cas. Le ton est plutôt orienté vers l’action avec quelques scènes bien gores tout de même comme dans l’infirmerie ou sous la douche (scène sexy et trash à la fois) mais globalement la SF l’emporte sur l’horreur. Alien Covenant nous explique donc la création du Xénomorph mais finalement nous le montre peut être un peu trop pour inquiéter ou stresser. Du coup, Alien Covenant devient un film au rythme soutenu sans trop de pauses une fois la première demi-heure passée. Le revers de la médaille c’est que ca semble expéditif et même si le film dure près de 2h, les choses vont un peu vite sauf le débat sur l’altitude du vaisseau pour avoir une bonne liaison radio avec l’équipe au sol.

Mon avis : autant vous le dire tout de suite j’ai bien aimé Alien Covenant mais je sais que les fans d’Alien ne l’aimeront pas trop. Pourquoi ?

Un première piste est peut-être parce que Ridley Scott a voulu mettre un peu plus de SF dans ce nouvel Alien. En effet, les références aux grands films se passant dans l’espace sont nombreuses. De plus, les fans d’Alien seront à la fois heureux de retrouver de nombreuses références aux premiers films mais on peut se demander si c’est pas du réchauffé ou juste un manque d’inspiration. Alien Convenant étant un préquel d’Alien il fallait bien créer un lien et c’est grâce à la musique et à toutes ces petites références qu’on fait le trait d’union. Certes la grosse bête et ses actions sanglantes sont là pour nous rappeler dans quel film on est mais ces éléments permettent d’enrober le tout pour se sentir dans un film de la série Alien. Mais Alien Convenant est-il à jeter pour autant ? Pas si sûr.

En résumé, je dirai qu’Alien Convenant est globalement réussi, le genre de film qui ne laisse pas indifférent avec plusieurs types d’émotions au fil du déroulement. Même si le retour de notre Alien était convenu, il est bien amené avec une introduction en mode « Space opéra » ou la musique jour un grand rôle. Même s’il reste réservé à un public averti (scènes gores obligent), Alien Convenant plaira à une audience large mais decevra les fans d’Alien. Pas besoin d’avoir vu les précédents films Alien pour être plongé dans le scénario. Les références à d’autres films sont nombreuses et agréables (Gravity, Star Wars – je suis ton père – ou encore Le Trou Noir) ce qui ne gâche rien. A une exception, on n’a pas trop le temps de s’attacher aux personnages mais on se laisse guider par la survie sur cette planète. Les scènes sur la genèse et l’évolution d’Alien font figurent d’Artbook Collector que les fans apprécieront. La fin est peut-être un peu hachée et certaines scènes auraient pu être encore plus épique (peut être en montant la musique). Il n’en reste pas moins qu’Alien Convenant est sympa et qu’il mérite qu’on le voit en IMAX. Cela devrait sublimer les scènes spatiales, l’invasion Alien, les giclées de sang mais surtout les (trop rares) sursauts ! « 

Pour conclure je dirais qu’Alien Convenant est un plus un bon film qu’un bon Alien.

N’hésitez pas à partager votre avis en commentaire pour comparer avec le mien !

@gouaig


Une Nintendo Switch en gâteau – C’est à croquer !

17 May[ —]

Cela fait maintenant deux mois que j’ai ma Nintendo Switch et c’est carrément l’éclate entre Zelda BoTW, Mario Kart 8 Deluxe, Lego City Undercover et Puyo Poyo Tetris. Cette console est donc une réussite surtout quand on voit le nombre vendu et tous les utilisateurs vous diront qu’elle est à croquer. Ca tombe bien, une personne pleine de talent vient de réaliser un gâteau à son effigie (avec du Mario aussi).

Regardez le résultat, c’est beau !

Voici des photos d’un peu plus près pour vous en inspirer et pourquoi pas faire la même chose à la maison !

Je me demande si on ose manger ce genre de gateau mais bon. La console est particulièrement réussie je trouve :

C’est sur ce tweet que j’ai découvert cette création. Bravo au créateur (chinois a priori) !

@gouaig


[Cinéma] La Planète des Singes – Suprématie débarque le 2 août !

17 May[ —]

Prévu pour le 2 aout prochain, La Planète des Singes – Suprématie se dévoile dans cette bande annonce :

Pour ce qui est du synopsis : Les Singes et César sont sauvagement attaqués par une armée humaine. A la tête de celle-ci, un colonel impitoyable qui prône leur destruction. Déchiré entre ses instincts les plus sombres et sa volonté de protéger les siens, César construit sa vengeance. Le duel entre les deux leaders déterminera le destin de chaque espèce et l’avenir de la planète.
Enfin, voici l’affiche officielle de La Planète des Singes – Suprématie :
Pour mémoire, La Planète des Singes – Suprématie est un film de Matt Reeves avec Andy Serkis, Woody Harrelson, Steve Zahn, Judy Greer, Karin Konoval, Amiah Miller et Terry Notary
RDV début août pour avoir mon avis ?

Film National Parks Adventure à La Géode

16 May[ —]

« Laissez-vous éblouir et surprendre par le gigantisme des grands parcs nationaux américains et par ceux qui en font leur passion. Plongez au cœur de lieux extraordinaires, sortez des sentiers battus, partagez l’aventure de Rachel, Conrad et Max, voyageurs et sportifs invétérés, pros de la varappe, du VTT et de l’alpinisme et vivez la relation unique à la nature que ces lieux sauvages appellent.
Dans un format géant à la mesure du propos, National Parks Adventure se révèle un Road Movie ou plutôt un Parc Movie des plus spectaculaires, à travers les Etats-Unis et sur les 1000 m2 du plus grand écran hémisphérique d’Europe de La Géode.
Chacun reconnaîtra l’esprit visionnaire et environnementaliste des pionniers et fondateurs de ces parcs, fascinés par la magnificence et la vie sauvage qu’ils découvrirent. Il y a cent ans, ils décidèrent que ces sites n’appartiendraient à personne mais au contraire à tout le monde : ce fut la naissance des parcs nationaux américains, protégés par la loi pour l’éternité.
Magnifique voyage, paysages grandioses et sportifs extrêmes… sur écran géant et en format IMAX évidemment ! ».

J’ai eu l’occasion visionner ce film ce lundi lors de l’avant-première, et j’ai vraiment adoré le « spectacle ». Ce film est un émerveillement du début à la fin et, il nous fait prendre conscience une fois de plus que la nature est quelque chose de merveilleux certes, mais également de fragile, et que chacun d’entre nous, où que nous nous trouvions, devons en prendre soin.
Personnellement, j’ai bien envie maintenant de visiter certains de ces parks qui à n’en pas douter, sont bien plus séduisants et impressionnant en grandeur nature.
En attendant, n’hésitez pas à aller ce film de Greg MacGillivray à La Géode (Porte de La Villette à Paris) car à sa manière, c’est un vrai petit chef d’œuvre …

Pour plus d’information

laulau2000



Grande Arche de la Défense : le ciel a son avenue…

16 May[ —]

Avant sa réouverture au public le 1er juin prochain, le toit De La Grande Arche de La Défense dévoile sa métamorphose.

Côté architecture et côté programmation, c’est bien plus qu’une rénovation, c’est une réelle transformation qu’a subi le toit de la Grande Arche !
L’agence Valode & Pistre a orchestré, aux côtés d’Eiffage, la nouvelle architecture des 11 000 m2 que compte le toit, et City One en a imaginé la nouvelle destination touristique et culturelle.

Après 8 années de fermeture et près de trois années de travaux, le résultat est à la hauteur de l’attraction des lieux…

L’Arche du photojournalisme, un lieu unique en France dédié au photojournalisme, sous la direction artistique de Jean-François Leroy.

Une véritable offre culinaire avec un restaurant bistronomique, sous la houlette du Chef Jean-Christian Dumonet – « Les Jardins de Joséphine », et une offre de restauration rapide haut de gamme avec Lina’s…

11 000 m2 dans lesquels le visiteur peut flâner, à la découverte d’un monument iconique qui vient d’être classé « Patrimoine du XXème siècle ».

4 expositions photos y seront présentées chaque années.

Le pont promenade, sur le toit, est accessible par une passerelle ou par un ascenseur dédié aux personnes à mobilité réduite. Ce rooftop est totalement inédit !
Il offre une promenade de 110 mètres de long, sur toute la longueur du toit, situé dans l’axe historique qui va du Louvre, à la Grande Arche de la Défense en passant par
les Champs Elysées et l’Arc de Triomphe. Il expose une vue inattendue, insoupçonnable tant la profondeur de champs est immense.
La vue à 360° sur tout Paris et le Grand Paris sont à couper le souffle !

RV le 1er juin pour l’ouverture…


Dites bonjour au nouvel HTC, le U11

16 May[ —]

C’est ce matin que l’embargo sur le dernier né des smartphones HTC a été levé. Voici donc venu le temps de vous révéler l’HTC U11, nouveau flagship du constructeur taïwanais. C’est l’heure de la reconquête pour HTC et pour ce faire, l’U11 a un truc en plus : Edge Sense. Découvrez ce qu’on retient du U11 après que l’on ait pu le presser prendre en main la semaine passée.

Tour du propriétaire

Le U11 est brillant. Au sens premier du terme. Sa coque reflète la lumière et attire l’oeil. Il la réfracte même. Ce rendu est du à la conception même des surfaces, multiples couches de verre. Bref, il ne passera pas inaperçu. Tout comme les traces de doigts dessus malheureusement. Son écran de 5,5 pouces en résolution QHD (Gorilla Glass v.5) occupe la majeur partie de la face avant, mais pas autant qu’un Samsung S8 par exemple. Les bordures de l’écran sont contenues mais rien d’exceptionnel. et avec le bouton sensitif (doté d’un capteur d’empreinte digitale) en bas et l’objectif avant en haut, pas de miracle : le HTC U11 propose une face avant très conservatrice.

A l’arrière, un unique capteur photo UltraPixel de 12MP qui obtient l’excellente note de 90 au bench DxO. Il est stabilisé et doté d’un autofocus ultra-rapide. Devant, c’est un capteur de 16MP qui sera en charge des selfies. Côté machinerie, on retrouve le dernier processeur Qualcomm 835 accompagné de 4Go de mémoire vive. Le stockage interne propose 64Go et un emplacement micro-SD permettra encore plus de stockage.

Bref, du classique… Heureusement, HTC nous a réservé quelques surprises…

HTC Edge Sense

Quésako ? HTC a doté son dernier né d’une surprise, on peut désormais interagir avec le U11 en le serrant. Ou squeeze, en angiais. Oui, oui, en le serrant. Les tranches du smartphones, du bas jusqu’au milieu de l’appareil, sont sensitives. En serrant sa prise, on peut déclencher une action. Comme lancer l’appareil photo depuis l’écran verrouillé, zoomer dans un plan Maps ou prendre une photo. Et c’est une révolution. Enfin… D’après HTC.

Après avoir essayé, c’est au mieux un gadget , au pire, un gadget. En effet, il faut serrer assez fermement le U11 pour déclencher l’action, et si l’exemple de la photo est le plus évident, à l’usage, en serrant le smartphone, on le fait légèrement bouger… Bof. Dans quelques semaines la fonctionnalité sera disponible pour être associée aux applications tierces, offrant plus d’opportunités d’usage aux utilisateurs.

Côté son

HTC a encore amélioré BoumSound et les petits HP dissimulés en haut et en bas du smartphone produisent un son véritablement plus puissant que la concurrence. C’était déjà pas mal, mais maintenant les haut parleurs sont deux fois plus puissants et couvriraient une plage dynamique de 150%. Ecouter son smarphone en main libre c’est bien, mais pas top. Et la vraie bonne idée vient des écouteurs fournis avec le HTC U11 : ils sont bons, et ils disposent de la réduction active de bruit ! L’essai est plus que concluant et les bruits parasites sont très atténués. Mieux encore, la dernière version de HTC USonic permet de scanner votre conduit auditif pour un son réellement personnel.

Le U11 est doté d’un unique port USB C, bye bye le jack… Les écouteurs sont donc USB C. Mais HTC accompagne son U11 d’un adaptateur USB C / Jack doté d’un DAC d’excellente facture. De quoi brancher sereinement votre casque préféré.

En vrac

– Le HTC U11 est étanche à l’eau et la poussière, à la norme IP67. Vraie bonne nouvelle que de ne plus avoir à se soucier des éclaboussures et autres piscines alors que les beaux jours arrivent !

– Sa batterie est d’une capacité de 3000mAh et la charge compatible QuickCharge 3.0

– Il embarque pas moins de 3 assistants ! Google Assistant, Amazon Alexa et bien sûr, HTC Sense. Mais… Pourquoi ?

Le HTC U11 sera disponible en précommande dès le mois de mai 2017 dans les coloris suivants : Chrome Irisé, Bleu Saphir, Noir Nacré et Blanc Perle, au prix de 759eur. Un prix premium, pas loin de ses concurrents Samsung ou LG.

Le U11 est beau et dispose de caractéristiques équilibrées, de super écouteurs dans le pack (ET LE SQUEEZE…) mais ne révolutionne pas le game. Pourra t-il aller chercher la concurrence ? En tout cas on te le souhaite, comme dirait Laurent Paganelli.


Klipsch arbore fièrement son Heritage

15 May[ —]

Klipsch a donné rendez vous à ses revendeurs ainsi qu’à quelques journalistes chanceux comme nous, afin de présenter la nouvelle collection qui devrait préfigurer le renouveau de la marque dans le haut de gamme, tant en qualité audio qu’en design. Et non, nous n’avons pas été déçu.

Nul besoin de présenter Klipsch. Depuis 1946, lorsque  Paul W. Klipsch s’est passionné pour l’élaboration de matériels audio haute fidélité en utilisant des pavillons, la marque haut de gamme n’a cessé de proposer des modèles toujours aussi beau mais surtout efficace, tout en gardant l’âme, la signature Klipsch. 2017 est donc né sous le signe d’un savant mélange de renouveau et de modernité de la gamme et de préservation de l’histoire de la marque.

Parmi les nombreux modèles qui nous ont été présentés, nous avons sélectionnés une partie qui nous a totalement conquis par leur design (malheureusement il  nous a été impossible d’en apprécier le son, du fait de la configuration de l’événement qui ne se prêtait aucunement à un écoute sérieuse. Mais nous ne tarderons pas à les tester dans de vrais conditions) C’est la collection d’enceintes sans fil Heritage.

Elle porte d’ailleurs bien son nom, cette collection, tant on a l’impression de faire un voyage dans le temps. Et ce n’est aucunement péjoratif, bien au contraire! Les constructeurs nous ont habitués depuis quelques années à acheter et écouter des objets en plastique. Certes un matériau plus adéquate pour l’utilisation nomade que nous en faison, mais ne dégageant aucune âme ni caractère. A cela Klipsch répond avec des modèles d’une élégance vintage à tomber par terre.

La collection se compose de trois modèles: The One, the Three et The Sixes.

The One: la plus jeune d’une famille bien née. Cette enceinte sans fil aux dimensions contenues (32.2cm x 15.56cm x 13.3cm) offre la qualité audio Klipsch dans un écrin de bois, de tissus tendu et de boutons en cuivre.

Malgré sa taille compact on y trouve un système 2.1 stéréo bi-amplifié (2x30W) et de deux haut-parleurs larges bande de 57 mm complété par un boomer de 114 mm, mise au point professionnellement par les acousticiens Klipsch pour fournir une performance acoustique claire et détaillée.

Coté connectique, The One dispose de la technologie Bluetooth® 4.0 afin de profiter en streaming des services et radios Internet, ou du contenu stocké sur votre téléphone ou tablette. Mais également d’une entrée 3.5mm analogique,. Petit, il se veut aussi nomade, avec une batterie rechargeable Li-ion de 8 heures afin d’en profiter en toute liberté. Comptez 349€ en deux finitions, ebène ou noyer.

The Three: la cadette. L’enceinte parallélépipédique se compose comme sa petite soeur de matériaux luxueux comme un placage de bois véritable et un plaque métallique avec des boutons de couleur cuivre. A l’intérieur un système 2.1 stéréo bi-amplifié (2x60W) composé de deux haut-parleurs larges bande de 57 mm complété par un boomer de 133 mm. Là encore on retrouve la patte des acousticiens Klipsch pour un rendu aux petits oignons. Mais comme ce n’est jamais assez pour transcender le son, Klipsch y a ajouté deux autres boomers passifs de 133 mm en opposition afin d’améliorer les basses fréquences. Qui dit haute fidélité, dit décodage de piste HiRes, grâce à un décodage 24 BIT/192kHz.

Pour la connectique, on trouve une connexion Wi-Fi (pour le système Klipsch Stream audio sans fil multiroom), le Bluetooth®, une entrée analogique de 3.5mm, une entrée RCA avec commutateur préampli phono (pour y connecter directement une platine vinyle) et un USB Type B audio.

Comptez 549€ en deux finitions, ebène ou noyer.. Sans aucun doute la plus belle à nos yeux.

 

The Sixes: Attention faites de la place chez vous! Les Sixes n’ont pas été pensées pour les petits espaces, leurs dimensions généreuses (22 cm x 42,55 cm x 27,9 cm pour 8kg) font qu’elles ne passeront pas inaperçu, pour le plus grand bonheur de vos convives.

Comme pour ces petites sœurs, on retrouve les matériaux luxueux tel que le placage bois véritable et les bouton en cuivre ornant une magnifique plaque métallique. Les Sixes disposent de tweeter en titane à pavillon Tractrix®, une technologie exclusive qui renforce la précision du son. Ajouté un boomer de 165 mm à long débattement capable de fournir des basses renforcées, dans chaque enceintes. Mais ce n’est pas fini! Ces enceintes n’ont nul besoin d’un amplificateur externe. En effet, elle possèdent différents amplificateurs à ultra-faible bruit intégrés spécialement conçus et calibrés pour ces haut-parleurs de haute performance, optimisant au maximum les performances et le rendement, pour une puissance de 2x100W (2x200W crête)

Résultat: grâce à leur connexion Bluetooth 4.0, jack alanoliguqe 3,5mm, RCA et UBS, connectez les à ce que vous voulez (TV, platine vinyle, ordinateur, smartphone…) et montez le son. Bien évidemment ces monstres disposent également d’un décodage 24 BIT/192kHz pour une reproduction parfaite des pistes audio haute résolution.

Vous n’avez pas assez de basses? Klipsch a tout prévu en équipant les Sixes d »une sortie sub pour y ajouter un caisson de basses. Comptez 999€ en finition noyer.

Mais la perle des perles, le summum, reste la collection The Capitol Special Edition. En effet, suite à un partenariat de haute qualité entre Klipsch et Capitol Records, les modèles The One et The Three se sont vu vieillir de près de 3/4 de siècle pour retrouver leur beauté d’antan. En effet, les deux modèles dérivés et tagués Capitol se voient vêtus d’une robe de tissu rappelant les bonnes veilles enceintes du passé. Ajouté à cela une caisse en bois véritable et des boutons non plus couleur cuivre, mais acier, et vous avez là des objets d’art que vous exposerez autant que vous écouterez.

Si l’extérieur nous rappelle l’âge d’or de l’audio, l’intérieur est tout ce qu’il y a de plus moderne, tout en respectant la qualité Klipsch. Les modèles Capitol One et Three possèdent les mêmes specs que les modèles « de base ».

 

 


Divacore Addict, le test du casque addictif

15 May[ —]

Divacore, vous connaissez? Cette société fondée en 2011 par des passionnés s’est donné le but de proposer des objets audio pas comme les autres et de se différencier d’une concurrence toujours aussi âpre. Des enceintes sans fil aux écouteurs intras, Divacore propose également un casque audio sans fil que nous allons avoir le plaisir de tester, l’Addict.

Présentation

Au milieu des écouteurs sportifs et des enceintes sans fil, étanche ou non, on trouve dans la gamme plutôt complète de Divacore, l’Addict,  un casque audio de type semi-circum-auriculaire. Dès réception, la boite sait mettre le produit en valeur. à l’intérieur tout y est, le casque, un câble micro-USB, un câble jack-jack 3,5mm et une housse au toucher extérieur plastique pas très agréable (mais qui tache beaucoup moins que les tissus) et l’intérieur plus doux pour préserver le casque. Proposé en trop coloris (blanc, choco et doré), l’esthétique du casque ne laisse pas indifférent. Exit les écouteurs ronds, ici ils ont une forme particulière. Un peu ovoïdale, ils s’inspire de la courbe naturelle de l’oreille afin de mieux la recouvrir et d’offrir un confort optimum, sans vous donnez l’impression de porter deux énormes couettes de la Princesse Leia sur les oreilles.

Le pari est plutôt réussi, les oreilles sont bien recouvertes, même si on a l’impression du contraire et donc d’une moins bonne insonorisation. Mais ce n’est qu’une impression, comme nous le verrons plus tard. En revanche, les porteurs de lunettes pourraient être un peu déçus. En effet, l’arceau relativement rigide est trop proche des tempes et se retrouve coller aux branches de lunettes. Une pression des branches s’exerce alors sur les tempes, et finit à la longue par être désagréable. Il aurait fallu peut être déporter l’arceau de quelques millimètres vers l’extérieur.

Les coussinets en cuir sont extrêmement confortables. Même si l’arceau peut sembler trop rigide comme indiqué ci dessus, la pression sur les oreilles est très bien absorbée par la quantité de mousse. Ni trop ni trop peu, parfait. Un axe de rotation bi-axial permet aux écouteurs une rotation de quelques degrés seulement mais largement suffisant afin qu’ils épousent parfaitement l’angle de vos oreilles.

L’arceau est un aluminium, ce qui explique le poids contenu (225g) et il pourra ainsi être porté pendant des heures sans gêne.

Pour s’adapter à la tête de chacun, l’arceau possède deux bras crantés qui s’écartent des écouteurs sur environ 2cm chacun. Cela peut paraître peu mais est finalement largement assez pour la majorité des têtes. De plus, même écarté totalement, cela ne gâche en rien l’esthétique du casque.

L’Addict a également la possibilité de se plier afin de le ranger dans un encombrement réduit. La m&mécanique est en métal pour une meilleure rigidité et une meilleure tenue dans le temps. Petit plus non négligeable, lorsqu’on le déplie totalement, un système de blocage (qui fait « clac ») assure une bonne tenue des écouteurs sans craindre qu’ils ne se replient par mégarde.

Le choix des matériaux est excellent. Ce toucher mat des coques et de l’arceau est très agréable. Ce qui va de paire avec les coloris choisis (blanc et gris pour notre modèle de test) et la forme des écouteurs. Le produit est organique, beau, tout simplement.

Au niveau des boutons de commandes on trouve en plein milieu de l’écouteur droit le bouton multifonction qui sert de marche/arrêt mais également d’appairage Bluetooth et de sélection de 5 presets (Original, Bass, Rock, Classic, Treble) de l’equalizer intégré.

Sur la tranche arrière, un seul bouton divisé en deux pour le contrôle du volume et le passage d’une piste à l’autre, en fonction de la pression que vous exercez sur ces boutons.

Enfin sur la tranche inférieur, la prise jack 3,5mm et le port micro-USB. Sur l’écouteur gauche, on trouve… rien.  Ce qui renforce encore un peu plus le coté minimaliste et épuré de l’Addict, qu’on apprécie.

Quelques mots sur la technique. On trouve à l’intérieur de ce petit bijoux une connexion Bluetooth 4.1 aptX HD et NFC pour la transmission de données, deux micros intégrés TrueSound Ultra Voice Speech et de la 6ème génération cVc de réduction de bruit pour que vos appels soient aussi clairs que possible. L’Addict étant sans fils, il lui faut une batterie. Ce qui est le cas avec une autonomie donnée pour 30 heures d’écoute.

A l’écoute

Tout d’abord une précision. Même si l’Addict est donné pour un casque Haute Définition, ce n’est pas un casque permettant la lecture en Hi-Res. Ce n’est pas une critique mais une précision quand à la dénomination marketing du casque. Mais cela ne gâche en rien les qualités d’écoute de ce casque.

Les performances de l’Addict sont très surprenantes. On ne s’attend pas à un tel niveau dans cette gamme de prix. Un équilibre dans les fréquences très agréable. On n’est pas agressé par un spectre particulier, c’est très homogène. Les basses claquent sans polluer et les aigus, même s’ils montent relativement haut ne perturbent pas la scène. Quant au médiums, leur positionnement est bien pensé, ils occupent la place qui leur est dédiée mais sont parfaitement présents

En écoutant différents style musicaux (Blues/Jazz, Hip Hop, rock/Metal), l’Addict s’en sort bien. Très bien même. On pourrait lui reprocher de ne pas avoir de signature musicale spécifique, mais pour un casque audio Bluetooth que vous utiliserez tous les jours dans différentes situations, il est un partenaire idéal.

On pourra noter une différence de qualité un peu en retrait en Bluetooth par rapport au filaire, mais elle est minime. Le mode d’utilisation de ce casque fait que cela ne vous perturbera pas plus que ça.

La spatialisation est excellente, l’Addict arrive sans sourciller à vous immerger dans la scène musicale. En revanche, l’utilisation de l’equalizer nous a moins convaincu. Les 5 presets sont très distincts mais ils ne conviendront pas à tout le monde. Nous aurions préféré choisir (via une app sur le smartphone, par exemple) un des presets ou en personnaliser un à nos goûts.

Données constructeur

Quoiqu’il en soit, l’Addict nous à convaincu! les prestations audio sont de qualité dans ce positionnement tarifaire. Un dernier point concernant l’autonomie, nous sommes arrivé à le faire tenir un tout petit peu moins que les 30h donnés par Divacore, ce qui est une très bonne chose.

Conclusion

Le Divacore Addict est une excellente surprise! dans un design moderne, épuré et respirant la zénitude, ce casque audio est une vrai réussite. Les matériaux choisis en font un modèle qui dégage un excellent niveau de qualité. Et la partie audio n’est pas en reste. l’Addict est précis et homogène, percutants et enveloppant, les quelques défauts qu’on a remonté au dessus ne l’empêchera pas de vous satisfaire quelque soit le genre musical que vous écoutez. Ajoutez à cela une autonomie qui vous suffira pendant quelques jours dans vos trajets quotidiens et un tarif hyper bien positionné à 149€ et vous avez là une petite pépite. Un modèle que nous conseillons vivement, à la rédaction


Hand Spinner : le nouveau jouet à la mode

11 May[ —]

C’est en parcourant les news sur Facebook la semaine dernière, que je suis tombé sur un post publicitaire qui m’a intrigué : le produit s’appelle « Toppi » (également connu sous le nom de « Hand Spinner »), c’est un jouet anti-stress conçu pour divertir et améliorer la concentration, et occuper les doigts et les mains en toutes circonstances. 
Le descriptif m’a séduit ; j’en ai donc commandé un pour la somme de 9,90€, frais port inclus.

Depuis cette date, je n’arrête pas d’entendre parler de ce produit !

Moins d’une semaine plus tard, je l’ai enfin reçu, et ai commencé à « jouer » avec. Le principe est simple : il suffit seulement de le tenir d’une main avec le pouce et l’index, et de le faire tournoyer grâce à votre main libre. 

Tournant sur lui-même pendant … un bon moment, grâce à ses rotations et son effet stroboscopique, c’est un gadget très divertissant … qui occupe bien les mains (moi qui ait toujours besoin d’avoir quelque chose dans les mains pour jouer avec, cela tombe plutôt bien).

Très ergonomique et plutôt bien conçu, c’est en plus un objet assez plaisant à regarder, et à manipuler.

Nul doute que bon nombre d’entre-vous franchirons le pas, mais soyez regardant sur la qualité du produit que vous achetez car, si l’on en croit certain sites, la durée de rotation dépend des matériaux utilisés pour le concevoir.

Le modèle testé a été commandé sur le site Bisly.

laulau2000











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